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3.67/5 (sur 119 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 24/08/1937
Mort(e) le : 17/06/2016
Biographie :

Paul Desalmand est né le 24 août 1937 à 6 h du matin et décédé le 17 Juin 2016. Il est originaire d'un village de Haute-Savoie (Arenthon). A propos de ses origines, il lui arrive de dire, paraphrasant Tchekhov : « Je suis né dans le peuple. On ne me fera pas le coup des vertus populaires. » Enseignant, puis écrivant, il a publié entre 50 et 60 ouvrages en différents genres (parascolaire, vulgarisation, contes pour enfants, essai, histoire, etc.) dont il estime que trois ou quatre seulement méritent le titre de livres : Cher Stendhal. Un pari sur la gloire, Écrire est un miracle (tous deux chez Bérénice), Picasso par Picasso (Ramsay).

Source : http://www.quidamediteur.com
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Les éditeurs envoient une lettre de refus type car les auteurs tiennent finalement souvent peu compte des avis qu'on leur donne... Mais selon Paul Desalmand, auteur du Guide pratique de l'écrivain, un auteur qui a un vrai talent ne restera pas sur le bord de la route.


Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
Il n’y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d’un grand livre.
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ANIMALITAIRE
Nom et adjectif, "animalitaire" est aux animaux ce que l' "humanitaire" est aux êtres humains. Il se rapporte au souci de leur assurer respect et bien être. La préoccupation n'est pas neuve. La SPA (Société protectrice des animaux) a été créée en 1845. En 1965, un professeur de zoologie britannique, Roger Brambell, explicite les grands principes à suivre pour assurer le bien-être des animaux: leur éviter la souffrance, le stress, la faim ou la malnutrition, la peur, et leur assurer des conditions de vie conformes à leur espèce. Si le souci du "bonheur" des animaux est ancien, l'emploi d' "animalitaire" (et même d' "animalitarisme") est récent. Une loi (SB 1520) vient d'interdire la vente et la production de du foie gras en Californie à cause du traitement "inhumain" infligé aux oies et aux canards durant le gavage.
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Toute citation est à la fois une excitation et une incitation.

Luc d'Arenthon

1322 - [Marabout MS 103, p. 4]
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Paul Desalmand
Aujourd'hui, un grand écrivain ne pourrait plus du tout se faire publier en France. Vers 1990, la haute finance a fait main basse sur toutes les grandes maisons, et les multinationales ont éliminé les dernières petites maisons indépendantes. Ils ne publient que du pistonné, il n'y a plus de comité de lecture pour détecter les génies littéraires, et d'ailleurs les grands auteurs ne les intéressent pas. Ils veulent soit du sensationnel, soit du politiquement correct. Donc, en gros, de la merde. Et le jeu de l'offre et de la demande n'existe plus. L'offre est imposée et c'est au lectorat de s'adapter. D'ailleurs, je ne sais pas s'il y a un rapport, mais les statistiques montrent qu'il n'y a presque plus que des lectrices pour les ouvrages qui sortent. Les hommes relisent les classiques, mais ne lisent plus les nouveautés. Nouveautés, d'ailleurs, qui vont à 80% au pilon. C'est la dictature des tuyaux. On peut dire, en somme, que la littérature, en France, c'est fini. On n'a plus d'éditeurs intelligents, plus de lecteurs intelligents… Si Paul Valéry ou Anatole France essayaient de publier quelque chose aujourd'hui, il faudrait qu'ils le fassent sur un blog gratuit. Et encore! Ils auraient sûrement des problèmes avec la Justice pour dérogation à la pensée unique!
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Les pires lecteurs sont ceux qui lisent comme on tricote. Mécaniquement, pour tuer le temps et non pour vivre. Ou pour se donner des airs.
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Je dis parfois, seulement à moitié par plaisanterie, qu'écrire rend fou. Par "écrire", je n'évoque que celui dont l'engagement dans l'acte d'écrire est tel que l'on pourrait dire de lui "il écrit" comme on pourrait dire d'un autre "il boit". Reste à savoir bien sûr si cette folie n'est pas déjà là au début, qui nous pousse à écrire.
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Radicalement différente de la lecture tricot, se situe cette lecture qui vous transforme, vous façonne, vous constitue, vous informe, dans le sens de donner forme, brise la banquise qui est en vous, parfois vous élève au-dessus de vous-même.(...) La lecture ressemble à l'amour. Vous êtes lourd, vous parcourez des pages en vous y intéressant sans vraiment vous y intéresser, et puis vous tombez sur une page qui provoque une commotion électrique, le coup de foudre version littéraire, vous reconnaissez dans cet écrivain un frère, vous vous dites que vous auriez bien aimé avoir écrit ces lignes..
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Quand vient la nuit, nos étagères silencieuses le jour, se mettent à bruire de mille conversations qui ne s'arrêtent qu'à l'aube. Souvent nous bavassons, mais il arrive que le débat s'élève, comme ils disent à la télévision.
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Dur le pilon. Le pire qui puisse arriver à un livre. Une énorme bécane qui vous broie, triture, lacère, éparpille dans un vacarme effroyable. Venu du papier, vous retournez au papier. Et pour aboutir à quoi ? A du papier d'emballage ou des magazines, parfois d'autres livres. Le livre qui va au pilon. Le plus souvent, il n'est même pas sorti de son carton. Ou s'il en est sorti, c'est pour y retourner vite fait, le libraire en ayant assez de le voir traîner sur ses présentoirs. La plupart n'ont vu la lumière du jour que durant quelques secondes, car avec les nouvelles techniques, il n'y a même plus de temps de séchage. Ce n'est pas mon cas. J'ai vécu, j'avoue que j'ai vécu.
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Connais-toi toi-même.

Souvent attribuée à Socrate, "connais-toi toi-même", "Gnôthi seauton", en grec, figurait, parmi d'autres, sur le fronton du temple d'Apollon à Delphes. Le philosophe l'y a découverte avant d'en faire sa devise.
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