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Note moyenne 3.58 /5 (sur 111 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Florence , le 20/11/1957
Biographie :

Né en 1957 à Florence, Marco Vichi vit en Toscane. Auteur d’une dizaine de romans, de deux recueils de nouvelles et de plusieurs scénarios, il est classé parmi les meilleurs romanciers italiens de la décennie par le Corriere della Sera. Après Le commissaire Bordelli et Une Sale affaire, Mort à Florence est son troisième roman traduit en France et est paru aux éditions Philippe Rey.

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Marco Vichi dà voce al commissario Bordelli


Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
nameless   06 novembre 2017
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
- La politique n'a rien à voir dans cette affaire.

- La politique ? Ceux qui ont faim s'en battent les couilles, de la politique.

P. 13
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BMR   11 avril 2015
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
[…] – Au cours de l’opération de vendredi, vous avez laissé échapper un certain nombre de criminels.

– On ne peut pas toujours être parfait.

– Non, non, Bordelli, vous n’avez pas compris, ou plutôt vous avez très bien compris. Vous ne les avez pas laissés filer, vous les avez relâchés après les avoir arrêtés.

– Ce doit être l’âge…

[…] – Je le comprends. Mais vous ne pouvez pas prendre la décision de laisser s’échapper des voleurs !

– Je n’ai pas laissé s’échapper des voleurs, j’ai juste relâché des pauvres types.
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BMR   11 avril 2015
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
[...]– Tu es fou !

– Bien sûr. Je suis fou parce que je refuse de condamner les pauvres gens et parce que je déteste ce pays ivre de rêves qui croit en la Fiat 1100.

– Quoi ? Tu es communiste ? » Bordelli secoua la tête. « Pour le moment, j’ai plus de facilité à déterminer ce que je ne suis pas. »
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pchion   02 décembre 2017
Mort à Florence de Marco Vichi
Bordelli secoua la tête. Entendre les propos de ce père de famille équivalait à épier par le trou de la serrure l'âme de la bourgeoisie italienne. Cela confirmait ce dont il était convaincu depuis toujours : il n'y avait rien de plus pourri que la bourgeoisie italienne, que la haute, la moyenne et la petite bourgeoisie italienne, qui s'étaient putréfiées sous le fascisme et à la Libération. Tout était horriblement simple. Les riches ne songeaient qu'à être encore plus riches, peu leur importait la marche du monde, une seule chose comptait à leurs yeux : voler et accumuler des fortunes. Ils se moquaient bien d'être gouvernés par le fascisme ou par la démocratie, ils voulaient jusque qu'on les laisse s'enrichir tranquillement. Ils étaient avides, mesquins, stupides. Ils gagnaient de l'argent grâce à des gens qu'ils méprisaient - ce qui n'avait rien de nouveau, d'ailleurs. Ils étaient hautains, gloutons, banals, obtus, ils comptaient leur argent en se léchant les doigts, s'enfermaient dans leurs villas en croyant se couper du monde, ce monde qui se traînait sous le fardeau du travail, de l'autre côté de leurs jardins. Ils étaient persuadés d'écarter la mort de la même façon et lorsque l'un d'eux s'éteignait ils se dévisageaient, les yeux écarquillés, incapables de comprendre par quel mystère leur richesse n'avait pas su les protéger.
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BMR   11 avril 2015
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
[…] « Toujours les mêmes questions : pourquoi Dieu permet-il le mal ? L’histoire est-elle l’œuvre de l’homme ou possède-t-elle une force autonome ? Et le temps ? Qu’est-ce que le temps ?

– Avant que j’oublie, voulez-vous venir dîner chez moi mercredi ? »
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fannyvincent   04 août 2019
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
Il aimait constater que les choses vieillissaient et s'usaient, que cela n'arrivait pas qu'aux gens.
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missmolko1   12 novembre 2017
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
'Let me tell you something, Dr Inzipone. When I returned from the war, I hoped I had done my small part to liberate Italy from the shit we were in; but now all I see is mountains of shit, everywhere...'
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Polars_urbains   06 juillet 2018
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
Rondouillard, de petits yeux tristes, des cheveux gras collés sur le crâne tel un coup de pinceau, Anselmo ne ressemblait guère au portrait que le commissaire s’était fait de lui. Bien qu’il fût trentenaire, il avait le souffle court et le visage huileux. Assis sur le bout des fesses, il croisait ses doigts moites, puis les essuyait sur son pantalon et ne cessait de glisser l’index dans le col de sa chemise, comme s’il étouffait. C’était de toute évidence un anxieux, un de ces individus qui tirent la chasse avant même d’avoir fini de pisser.
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missmolko1   21 juillet 2017
Death in the tuscan hills de Marco Vichi
Bordelli finished his glass and got up to put another log on the fire. He went and tasted the pasta: it needed another two or three minutes. He'd set the table in grand fashion. White tablecloth, fine china plates and bowls, crystal tulip glasses, his grandmother's cutlery, clean napkins, a flask of wine, water, bread, oil and vinegar, salt and pepper, Parmesan cheese and grater... All laid out in order. That, too, was a new and pleasant habit of his, whether he was alone or in company. When he still lived at San Frediano in Florence, on the rare occasions he ate at home he would sit on the couch with his plate on his lap. He would never again make such mistakes. Rosa, his friend and stand-in mum, would always say: Eating is like making love; you have to do it right. And to think it was a retired prostitute who said this.
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evanna   09 avril 2017
Le commissaire Bordelli de Marco Vichi
Rodrigo laissa tomber son stylo sur ses copies et dit d'un ton satisfait : "Comme toujours, tu ne sais pas ce que tu veux."

- C'est possible. Mais un petit Etat pauvre qui se déguise en riche, je n'aime pas ça. Cela n'entraîne que des problèmes.
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