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4.1/5 (sur 667 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 21/05/1987
Biographie :

Lil Evans (un pseudonyme) est auteure de romance.

Elle est l'auteure, entre autres, d'une série contemporaine "Love and..." et de deux romances fantastiques : "Ne me lâche pas" (2015), puis la trilogie d'urban fantasy "Cet autre monde", ovationnés par le public.

Elle vit en Belgique.

son site : http://lilevans.wixsite.com/lil-evans
page Facebook : https://www.facebook.com/Lil-Evans-562197427258185/
Instagram : https://www.instagram.com/lil_evans_loves_books/





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Citations et extraits (188) Voir plus Ajouter une citation
Quand les épreuves de la vie vous attrapent, elles ne vous épargnent pas !
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... la gloire était un alcool plus enivrant que l’absinthe ; une fois qu’on en avait goûté un verre, on voulait la boîte au goulot.
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- Dis-moi à quel point tu as souffert.
Elle se mordit les lèvres et prit son visage entre ses mains.
- Je n'ai pas souffert. On ne souffre pas quand on ne connaît rien d'autre, tu sais.
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"Et le voisin sauta juste devant moi. Je poussai un petit cri de surprise. Je ne m'étais vraiment pas attendue à ce qu'il fasse un truc aussi... stupide. Mais honnêtement, quand je posai les yeux sur lui, je me dis qu'il pouvait faire toutes les stupidités du monde, ça ne me poserait plus jamais aucun problème.

Parce que le voisin était vraiment, vraiment très... Bon, j'étais à court de mots.

La bouche ouverte, les yeux pétillants, les joues cramoisies, je n'arrivais pas à croire que je me retrouvai en pyjama devant le petit nouveau du quartier, avec son sourire de rêve et son corps de rêve. Et ses yeux de rêve. Et... tout le reste. Il était comme un bonbon avec le papier comestible, un régal tout entier.

Bien sûr, il était torse nu, et un torse particulièrement musclé. Pas comme les athlètes professionnels, non, juste ce qu'il fallait. Des vallons bien dessinés sur une peau café au lait, des épaules carrées, des bras forts couverts de tatouages représentant des scènes artistiques japonaises. Ses cheveux noirs étaient rasés et ses yeux noisette avaient quelques touches de jade qui les rendaient magnifiques, intenses. Et qui faisaient d'un simple regard, un tableau torride et dévastateur.

— Heu, salut, dis-je en resserrant mon gilet sur ma poitrine d'une main et en serrant mon téléphone de l'autre.

— Ax.

Il me tendit la main et j'étais sûre que c'était pour m'embêter puisqu'elles étaient prises toutes les deux. Ne pouvant décemment pas laisser mon portable tomber au sol, je lâchai mon gilet et acceptai le contact. Je tentai de serrer pour lui montrer mon agacement, mais de voir le décolleté de ma nuisette le fit sourire et ma poigne n'était franchement pas terrible, de toute façon. Il me secoua vigoureusement la main, faisant danser ce qui aurait dû se trouver dans un soutien-gorge et je mis fin à ce manège en soupirant de frustration.

— Ax ? demandai-je en haussant les sourcils.

C'était quoi ça, un prénom ? Un nom ? Le nom de son chien ?

— Aksel, mais mes amis m'appellent Ax.

— Bienvenue dans le quartier, marmonnai-je.

— Si toutes les voisines m'accueillent dans une tenue pareille, je pense que oui, je me sentirais le bienvenu.

— Ne t'excite pas trop, Aksel. La moyenne d'âge du quartier frôle presque les cent cinquante ans. Et si tu voulais bien lâcher ma main maintenant que tu l'as secouée trois mille fois, je pourrais couvrir un peu la honte de m'être laissée coincée dans cette tenue.

— Pourquoi avoir honte ? Moi je te trouve pas mal comme ça. Bon, tu aurais pu faire quelque chose pour tes cheveux, mais...

— Excuse-moi ?"
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— Mes parents m’appelaient...
Louka se pencha à son oreille et murmura d’un souffle chaud :
— Comment t’appelaient-ils, chaton ?
— Ils me disaient...
— Oui ?
— Saloperie.
Derrière elle, les bruits cessèrent. Louka se recula et la regarda, les yeux étrécis par ce qu’elle pensait être de la colère. Un grognement s’échappa de sa gorge, la figeant sur place. Le regard de Louka s’assombrit et, aussitôt, elle serra ses bras contre sa poitrine et s’agenouilla devant lui, la tête baissée. Ses ongles pénétraient la chair tendre de son ventre, tant elle était crispée ; mais aucun coup ne lui brisa le dos. Rien.
— Qu’est-ce que tu fais ?
Elle leva les yeux vers lui, troublée par ce qui était en train de se dérouler.
— Tu es en colère.
— Et alors ?
— Tu vas me punir. Alors j’attends.
— Pourquoi je te punirais ? Et pourquoi est-ce que tu t’agenouilles ?
Il se baissa près d’elle et toucha son visage. Un contact léger, mais qu’elleressentit avec une force incroyable. La chaleur du contact de Louka s’attarda sur sa peau un long moment, faisant naître un picotement agréable dans tout son corps.
— Parce que c’est toujours comme ça que ça se passe... Je suis punie, je dois m’agenouiller, puis tu me frappes. Tu vas me frapper ? Je sais que je l’ai mérité.
— Ça ne se passe pas comme ça, dans mon monde, chaton. Alors, relève-toi, s’il te plaît.


http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/
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- Il ne va pas mourir, madame ! N'est-ce pas que vous n'allez pas mourir dans MON train, MONSIEUR ? demanda-t-il au blessé, sur un ton qui ne lui laissait pas d'autre choix que de survivre.

(L'attaque des Dronantikus, Kim Amiano K)
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Quand elle plonge son regard dans le mien. Je jurerais que Cupidon m’a décoché une deuxième flèche en plein cœur, parce que je viens de tomber une nouvelle fois amoureux d’Autumn Fells.
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Cette femme… Putain… Elle représente ma rédemption. Pour elle, je deviendrai meilleur. Je deviendrai un foutu saint, un prêcheur, un homme honnête. Parce que, ouais, je suis accro à elle, et si je devais retourner un jour en taule et me reprendre quinze ans à l'ombre, je claquerais. Je dépérirais. Ses sourires sont ma drogue, ma came, mon ecstasy la plus pure, la plus mortelle qui soit. Et j'en ai besoin. J'ai besoin de la sentir couler dans mes veines à en triper pendant des heures.
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Elle était à peu près sûre que le printemps était arrivé. Elle avait beaucoup lu au sujet du cycle des saisons dans ses livres, les horaires de lever et de coucher du soleil. Grâce à l’horloge située à gauche de ses chaînes, elle savait toujours plus ou moins à quelle période de l’année on était. Oui, grâce à ses livres, elle avait beaucoup appris ; mais il y avait désormais quelques semaines qu’elle n’en avait plus reçu et cela l’attristait énormément.
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Tout est beau, chez toi, Siana. Et c’est bien ça mon problème.
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