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Note moyenne 3.6 /5 (sur 109 notes)

Nationalité : Australie
Né(e) à : Box Hill, Victoria , le 23/02/1968
Biographie :

Sonya Hartnett a publié son premier roman à l'âge de 15 ans.

Pour Une enfance australienne, elle a remporté The Age Book of the Year et le prix du Commonwealth.

Finnigan et moi, paru au Serpent à Plumes, avait remporté un joli succès d'estime.

Entre autres récompenses, elle a reçu le prestigieux prix Astrid Lindgren Memorial en 2008.

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Sonya Hartnett "Finnigan et Moi" .
FINNIGAN ET MOI (SURRENDER), un roman de SONYA HARTNETT en librairies le 19 FEVRIER 2009 (Le Serpent à Plumes) Les barjes (« the kooks »). Dans la bourgade australienne de Mulyan, tel est le nom qui colle à la famille d?Anwell depuis la mort accidentelle (mais l?est-elle vraiment ?) de son petit frère. À l?âge de 20 ans, à l?agonie, il raconte son histoire depuis son lit de mort, victime d?un mal inconnu. Sous forme de flash-backs, il raconte son enfance, bouleversée par sa rencontre avec Finnigan, son opposé, son idéal. Toujours accompagné de son chien Surrender, Finnigan n?est pas comme les autres : il n?est pas gentil et bien élevé, il ne va pas à l?école et, surtout, il est son seul ami. Les deux garçons passent un pacte : dès qu?il faudra mal agir, Finnigan s?en chargera. Anwell n?aura plus qu?à faire le bien. Comme un ange. Un archange, même : désormais, il s?appellera Gabriel. Plus le temps passe, plus Finnigan se charge du mal avec fougue. Lorsqu?une épidémie d?incendies ravage le village, la police locale est sur la sellette. La suspicion grandit et achève de diviser les habitants de Mulyan, jusqu?à ce que Gabriel convainque Finnigan d?arrêter? Mais qui est-il, cet ami mystérieux, dont Anwell ne peut parler à personne, qui apparaît et disparaît tel un fantôme, et dont la présence devient de plus en plus incontrôlable et malveillante ? Sonya Hartnett, d?une écriture précise, construit un récit à la narration habile (raconté alternativement par Gabriel et Finnigan), dont la polyphonie est rythmée par de nombreux rebondissements et flash-backs. Et livre, à la croisée du fantastique et du thriller, un suspense psychologique sur fond de schizophrénie meurtrière. « Son imagination est aussi sauvage que celle de Dostoïevski ou Emily Brontë et aussi gothique qu?une tête de mort? Si vous ne devez rien lire d?autre d?australien cette année, lisez Surrender [?] » (The Weekend australian)
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
murielan   13 juin 2013
Les Enfants du roi de Sonya Hartnett
- Il est essentiel que vous compreniez quel homme était ce duc. Un homme façonné par son éducation et son époque. Un homme obéissant aux commandements de son temps. Sommes-nous différents ?

- Je crois. Chacun peut choisir ce qu'il veut ou non faire.

- C'est vrai, bien que ce ne soit pas toujours possible. A l'heure où je vous parle, il y a des soldats en France qui font des choses qu'ils n'ont peut-être pas choisi de faire.
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MarcBibliotheca   03 mars 2010
Finnigan et moi de Sonya Hartnett
Je meurs. C’est un beau mot, la mort. On dirait le soupir long et lent d’un violoncelle.



La mooort…



Mais bon, à part le son, la mort n’a rien de beau. En tous cas pas la mienne.
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ClarissaDalloway   16 avril 2010
Finnigan et moi de Sonya Hartnett
Là-haut, je m’assieds dans l’anfractuosité, je mets les bras autour de mes genoux, et je regarde. Je suis la gargouille de ce flanc de montagne. Si j’avais des ailes, elles seraient de geai. Elles se déploieraient en craquant comme du vieux cuir puis, une fois étendues, lâcheraient des gouttes d’huile.



De mon perchoir vertigineux, voici ce que je vois : une ville et des arbres miniatures. Le monde est une boite à joujoux renversée. Je vois des maisons de poupées, des camions que conduisent des puces. Et je vois d’autres choses, plus grosses et pourtant plus lointaines. Je vois des forêts, des champs, des montagnes et des nuages. Je vois l’ivoire des dents de requin acérées que forment les pics. Tout ça d’un regard. Au-delà de ce que je vois, il n’y a rien. Il n’y a pas d’endroit au-delà de celui-ci. D’où je suis, je vois tout ce qui arrive avant d’être vu, moi.

Mes cheveux dansent devant mes yeux. Je les repousse du bout des doigts.

