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3.73/5 (sur 943 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Turin , le 08/08/1959
Biographie :

Né de parents parmesans, Valério Varesi est diplômé en philosophie de l’Université de Bologne après une thèse sur Kierkegaard.

Il devient journaliste en 1985, collabore à plusieurs journaux et est actuellement rédacteur de "Repubblica" à Bologne.

Il publie "Ultime notizie di una fuga", son premier roman, en 1998.

Il est l’auteur de onze romans au héros récurrent, dont "Le fleuve des brumes" nominé au prestigieux prix littéraire italien Strega ainsi qu'au Gold Dagger Award en Grande Bretagne.

Les enquêtes du commissaire Soneri, amateur de bonne chère et de bons vins parmesans, sont traduites en huit langues.

Quatre de ses romans, dont Le Fleuve des brumes, ont été adaptés pour la série télévisée italienne Nebbie e delitti.

site officiel: http://www.valeriovaresi.net/
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Valerio Varesi vous présente son ouvrage "Ce n'est qu'un début, commissaire Soneri" aux éditions Agullo. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2800892/valerio-varesi-ce-n-est-qu-un-debut-commissaire-soneri Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat
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Citations et extraits (345) Voir plus Ajouter une citation
Si nous prenions acte de ce que nous sommes, c'est-à-dire rien, nous cesserions de faire autant de clabaudage et de donner de l'importance à ce qui n'en a pas.
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Valerio Varesi
Ta sensibilité. Si tu étais un flic comme les autres, tu n'en aurais pas grand chose à foutre de toutes ces horreurs. La vérité, c'est que tu es un moraliste. C'est ça qui te fout en rogne. Tu n'as pas renoncé à tes idéaux et quand tu vois la réalité s'en éloigner, tu deviens enragé. Si beaucoup de tes collègues continuent d'avancer bêtement, c'est qu'ils n'affrontent rien.
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Le noir, le brouillard, le sentiment d'inachevé des jours de fête et le départ de sa compagne le chargèrent d'une pointe d'angoisse. On ne retenait jamais rien, et le bonheur ne se montrait qu'après qu'il avait disparu, laissant chacun à d'innombrables petits regrets.
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- Ne pense plus au passé, l'exhorta Angela, on n'y trouve que des erreurs. Et puis c'est inutile.
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"Il est parfois plus douloureux de renoncer que de combattre" confirma-t-il.
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J'ai peur que vous confondiez le besoin et le libre choix, commenta-t-il sèchement. La liberté n'existe pas où il n'y a pas de choix. Et j'ai comme l'impression que c'est le cas de vos client. (page 103)
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On agite le passé quand on n'a plus confiance dans le présent.
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Valerio Varesi
Il faut distinguer l'expérience de la mémoire. On a l'illusion que l'on se souvient parce qu'il semble que tout est toujours identique, comme le fleuve qui n'a de cesse de couler entre une crue et une période d'étiage. Mais en fait on recommence chaque fois de zéro. Les souvenirs valent pour deux ou trois générations, puis ils disparaissent et d'autres les remplacent. Après cinquante ans, on revient à la case départ.
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Lorsqu’il fut en bas, la via Cavour s’apprêtait à changer de peau. Les boutiques et les bureaux fermaient, et les premières troupes de noctambules, qui piétinaient le tapis blanc de tracts abandonnés par les ouvriers de la Forneria Duomo, remplaçaient peu à peu les vendeuses et les employés. L’asphalte était bouillant, bien décidé à maintenir la ville dans sa cocotte en fonte pour réchauffer la nuit. L’obscurité n’apporterait aucune fraîcheur, seulement de l’insomnie et des bouffées de sueur. Soneri s’aperçut avec un certain étonnement qu’il n’avait pas allumé son cigare depuis plusieurs heures parce que la flamme lui était devenue insupportable. Il fit tourner son mégot entre ses lèvres, aussi trempé que son corps en nage. Son portable se remit à sonner.
« La souscription a déjà atteint la somme qu’on s’était fixée, l’informa Angela. Pas mal de magistrats ont voulu y participer et si le revendeur nous fait un prix…
– Je pense que vous faites une erreur, murmura-t-il.
– Tu crois toujours que tout le monde est comme toi, avec ses petites habitudes. Il aura un instrument plus moderne, il sera très content.
– On ne fait rien avec les choses sans passé, décréta Soneri avec amertume avant de lui parler brièvement de Galluzzo, un type apparemment sans histoire, parachuté dans la ville.
– Commissaire, je sens tous tes rouages en action, c’est bon signe.
– Cet homme ressemble à l’accordéon que vous voulez offrir à Gondo », lui dit finalement Soneri en ramassant un tract par terre.
Il lut la phrase imprimée par-dessus le dessin d’une semelle : « La ville piétine sa tradition ouvrière et se convertit à la rente immobilière », et constata une nouvelle trahison de l’histoire.
« Tôt ou tard, on finira tous comme lui, observa Angela. Plus personne n’a de patrie et tout le monde va et vient, nous sommes tous des migrants déracinés.
– Moi, heureusement, je suis une vieille plante, il faut me tailler au pied. Impossible de me déraciner, déclara Soneri.
– Tu ne voudrais pas au moins venir un petit peu chez moi, ce soir ? Tu sais que j’ai un climatiseur…
– Loin de moi, alors. Le froid artificiel, rien de pire pour les os. »
Il s’achemina vers la Questure, touché par les derniers rayons du soleil oblique qui filtraient entre les immeubles. Une bulle de vapeur stagnait au-dessus de la ville, prête à cacher les étoiles. Il aurait tant voulu se retrouver sur ses collines, là où les prés rafraîchissent l’air et où la brise, fille de l’ombre, surgit des bois.
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Les pauvres ont trop d’emmerdes pour s’émouvoir devant la mort, et les riches ont la trouille d’y penser.
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