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Note moyenne 3.42 /5 (sur 906 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Talence , le 28/11/1936
Biographie :

Philippe Sollers, de son vrai nom Philippe Joyaux, est un écrivain français.

En 1957, il publie "Le Défi", son premier texte, dans la revue Écrire dirigée par Jean Cayrol aux Éditions du Seuil. En 1958, il devient célèbre en publiant son premier roman, "Une curieuse solitude".
Il est un des fondateurs, en 1960, de la revue "Tel Quel" aux Éditions du Seuil et en devient rapidement le principal animateur.
En 1967, il épouse Julia Kristeva (1941), psychanalyste, écrivain, et sémiologue, d’origine bulgare. Le couple a un fils, né en 1975.

Philippe Sollers fut entre autres un ami de Jacques Lacan, de Louis Althusser et de Roland Barthes, qui sont décrits dans le roman "Femmes" (1983).
Après avoir publié "L'Intermédiaire" (1963), "Le Parc" (pour lequel il reçoit le Prix Médicis 1961), "Drame" (1965), il se lance dans des travaux stylistiques qui l'amènent à abandonner toute ponctuation visible pour libérer son expression, ce qui donne notamment "Nombres" (1966), "Lois" (1972), "H" (1973) et "Paradis" (1981). Il se lance ensuite dans une écriture plus "figurative".
Son écriture est de plus en plus marquée par une utilisation du cut-up et de la réflexion intérieure. Suivent d'autres ouvrages dans le même esprit : "Portrait du joueur" (retour aux sources en Gironde et passion épistolaire, 1984), "Le cœur absolu" (récit de libertinages, 1987), "Les folies françaises" (inceste heureux et culture française, 1988), "Une vie divine" (Nietzsche, la philosophie et les femmes, 2005).
Sollers est également l’auteur d'essais d'histoire de l’art et a écrit plusieurs monographies sur des artistes.
Reposant essentiellement sur des éléments autobiographiques ou "autofictifs", son œuvre romanesque témoigne d'un rejet des structures narratives traditionnelles.
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Philippe Sollers vous présente son ouvrage "Agent secret" aux éditions Mercure de France. Entretien avec Colette Fellous éditrice de la collection "Traits et portraits" au Mercure de France. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2502494/philippe-sollers-agent-secret Note de musique : © mollat Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat
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Citations et extraits (1238) Voir plus Ajouter une citation
Philippe Sollers
Pavlik   25 novembre 2015
Philippe Sollers
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
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Philippe Sollers
Akayashi   02 juin 2016
Philippe Sollers
Qui prend encore le temps de lire ? Comment résister autrement à la mondialisation et aux idées dévotes et fanatiques ? Comment conserver notre force intérieure, tous les combats menés par Voltaire, les Lumières, tant d'autres, sans lire ? Pourquoi les français ont-ils si peur et se replient-ils sur eux-mêmes ? Ils n'entraînent plus le muscle de l'esprit. Ils ne lisent plus. Ils ne réfléchissent plus. J'ai des amis qui me disent : "Je vais en Chine, j'emporte ma tablette, je vais lire Voltaire dans l'avion." Mais dans l'avion, ils ont regardé le film et relu leurs mails. Étonnez-vous après qu'il y ait du fanatisme dans l'air. L'ignorance croissante, l'éradication de l'histoire à l'école, l'illettrisme galopant, la misère de la philosophie, il faudrait remédier à tout cela. On parle de service civique, de réapprendre à lire, il serait temps ! Pire, même les gens qui lisent un peu, qui ont lu ou qui savaient lire, oublient ce qu'ils ont lu. Et la plupart de ceux qui lisent encore ne lisent que des yeux, alors qu'il faudrait, vous savez, lire chaque matin un extrait des correspondances de Voltaire, un crayon à la main !
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Cancie   27 juin 2019
Le Nouveau de Philippe Sollers
Les Jeux spectaculaires olympique (énorme dépense d'argent) ont lieu tous les quatre ans. En 1936, à Berlin, Hitler fait brûler des livres, notamment Jules César, pièce séditieuse de Shakespeare. En 1940, pas de Jeux, en 1944 non plus. C'est seulement en 1948 que le grand cirque reprend à Londres. Il a dû se passer quelque chose de mondial entre-temps.
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moklos   17 septembre 2007
Studio de Philippe Sollers
Je cherche le dissemblable, l’inamical de fond, l’opposé sexuel, racial ou social. J’aime d’instinct les Gitans, les Juifs, les noirs, les chinois, les femmes les plus étrangères, les différences d’âges, de rites, de signaux. J’aime que l’on ne soit pas moi, j’aime admirer et apprendre. Rien de plus répréhensible, plus tard, que ce goût pour l’étude et l’admiration.
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Philippe Sollers
blanchenoir   16 janvier 2016
Philippe Sollers
Le vrai personnage du couple, c'est le temps.
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sinteuil   16 juillet 2008
La Guerre du goût de Philippe Sollers
Tire-toi d'affaire comme tu pourras, m'a dit la nature en me poussant à la vie.