Surrender se retourne et réfléchit. Il a envie de mordre. Sa lèvre supérieure ondule comme une vague. Rien d’important, ici, à part mon lévrier.
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lilimarylene   03 janvier 2012
L'Enfant du jeudi de Sonya Hartnett
Je fus prise d'un petit vertige de démence, comme si une abeille bourdonnait dans ma tête. Je ne savais même plus quand je devais être heureuse ou non. Je me rendis compte que j'avais oublié quand c'était le moment de sourire.
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Melopee   11 juin 2011
Une enfance australienne de Sonya Hartnett
Adrian regarde le ciel. Se mord la lèvre. Sent le goût artificiel des Chickadees. Les autres enfants se jaugent. La solidarité, ça compte. Seul, on n'existe pas. Ensemble, on est fort. Alors, Adrian aussi crie :

- Saute !

Il ne faut pas qu'on le voie se taire. Il espère que la Jument n'en fera rien. Il a conscience qu'il n'y aurait rien de pis que de voir cette fille dégingandée dégringoler du toit ; et néanmoins, il est obligé de l'encourager à se tuer, bien que les mots lui raclent la poitrine.

- Saute ! s'époumone-t-il. Saute !
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orbe   17 août 2013
Les Enfants du roi de Sonya Hartnett
Tu as volé mon chien, dit-il.

- Je n'ai...

- Il prétend que si, très tôt ce matin. Il a dit que, comme toujours, il était de garde devant ma porte, mais que tu l'as attiré dehors en l'hypnotisant.

May sourit.

- Il voulait venir avec moi.

Peregrine tourna une page de son journal. Avec ses cheveux ébouriffés et sa chemise blanche aux poignets retournés, il avait l'air d'un pirate.

- C'est sa parole contre la tienne. Je crois davantage un chien qu'un enfant.
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Aifelle   02 février 2011
Finnigan et moi de Sonya Hartnett
"Il essaye de me poignarder avec son regard tranchant. Je suis pas très inquiet. Je risque pas grand-chose. Il a du mal à respirer. Dans ses poumons, çà siffle, çà gronde. Il est en train de comprendre que, si malade qu'il soit, je n'aurai pas pitié de lui. Il commence à s'enfoncer dans le ciboulot que je suis là parce que çà sent le sapin pour lui. Je ne reculerai pas. Je ne renoncerai pas. Il le savait, mais il l'avait pas encore intégré pour de bon."



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Ziliz   16 juin 2011
Une enfance australienne de Sonya Hartnett
Il a fallu quelques jours à Adrian avant de prendre conscience que l'école est un long calvaire pour un enfant seul. Il n'a pas l'instinct grégaire. Il est incapable de s'intégrer à un groupe d'amis. Il pense qu'il n'a rien à leur apporter, qu'il serait un parasite et, partant, traité avec le mépris approprié. Il pense qu'il n'a rien à apporter à qui que ce soit pour une raison simple : il estime être ordinaire et ennuyeux. Rien, en lui, n'a la moindre valeur. Au moins, il est assez intelligent pour en avoir conscience. Il ne veut pas être l'un de ces ratés qui errent autour des cercles de copains, qui jouent les souffre-douleur, les esclaves ou les bouffons. Adrian préfère s'exiler de son propre chef. Seul, mais digne. Il ne sera pas blessé tant qu'il saura se protéger. Sauf que l'école est un endroit impitoyable pour un enfant rejeté. La sonnerie de midi suffisait à glacer le sang d'Adrian. L'heure de la pause était une traversée du désert interminable. (p. 137)

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Pays_des_contes   08 janvier 2012
L'Enfant du fantôme de Sonya Hartnett
- Alors, après avoir étudié durant toutes ces années l’histoire, la géographie, la diction et le point de croix, connais-tu la réponse ?



Maddy battit des paupières.



- Quelle réponse, papa ?



Son père vida le reste de la bouteille de vin dans son verre et fit signe à la domestique d’apporter le porto.



- La réponse à la seule question qui importe, bien sûr : Quelle est la plus belle chose du monde ? (…)



La chose la plus belle du monde : son père était-il sérieux, existait-il vraiment une chose pareille ? Elle savait que l’homme de fer n’était pas homme à plaisanter, ni à dire ou faire quelque chose d’insensé. Le moment était crucial, à n’en pas douter, et il attendait pour le moins qu’elle plonge au plus profond d’elle même afin de lui donner la réponse. Celle-ci lui permettrait d’évaluer sa fille, il ne l’oublierait jamais.
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VanessaV   23 octobre 2013
L'Enfant du jeudi de Sonya Hartnett
Si la maison scintillait, c'est parce que le bois dont elle était faite avait été poli pendant un demi-siècle par de la paille, qui lui avait donné non seulement sa teinte luisante de miel foncé, mais aussi son odeur, douce, qui vous réchauffait le cœur. Sur certaines des planches, on distinguait encore des entailles laissées par les fourches de garçons qui devaient être des hommes à présent, ou par des hommes entre-temps devenus des vieillards. On pouvait lire leur écriture, les chiffres qu'ils avaient griffonnés à la craie en comptant les bottes de paille. On pouvait voir où ils avaient sorti leur couteau de poche pour taillader le bois dans un moment d'oisiveté. Mais surtout, on voyait la brillance de toute cette paille, aveuglante au coucher du soleil, sublime à l'aube. La nouvelle maison était bien un palais.
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