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Note moyenne 4.09 /5 (sur 254 notes)

Nationalité : Allemagne
Né(e) à : Amman, Jordanie , 1985
Biographie :

Pierre Jarawan est un écrivain germano-libanais. Il est né à Amman, en Jordanie en 1985 et a déménagé en Allemagne avec sa famille à l'âge de trois ans. Il a commencé à écrire à l'adolescence, inspiré par les histoires que son père lui avait racontées à l'heure du coucher.
Né dans une famille libano-allemande, Pierre Jarawan a grandi et fait sa vie en Allemagne. Il écrit en allemand, parle aussi anglais, un petit peu arabe . Il a longtemps exercé le métier de « slameur poétique », qui est vraiment institutionnalisé en Allemagne, et qui permet de vivre de son art, à condition de donner des performances et de remporter des prix, ce qui fut son cas. En 2015 est paru son premier roman, Am Ende bleiben die Zedern (traduit récemment en français chez Héloïse d’Ormesson sous le titre Tant qu'il y aura des cèdres), qui a été salué comme un événement, et a remporté un beau succès en librairie.
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COFFRET LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE POCHE • Étés anglais: La saga des Cazalet I de Elizabeth Jane Howard et Anouk Neuhoff aux éditions Folio Tant qu'il y aura des cèdres de Pierre Jarawan aux éditions Livre de Poche Les Fabuleuses Aventures de Nellie Bly de Nellie Bly et Helene Cohen aux éditions Points La fiancée américaine de Éric Dupont aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/132721-coffrets-coffret-etranger-poche.html • • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #conseillecture #editionsfolio #editionslivredepoche #editionspoints #editionsjailu

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Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
Mimeko   03 mai 2021
Tant qu'il y aura des cèdres de Pierre Jarawan
En parlant de l'odeur des livres.

Elle attestait des innombrables histoires qui sommeillaient sous les couvertures en attendant d'être lues. Telle une substance attirante, une mystérieuse phéromone favorisant la rencontre entre le bon lecteur et le bon livre.
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jeunejane   09 mai 2021
Tant qu'il y aura des cèdres de Pierre Jarawan
Comme à travers un épais brouillard, je l'ai vu debout sur le seuil. Mes paupières se sont alourdies, on aurait dit qu'un poids les accablait. Si j'avais su que les secondes étaient les dernières qui me restaient avec mon père, j'aurais davantage résisté. J'aurais essayé de capturer son image plus longtemps.
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Cannetille   30 avril 2022
Tant qu'il y aura des cèdres de Pierre Jarawan
Mais pour revenir à ta question, bien sûr que certains Libanais s’opposent à l’afflux de réfugiés. Les Syriens restent un sujet sensible dans ce pays. Voilà moins de dix ans que leurs soldats sont partis, et maintenant ce sont leurs civils qui arrivent. L’armée syrienne n’est pas franchement appréciée par ici. Pour une bonne partie des Libanais, les Syriens représentent des années d’oppression et de brimades. Sans compter qu’il est tout à fait plausible que les Syriens aient assassiné Hariri, l’affaire n’est pas encore résolue. Nous aimions tous Hariri. Le gouvernement libanais est divisé en deux camps : d’un côté les sunnites et les chrétiens, de l’autre le Hezbollah. Les sunnites fournissent des armes et des munitions à l’opposition en Syrie, tandis que le Hezbollah la combat au côté d’Assad. Tu comprends ? Au fond, la guerre civile libanaise s’est déplacée de l’autre côté de la frontière. Tu vois toujours les mêmes aux informations, couchés sur des couvertures dans des camps et ainsi de suite. Mais il y a aussi quantité de riches Syriens qui ont fui et louent des étages entiers d’hôtels, ainsi que ces penthouses que tu vois ici.

Il pointe du doigt les immeubles en face de nous.

– Ils sont nombreux, mais ils n’apparaissent pas dans les statistiques des réfugiés. Ces Syriens appartiennent à une autre catégorie. Pour eux, c’est aussi simple que s’ils rentraient chez eux.

– Chez eux ?

