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Note moyenne 4.23 /5 (sur 117 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1925
Mort(e) : 1977
Biographie :

Engagé volontaire au 1er Régiment de chasseurs parachutistes en 1944, Paul Bonnecarrère reste jusqu'à la fin des hostilités. Il devient lors correspondant de guerre et on le trouve partout où la France se bat encore : Indochine, Tunisie, Maroc, Algérie, Suez,

Au cours de ces campagnes, il vit avec les troupes de choc et lie de solides amitiés qui le font rêver d'un ouvrage sur les dernières guerres coloniales de l'armée française. Un jour, il se trouve en perdition au Sahara où son avion vient de s'abattre et il est recueilli par une patrouille de légionnaires.
« C'est alors, dit-il, que je décidai que mon livre porterait sur la Légion étrangère. »

Ce sera Par le sang versé (1968), consacré aux campagnes de la Légion étrangère en Indochine (Prix Eve Defacroix 1969). Suivront Qui ose vaincra (sur les parachutistes de la France libre) et La Guerre cruelle (sur les campagnes en Algérie).

Paul Bonnecarrère est également l'auteur de romans d'espionnage et d'aventure : écrit en collaboration avec Joan Hemingway, petite-fille d'Ernest Hemingway, Rosebud; et depuis il est auteur de Ultimatum et de Triangle d'or.

Rosebud est adapté au cinéma par Otto Preminger en 1975 avec Peter O'Toole et Ultimatum est adapté à la TV en 1982.

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Source : www.bibliopoche.com
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
ikewitz   14 octobre 2010
Par le sang versé : La Légion étrangère en Indochine de Paul Bonnecarrère
Et puis un soir, il est tombé dans cet enfer...

Qui sait si l'inconnu qui dort sous l'arche immense,

Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé

N'est pas cet étranger devenu fils de France

Non par le sang reçu mais par le sang versé ?
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aleatoire   16 juin 2013
Qui ose vaincra de Paul Bonnecarrère
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.

Donnez-moi ce qu'on ne vous demande jamais.



Je ne vous demande pas le repos,

Ni la tranquillité.

Ni celle de l'âme , ni celle du corps.

Je ne vous demande pas la richesse

Ni le succès, ni même la santé.

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement

Que vous ne devez plus en avoir.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce que l'on vous refuse.

Je veux l'insécurité et l'inquiétude.

Je veux la tourmente et la bagarre

Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours,

Car je n'aurai pas toujours le courage

De vous le demander.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.

Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.

Mais donnez-moi aussi le courage et la force et la foi.



André Zirnheld - Parachutiste SAS mort au champ d'honneur le 27 juillet 1942
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ArnoT   14 avril 2014
Par le sang versé : La Légion étrangère en Indochine de Paul Bonnecarrère
PAR LE SANG VERSÉ





Paul Bonnecarrère est né en 1925. À la libération de Paris, il s’engage dans le 1erRégiment de chasseurs parachutistes où il reste jusqu’à la fin des hostilités. Il devient alors correspondant de guerre et on le trouve partout où la France se bat encore : Indochine, Tunisie, Maroc, Algérie, Suez.

Au cours de ces campagnes, il vit avec les troupes de choc et lie de solides amitiés qui le font rêver d’un ouvrage sur les dernières guerres coloniales de l’Armée française. Un jour, il se trouve en perdition au Sahara où son avion vient de s’abattre et il est recueilli par une patrouille de légionnaires. « C’est alors, dit-il, que je décidai que mon livre porterait sur la Légion étrangère. »

Ce sera Par le sang versé (1968), consacré aux campagnes de la Légion étrangère en Indochine.



