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Note moyenne 4.29 /5 (sur 77 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Boston , le 15/12/1943
Biographie :

Peter Guralnick, né en 1943 dans le New Jersey (États-Unis), est un grand critique musical américain.

Livres traduits en français :

* Nighthawk blues (1980) ; Gallimard, (1994).
* Sweet soul music : Rhytm & Blues et rêve sudiste de liberté, (1986) ; Allia, (2003).
* Le Blues, Voyage à la source (ouvrage collectif avec une préface de Martin Scorsese), (2004) ; Naïve, (2004).
* Rock'n'roll 39-59 ( ouvrage collectif); Fondation Cartier, (2007).
* Elvis Presley, Last train to Memphis : Le temps de l'innocence (1935-1958), (1994) ; Le Castor Astral, (2007).
* Elvis Presley, Careless love : Au royaume de Graceland, (1999) ; Le Castor Astral, (2008).
* A la recherche de Robert Johnson, (1989) ; Le Castor Astral, (2008).
* Feel like going home : Légendes du blues et pionniers du rock'n'roll, (1971) ; Rivages, (2009).
* Lost Highway, Sur les routes du blues, du rockabilly et de la country, (1979) ; Rivages, (2010).

(source : Wikipédia)

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Source : http://www.lekti-ecriture.com
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Ambages   30 novembre 2015
Feel like going home : Légendes du blues et pionniers du rock'n'roll de Peter Guralnick
Le blues m'a captivé immédiatement par la spontanéité de son impact. Jusque-là, je n'avais jamais rencontré une façon aussi fulgurante d'exprimer des sentiments. « Le blues est un sale frisson convulsif². »



². « The blues is a low-down shaking chill. » : paroles d'une chanson de Son House reprenant et adaptant le « Walking Blues », de Robert Johnson.
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koalas   08 avril 2014
Feel like going home : Légendes du blues et pionniers du rock'n'roll de Peter Guralnick
Au fond, la musique seule compte. Si ce livre vous pousse à en écouter, s'il vous persuade de rendre cet hommage minimum à l’œuvre de chaque artiste, alors il aura servi un dessein authentique. Sinon, il ne s'agira que de rhétorique stérile, et tout le monde sait que nous n'en manquons pas.
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Ambages   04 décembre 2015
Feel like going home : Légendes du blues et pionniers du rock'n'roll de Peter Guralnick
S'il est devenu assez sophistiqué, écoutez Charles Mingus, Coltrane ou Miles David et vous entendrez le blues muet des field hollers* du temps de l'esclavage.



* Le holler est un appel modulé, entre le cri et le chant, lancé par un travailleur aux champs à l'intention de ses congénères
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GuillaumeTM   30 août 2013
Sweet Soul Music : Rhytm&Blues et rêve sudiste de liberté de Peter Guralnick
J.W. : ""A change is gonna come", il l'écrivit après avoir entendu le "Blowin' in the wind" de Bob Dylan pour la première fois. Il n'avait jamais eu grand-chose du militant, il ne s'était même jamais vraiment occupé de politique (même s'il s'était intéressé au mouvement musulman qui entourait Cassius Clay et qu'il avait passé pas mal de temps en compagnie de Malcolm X), mais il resta sans voix devant le message véhiculé par cette chanson. Il m'a dit : "Alex, il faut que j'écrive quelque-chose. Dire que c'est un jeune blanc qui a écrit une chanson comme ça..." C'est ce qui l'a motivé pour écrire "A change is gonna come". C'était, vraiment une chanson en faveur des droits civiques. Il y a un vers qui a été supprimé dans la version sortie en 45 tours, mais qui figure sur celle de l'album :