– Beaucoup de Syriens considèrent le Liban comme une partie d’une grande Syrie. À leurs yeux, nous ne sommes jamais devenus indépendants. Si tu les interroges, ils te disent qu’ils se sont juste un peu rapprochés de la mer.
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Cetsak   09 juillet 2022
Un chant pour les disparus de Pierre Jarawan
Pour moi, les livres , les récits, les romans ont été et sont encore des refuges. Jai toujours vécu avec eux et par eux. Je me souviens du bonheur qui était le mien quand les héros étaient récompensés de leurs efforts, quand les amoureux finissaient par se retrouver et les pauvres par échapper à leur misère, quand les épreuves étaient surmontées, les énigmes résolues, les disparus retrouvés et les criminels châtiés.
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Cetsak   03 juillet 2022
Un chant pour les disparus de Pierre Jarawan
De toutes éternité, les plus belles, les plus vieilles histoires du monde entier commencèrent ainsi : « Il était une fois. » Les Persans disent quand à eux :  Yeki boud. Yeki naboud. « Il était et n’était pas une fois. » Une phrase persane sortie d’une malle aux trésors remplie de phrases persanes, mais qui est la genèse de tout. Le ressort de tout écrit. Le commencement de tout conte.



Quelqu’un était et n’était pas là.

Il était et n’était pas une fois.
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Cetsak   13 juillet 2022
Un chant pour les disparus de Pierre Jarawan
Nous avons tous au fond de nous un lieu secret où ni la lumière ni le langage ne pénètrent. (…) j’en vins à l’idée que j’avais été moins fasciné par les sculptures en elles-mêmes que par le mystère qu’elles m’opposaient. Ne rien savoir d’elles préservait leur force d’attraction. Il y avait un passage étroit par lequel l’incontestable, c’est à dire leur existence, rencontrait l’inconnaissable, qui échappait à toute expertise, à toute analyse scientifique.
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Cetsak   08 juillet 2022
Un chant pour les disparus de Pierre Jarawan
Le récit ne peut ressusciter ce qui n’est plus. Mais il peut nous le rendre sensible.
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Mimeko   02 mai 2021
Tant qu'il y aura des cèdres de Pierre Jarawan
- Une Sri-Lankaise, explique t-il. C'est l'usage dans les classes supérieures libanaises. Il hausse les épaules.

- Ça a commencé dans les années cinquante et soixante, quand le pays prospérait, surtout du point de vue économique. Aujourd'hui encore, quand on a un certain standing, il faut avoir une domestique. La plupart venaient du Sri Lanka, autrefois. Du coup, forts de l'indécence que procure l'argent, les riches en ont fait une expression courante. Je conduisais un homme d'affaires un jour, et sais-tu ce qu'il m'a dit ? "Nous avons maintenant une Sri-Lankaise qui vient d'Angola" Invraisemblable, pas vrai ?
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Stelphique   13 décembre 2021
Tant qu'il y aura des cèdres de Pierre Jarawan
Le destin nous brise comme du verre

et personne ne peut recoller les morceaux.
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Cetsak   06 juillet 2022
Un chant pour les disparus de Pierre Jarawan
Les « hakawati ».

(…) « Hikaya », histoire, conte.

« Wati », maître des arts de la rue.

« Hakawati », conteur de rue.

« La tradition des hakawatis est très ancienne, me confia-t-il comme un secret une fois la porte de la bibliothèque refermée derrière nous. Il y a longtemps, très longtemps, le hakawati était le personnage le plus important après le roi ou le président. De Beyrouth à Damas, du Caire à Ispahan, les gens se rassemblaient dans les cafés, sur les places et dans les lieux publics pour écouter les aventures que contait le hakawati. Il arrivait même, en des âges reculés, qu’on s’adresse à lui pour résoudre une difficulté. Il convoquait alors une histoire qui était une sorte de parabole. (…)

« Le hakawati est maître dans l’art de tromper son auditoire. Il interprète tous les rôles, joue sur les accents et les dialectes, incarne ses personnages. Et au moment où la tension est à son comble, il s’arrête et rentre chez lui.

- Comme ça, sans prévenir ?

- Comme ça, sans prévenir. C’est un vieux truc. Pour attiser le désir de connaître la suite.
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