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pit31   17 juin 2019
Une victoire perdue de Paul Bonnecarrère
Les officiers du Renseignement étranger étaient les chouchous du Kremlin. Ils étaient mieux payés, mieux habillés, mieux nourris, mieux logés que la plupart des autres membres de la Sécurité d'Etat. Mais ce n'était pas cela le plus important. C'étaient des cosmopolites. Pour la première fois de sa vie. Sophie Alexandrovna respirait un aire où ne flottaient ni slogans sur le paradis soviétique ni dithyrambes en l'honneur de Staline, fréquentait des hommes et des femmes qui non seulement avaient vécu ailleurs qu'en Russie, mais discutaient de leurs expérience sans trembler. Et puis, il y avait les journaux.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Rosebud de Paul Bonnecarrère
Depuis que la mode est au kidnapping, j’ai étudié toutes les mesures de sécurité sur tous les aérodromes du monde. Et je peux vous garantir qu’à Beyrouth la Lufthansa fait son boulot. Vous connaissez les boches : verboten c’est verboten, ils confisqueraient un pistolet à eau même à un gosse de trois ans. Et voilà, tout à coup, que les feddayin brandissent en plein ciel toute une artillerie !
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pit31   15 juin 2019
Une victoire perdue de Paul Bonnecarrère
Staline déboucha lui-même les bouteilles qu'il alla chercher dans un gros buffet, et versa à boire. Les deux hommes trinquèrent. L'interprète se tenait un peu en retrait. Une jeune fille rousse apparut. C'était Svetlana, la fille de Staline. Ce fut pour les deux hommes l'occasion d'évoquer leur famille respective. Tout avait l'air naturel. Cette scène se renouvelait sans doute tous les soirs. Staline chaussait ses pantoufles et causait avec sa fille. Déportations, tortures, exécutions, terreur, toute l'aura sanguinaire qui entourait le despote se dissipait. Churchill se détendit. Après la tension et les malentendus, cette atmosphère familiale opérait comme un tranquillisant.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Qui ose vaincra de Paul Bonnecarrère
« Les parachutistes jouissent d’un énorme prestige, parce qu’ils viennent d’Angleterre, parce qu’ils se sont déjà battus contre les Allemands en Libye, mais aussi parce que leur présence donne la certitude que des armes vont arriver en masse.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Qui ose vaincra de Paul Bonnecarrère
Eugène Maurizur n’est âgé que de vingt-deux ans, mais son tempérament fougueux et exalté l’a, tout naturellement, porté vers la Résistance. Il se dégage de lui une chaleur communicative et une bonne humeur constante. Dans le pays on dit volontiers que c’est une grande gueule ; dans la Résistance, ses chefs trouvent qu’il parle trop, plusieurs fois il a été question de l’exclure. Seulement, sur le terrain, le jeune patriote fait preuve d’un sang-froid insolent, d’un courage aveugle qui enthousiasme les hommes qui l’accompagnent. En outre, si aucun Français n’ignore son appartenance à l’armée clandestine, les Allemands qu’il côtoie et avec qui il plaisante volontiers le tiennent pour un pitre inoffensif.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Qui ose vaincra de Paul Bonnecarrère
Fausser compagnie à cet as de soldats atones sur le quai d’Alger ne lui demande pas plus d’efforts qu’il n’en connut pour embarquer. Ce sont ses premiers pas en Afrique du Nord, mais, comme tout le monde, il » entendu parler de la Casbah. Il trouve un jeune Arabe qui l’y conduit, le précédant de quelques mètres. Cela ne lui coûte que deux francs.

Il se procure sans aucun mal des vêtements civils, puis il gagne la gare. Un train part pour Oujda, à la frontière marocaine ; il le prend. Il passe la frontière à pied dans la nuit. Il reprend un train à destination de Casablanca.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Qui ose vaincra de Paul Bonnecarrère
Ce n’est pas le principe qui choque le vieux sous-lieutenant. Après tout c’est la guerre et il en a vu d’autres. Ce qui fait grincer sa susceptibilité d’officier de carrière sorti du rang, c’est que les Cosaques le font sans ordres. Ils improvisent, et ses ordres à lui sont de fermer les yeux. Les cavaliers russes sont précieux à l’état-major qui les couve, sachant qu’un jour ils pourront servir de bouclierssacrifiés.
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