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Note moyenne 3.82 /5 (sur 25 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Professeur à l'université Paris-Sorbonne, membre de l'Institut universitaire de France, Mireille Huchon est notamment l'éditeur des Œuvres complètes de Rabelais dans la Bibliothèque de la Pléiade (1994).


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Mireille Huchon, professeur à l'université Paris-Sorbonne nous présente l'oeuvre Gargantua de François Rabelais. Les sens et les références dans Gargantua Consultez la revue de référence des professeurs de français et des professeurs documentalistes… réalisée par des professeurs de Français. Vous y trouverez des actualités culturelles et pédagogique, des revues pédagogiques, des outils pour la classe, et bien d'autres… NRP Collège: https://nrp-college.nathan.fr/ NRP Lycée https://nrp-lycee.nathan.fr/ Pour vous accompagner tout au long de votre année : Les Éditions Nathan | https://site.nathan.fr/ Suivez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/desprofsetdeslettres
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
[Le lettré et sa lampe, Rabelais et ses lanternes]
Le livre d'Aulu-Gelle ("Nuits attiques") lui fournissait en tous cas, comme à tous les humanistes de la Renaissance, outre la forme prolifique des "miscellanées" érudites ("sequimur Gellium", écrit Politien), un modèle de variae lectiones présentées comme écrites la nuit, à la lumière de la lampe, de la "lucerna", du "lykhnos". Cette oeuvre est exemplaire de l'alliance, vieille comme la lumière artificielle, qui unit la lampe (alors à huile) et le savant, la lanterne et "l'horrible travailleur" qui demande à chaque nuit un peu de répit pour finir sa besogne. Rabelais fut de ceux-là, lettrés, philologues, gens "d'estude" malgré, - grâce à - la lampe. Papillons de nuit voletant περὶ λύχνων ἁφὰς "quand les lumières s'allument" selon l'expression concise d'Hérodote (VII-15), aux flambeaux et à leur contact, dans la proximité secrète d'un modeste embrasement nocturne. Chez Juvénal, le mot "lucerna" a déjà le sens figuré de "travail de nuit". La littérature emblématique du XVI°s n'assigne pas d'autre rôle à la lampe. C'est dans cette nuit d'encre que nous proposons de pénétrer, "garny de bonne lanterne".
p. 203
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La question qu'il nous fallait résoudre était celle-ci : comment réaliser la bibliographie inépuisable d'un auteur inextinguible ?
Pour relever le défi, nous avons, à deux, consacré sept ans de travail. Etudier Rabelais, oeuvrer à le faire connaître, c'est, en effet, se plonger inévitablement dans une atmosphère "thélémique", tonifiante, allègre et cependant studieuse.
(Guy Demerson, Myriam Marrache-Gouraud)
p. 122
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(Philippe Bordas) Aujourd'hui en littérature, il y a trois tabous supérieurs. Il est tacitement interdit de faire l'apologie de trois grandeurs - celle du peuple, celle de l'aristocratisme*, celle de la langue française. Une fois que l'on a conscience que ce sont les trois péchés absolus du moment crépusculaire contemporain, il s'agit d'être très prudent : si l'on traite l'un de ces sujets, ou deux, ou trois, la sentence est prête d'avance. Ce sont trois points quasi-religieux - les trois leviers qui pourraient laisser entendre que la langue est sacrée et le verbe français divin à toutes ses extrémités.
p. 766

Note du lecteur : voir la plaque à l'honneur d'Arnaud Beltrame, "victime de son héroïsme" (sic).
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Les envahisseurs francs du V°s (qui occupent le nord de la Gaule, alors que les Wisigoths et les Burgondes l'Est) n'arrivent pas, contrairement aux Romains lors de l'invasion de la Gaule, à imposer leur langue et assimilent un grand nombre de valeurs de la culture gallo-romaine (le baptême du Barbare Clovis, roi des Francs, en 496, par saint Rémi est à cet égard symbolique). La langue gallo-romaine et le germanique coexistent du V°s au X°s ; les Mérovingiens, puis les Carolingiens sont bilingues et Hugues Capet, de langue maternelle romane, semble avoir été le premier de ces souverains à avoir eu besoin d'un interprète pour comprendre le germanique.

p. 49
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