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Note moyenne 3.83 /5 (sur 617 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Jura , le 14/08/1982
Biographie :

Pierric Bailly est né à Champagnole dans le Jura.

Après des études courtes et sans intérêt à Montpellier, il retourne dans le Jura auprès de ses deux sœurs. Travaillant en usine, il écrit la nuit un roman qui a pour cadre les environs de Clairvaux et met en scène une bande d'adolescents en proie à la dérive.

"Polichinelle" sera publié dans le cadre de la rentrée littéraire 2008. La plupart des journaux le considèrent comme l'un des premiers romans les plus époustouflants de cette saison.


Source : /livres.fluctuat.net
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Pierric Bailly vous présente son ouvrage "Le roman de Jim" aux éditions POL. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2504466/pierric-bailly-le-roman-de-jim Note de musique : © mollat Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat
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Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation

C’est toujours facile de s’emballer quand on est extérieur, on ne vit pas les choses, on n’est pas vraiment concerné, on ne souffre pas de la même manière, et puis on n’aura pas à assumer les conséquences de nos réactions et de nos actes, alors on adopte une position radicale, on joue les durs, et on ferait mieux de se taire, car on est souvent de mauvais conseil.

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Je ne parlais pas un mot de français. Je parlais le bosniaque la langue de mes parents, et l’italien, car je suis né en Italie, où mes parents se sont réfugiés au début de la guerre d’ex-Yougoslavie. Mais je n’ai pas pour autant la nationalité italienne, car en Italie le droit du sang prime sur le droit du sol. Et je ne suis pas bosniaque non plus car en Bosnie c’est le droit du sol qui prévaut. Je suis donc italien pour les Bosniaques et bosniaque pour les Italiens.En France où je vis depuis plus de vingt ans, je suis considéré comme apatride, comme si j’étais né sur un bateau en pleine mer.

( Ceux sont les mots d’un jeune Sdf qui dort sur l’Esplanade du musée des Confluences à Lyon)

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En psycho on devait être trois mecs pour deux cents filles. Je me souviens d’une soirée où j’ai dit à un type que je faisais psycho, il en est resté bouche bée pendant plus de dix secondes, estomaqué par ma réponse. Puis il a fini par s’exclamer : mais oui, t’as tout compris, toi, oh, le petit malin, en plus ça marche à ce que je vois, bien joué mon gars. Là, il regardait en direction de Jenny, et quand je lui ai annoncé qu’on se connaissait d’avant, qu’on ne s’était pas rencontrés sur les bancs de la fac mais au collège, il a repris sa tête de poisson crevé. Il venait de trouver la seule raison pour un mec d’aller en fac de psycho, et finalement non, ce n’était même pas pour ça que j’y étais.

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Finalement je suis comme le raciste qui déteste tous les Arabes sauf son voisin, moi je déteste tous les racistes sauf ma mère.

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(…) il me regarde fixement et s’exclame : c’est fou comme il te ressemble, ton fils. Mais ce n’était pas si bête comme remarque. Jim avait beau ne pas être mon fils de sang, je lui avais forcément transmis des attitudes, des traits de caractère, le genre de choses qu’on donne sans s’en rendre compte et sans le vouloir, et puis qu’on finit par avoir du mal à tolérer chez eux, c’est ça le pire. Il y a toujours un moment où on leur en veut d’être ces miroirs miniatures sur pattes. Mais on leur en veut aussi de ne pas nous ressembler totalement, de ne pas être des clones parfaits, d’avoir en plus de ça leur putain de personnalité à eux.

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Il vénérait le livre comme objet, comme symbole, parce que des livres, il n'y en avait pas chez ses parents. Il adorait visiter les maisons d'écrivains (...)

Quand il visitait une maison d'écrivain, de même qu'un grand musée ou une exposition rétrospective, il avait toujours besoin de s'identifier, comme un adolescent face à un film de super-héros. (p. 98)

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Je m’accrochais à cette idée qu’il était mort dans les bois comme un marin meurt en mer. La forêt qui prend l’homme. Mon père cet aventurier.

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Si je suis au volant de ma 307 immatriculée 69 , je suis pris pour un type qui n’est pas d’ici, et alors j’ai envie de descendre pour lui dire : mais si, je suis né là, j’ai grandi là, j’ai vécu vingt ans dans le Jura, ne me prenez pas pour un touriste, s’il vous plait, je suis des vôtres. Tandis que dans la Seat Ibiza de mon père, immatriculée 39, je suis peinard. J’ai même le droit de pester après un touriste égaré et de le klaxonner en tapant sur le volant. (p16)

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Une fois elle a même évoqué la difficulté pour une femme enceinte et célibataire de rencontrer des hommes. Parce qu'ils ne la considèrent plus de la même façon. Quand elle allait à la piscine, par exemple, plus aucun mec ne la regardait sous les douches. Mais déjà qu'il ne faut plus boire ni fumer, ne plus bouffer de fromage à pâte molle ni de fruits de mer, si en plus de ça il faut s'arrêter de niquer, non mais t'imagines. Moi, dans cette histoire, j'étais le mec qui n'avait pas été rebuté.

(p. 23)

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Tu sais que Cécile refuse d'acheter des fringues d'occase. Tu sais pourquoi ? Bah tiens, justement parce qu'elle a peur qu'ils aient appartenu à des morts. Non mais elle est tarée. C'est le principe des friperies.

(p. 54)

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