I go to the movies and i go downtown

But someone's always telling me

Don't hang around"
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ArnaudP   08 avril 2011
A la recherche de Robert Johnson de Peter Guralnick
A quoi pouvait mieux correspondre à notre sens du mystère romantique qu'un poète " à la sensibilité inquiète ", à peine capable de contenir son " étrange sentiment de douleur et de désespoir " ?
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bohanon   15 décembre 2012
Sweet Soul Music : Rhytm&Blues et rêve sudiste de liberté de Peter Guralnick
D'un point de vue esthétique,l'impact de cette apre tranche de vie fut tout aussi dévastateur.Je ne pense pas le surévaluer en le comparant a l'apparition du néo réalisme italien au cinéma,lorsqu'en redécouvrant la poésie du quotidien,on eut besoin d'un nouveau vocabulaire,et d'une nouvelle esthétique pour remplacer l'ancienne.Le" nouveau vocabulaire" de James Brown,tout comme celui des réalisateurs italiens fondé sur une nouvelle appréciation de la beauté familière,bouleversa le paysage du rhythm & blues.Tout d'un coup,la façon de se présenter d'un Ray Charles apparaissait cérémonieuse et surannée,"classique"si vous voulez,avec son orchestre de musiciens formés a lire la musique et ses partitions pour big-bands.Au contraire,le Live at the Apollo de James Brown jouait a fond la carte de l'environnement interlope et brulant,du cadrage farouchement serré autour de l'artiste et des improvisations désinvoltes propres aux performances live,
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GuillaumeTM   02 septembre 2013
Sweet Soul Music : Rhytm&Blues et rêve sudiste de liberté de Peter Guralnick
La fusion de tous les éléments qui n'étaient jamais parvenus à s'unir jusque-là s'était enfin réalisée. C'était le son de l'Eglise, complètement livré à lui-même, délivré de ses inhibitions. C'était la voix extatique et intense de Ray Charles, celle que le monde allait apprendre à connaitre. Il est assez étonnant de constater que "I got a woman" n'est jamais entré dans les hit-parades pop, mais il a probablement exercé plus d'influence sur le cours de la musique populaire américaine que n'importe quel single passé ou à venir. (...) Il écrivit plus tard dans son autobiographie : "Je chante des Spirituals depuis que j'ai trois ans, et j'écoute du blues depuis au moins aussi longtemps. Quoi de plus naturel alors que de les combiner ? ça ne nécessitait aucune réflexion, aucun calcul. Tous les sons étaient là, dans ma tête."
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ArnaudP   08 avril 2011
A la recherche de Robert Johnson de Peter Guralnick
Robert Johnson incarna pour nous le chanteur de blues existentiel, affranchi de la réalité matérielle ou de l'histoire, un esprit farouchement incandescent, libéré des attaches de la tradition par l'impulsion impérieuse de son génie.
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ArnaudP   10 avril 2011
A la recherche de Robert Johnson de Peter Guralnick
" Si tu veux apprendre à jouer tout ce que tu veux et comment faire des chansons par toi-même, tu prends ta guitare et tu vas là où une route croise ce chemin, là où il y a un carrefour. Va là-bas, sois sûr d'y être ce soir, juste un peu avant minuit, et tu sauras que c'est le bon endroit. Tu as ta guitare et là tu joues un de tes morceaux... Un grand mec noir viendra, prendra ta guitare et l'accordera. Puis il jouera un morceau et te la rendra. C'est ainsi que j'ai appris à jouer tout ce que je veux. "
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auboisdormant   09 mars 2013
Elvis Presley, Last Train to Memphis : Le temps de l'innocence (1935-1958) de Peter Guralnick
Quelque chose retenait la plupart d'entre eux d'acheter cette musique. Ceux du Sud, en particulier, éprouvaient une réticence qu'ils avaient même du mal à comprendre. La musique leur plaisait, mais ils ne savaient pas s'il fallait l'aimer ou non. Je suis arrivé ainsi à la conclusion qu'on pourrait vendre un sacré paquet de ronds si on trouvait des musiciens blancs capables de jouer et de chanter de manière aussi excitante et vivante que les Noirs.
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