Réponse de Fragonard à un ami
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Grapheus   31 janvier 2011
Passion fixe de Philippe Sollers
«Je dis passion fixe, puisque j'ai eu beau changer, bouger, me contredire, avancer, reculer, progresser, évoluer, déraper, régresser, grossir, maigrir, vieillir, rajeunir, m'arrêter, repartir, je n'ai jamais suivi, en somme, que cette fixité passionnée. J'ai envie de dire que c'est elle qui me vit, me meurt, se sert de moi, me façonne, m'abandonne, me reprend, me roule. Je l'oublie, je me souviens d'elle, j'ai confiance en elle, elle se fraye un chemin à travers moi. Je suis moi quand elle est moi. Elle m'enveloppe, me quitte, me conseille, s'abstient, s'absente, me rejoint. Je suis un poisson dans son eau, un prénom dans son nom multiple. Elle m'a laissé naître, elle saura comment me faire mourir. »
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Partemps   28 juillet 2021
Illuminations : A travers les textes sacrés de Philippe Sollers
Ensuite Tchouang-tseu définit « le saint » :



« Il dose l’affirmation et la négation en se reposant sur le cours du ciel. Cela s’appelle une solidité ambivalente. » [...]

« Comment apprend-on le Tao ?



« Je l’ai appris du fils de l’écriture ; celui-ci du petit-fils de la lecture ; celui-ci de l’illumination ; celle-ci de l’attention soutenue ; celle-ci du travail pénible ; celui-ci du chant ; celui-ci de l’obscurité profonde ; celle-ci du vide suprême ; celui-ci du commencement. »

Que produit sa pratique ?



« Il voit l’obscurité et entend le silence. Lui seul perçoit la lumière derrière l’obscurité ; lui seul perçoit l’harmonie derrière le silence.

Il approfondit sa vision et spiritualise son audition afin de pouvoir pénétrer la création de l’existence et de l’essence. Dans son commerce avec les êtres, il s’établit dans le néant originel et il pourvoit aux besoins de tous. Il sait s’adapter à toutes les circonstances : grand ou petit, long ou court, lointain ou proche. » [...]



Puis Sollers revient sur la question de la sainteté dont la définition « chinoise » est, elle aussi, « paradoxale » :



« Conclusion à propos du saint chinois :



« Il s’exprime dans des discours extravagants, dans des paroles inédites, dans des expressions sans queue ni tête, parfois trop libres, mais sans partialité, car sa doctrine ne vise pas à traduire des points de vue particuliers. Il juge le monde trop boueux pour être exprimé dans des propos sérieux. C’est pourquoi il estime que les paroles de circonstance sont prolixes, que les paroles de poids ont leur vérité, mais que seules les paroles révélatrices possèdent un pouvoir évocateur dont la portée est illimitée. Ses écrits, bien que pleins de magnificience, ne choquent personne, parce qu’ils ne mutilent pas la réalité complexe. Ses propos bien qu’inégaux renferment des merveilles et des paradoxes dignes de considération. Il possède une telle plénitude intérieure qu’il n’en peut venir à bout. En haut, il est le compagnon du créateur ; en bas, il est l’ami de ceux qui ont transcendé la mort et la vie, la fin et le commencement. La source de sa doctrine est ample, ouverte, profonde et jaillissante ; sa doctrine vise à s’harmoniser avec le principe et à s’élever à lui. Et pourtant, en répondant à l’évolution du monde et en expliquant les choses, il offre une somme inexprimable de raisons qui viennent sans rien omettre, mystérieuses, obscures et dont personne ne peut sonder le fond. » »
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Philippe Sollers
cathcor   13 février 2015
Philippe Sollers
L'homme ne sait au fond ce qu'il peut penser; la fiction est là pour le lui apprendre.
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Philippe Sollers
Partemps   26 juillet 2021
Philippe Sollers
Jean Ristat : Vous écrivez dans la Fête à Venise : "je ne suis pas l’enfant de ce siècle". Plaçons, si vous le voulez bien, la seconde partie de notre entretien, sous le double signe du XVIIIe siècle et des femmes. Nous commencerons par parler des portraits de femme dans votre oeuvre. Vous avez une réputation de misogyne...



Philippe Sollers : Pour des raisons qui sont peut-être les mêmes que celles de cette négation dont je parle de la peinture, il se trouve que pratiquement aucune critique ne remarque que Femmes, Portrait du joueur, le Coeur absolu, les Folies françaises, le Lys d’or ou maintenant la Fête à Venise, comportent systématiquement des portraits de femmes, positifs : mais ce qui revient toujours dans mon cas, par exemple ces temps-ci aux Etats-Unis où Femmes paraît avec un certain retentissement, c’est le mot misogyne. Ce qui est à proprement parler me lire à l’envers. Ces portraits féminins dérangent. Nous sommes loin du pathos à quoi semble vouée éternellement la question féminine (Bovary !), loin de toute idéalisation romantique, bref de toute poétisation inutile. Nous sommes très loin aussi de ce qui s’exhibe en 1928 et 1932 chez les surréalistes à propos de la sexualité. Je voudrais bien qu’on me montre dans les romans du XXe siècle des portraits de femmes, aussi bizarrement nouveaux que ceux que je fais. Sur le plan à la fois de la liberté physique et de la liberté sociale. Beaucoup d’hypocrisie est encore à l’oeuvre et mes livres la mettent en émoi, mais sans qu’elle le dise. Elle s’en rend compte, la dite hypocrisie, que le problème est là. Mais elle parle d’autre chose.
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