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Note moyenne 3.58 /5 (sur 68 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 11/12/1920
Mort(e) le : 12/03/2009
Biographie :

Yann Brekilien, de son vrai nom Jean Sicard, a marqué les lettres bretonnes de sa personnalité. C'est lors de ses études de droit - il sera avocat et magistrat dans le Morbihan et le Sud-Finistère - qu'il découvre la culture et l'histoire de la Bretagne.

Dès lors, il n'aura de cesse d'écrire des livres pour défendre le particularisme breton, se faisant un nom, dès 1966, avec «La vie quotidienne des paysans en Bretagne au XIXesiècle» (Hachette).

Directeur de la revue «Breizh» dans les années 60, Yann Brekilien, qui avait appris le breton à l'âge de 18 ans, a été un ardent défenseur de la littérature bretonne: en 1978, il avait créé l'association des écrivains bretons et, en 1987, le salon des romanciers bretons de Trévarez, qui était un rendez-vous apprécié des auteurs comme du public.

Installé à Quimper au moment de sa retraite, en 1980, Yann Brekilien allait continuer à militer à sa façon, publiant notamment plusieurs ouvrages sur les druides, un mouvement auquel il appartenait.
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Source : www.letelegramme.com
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Citations et extraits (8) Ajouter une citation
cascasimir   02 novembre 2019
Autres contes et légendes du pays breton de Yann Brékilien
Voici donc que nous allons nous asseoir ensemble, au coin du feu, pour une nouvelle veillée de contes.



Ne pensez plus à rien, évadez vous de vos soucis et laissez vous bercer par le merveilleux celtique. Le tragique y fait bon ménage avec l'humour, le temps y est transcendé, les domestiques y sont plus malins que leurs maîtres, des êtres surnaturels récompensent les bienfaits et punissent la sécheresse du coeur.



Et, sous l'aspect d'un oiseau, peut se cacher une belle princesse ou celui d'un affreux crapaud, un noble prince.
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marijardin   21 mars 2015
La mythologie celtique de Yann Brékilien
Les croyances des Celtes n'étaient pas aussi horrifiantes. Non seulement, comme nous l'avons dit, ils ne prêtaient pas au Créateur la souveraine injustice de créer des bons et des méchants afin de faire bénéficier les uns du bonheur éternel, et de condamner les autres à des tortures éternelles, mais ils avaient de l'existence une tout autre notion métaphysique. En vérité, l'être n'est pas soumis au temps: il est. Il ne peut pas avoir de commencement, ni, a fortiori, de fin. Soyons franc: puis-je m'imaginer inexistant ? Pouvez-vous vous imaginer inexistant ou inexistante ? Si je me demande quel sens pouvait avoir pour moi le temps quand je n'existais pas, je me pose une question absurde. C'est donc une question qui ne peut pas se poser. Ce "quand je n'existais pas" ne peut avoir été une réalité. Ce n'est pas nous qui sommes dans le temps, c'est le temps qui est en nous. Le passé n'est pas une réalité, puisque c'est ce qui n'est plus, il n'existe que dans le présent. C'est pourquoi l'éternité n'est pas quelque chose qui nous est réservée pour l'avenir: l'éternité, nous y sommes; Quand je dis: "Je suis né à telle date", cela veut dire j'ai éternellement la qualité de "né à cette date" qui est une qualité actuelle.

Notre existence peut prendre des formes multiples, mais sera toujours notre existence. La naissance et la mort ne sont que deux points de passage sur le parcours de notre éternité, que nous sommes tous obligés de souffrir une fois et entre lesquels nous sommes provisoirement soumis au temps et à l'espace. C'est entre ces deux points que nous avons à faire nos preuves. Mais ni la naissance, ni le temps, ni l'espace, ni la mort ne sont des absolus. Tout n'est que transformation, métamorphose et effort vers la réalisation de soi-même.
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LeManegeDePsylook   27 décembre 2016
Iseult et Tristan de Yann Brékilien
- Dis-moi, Leborham, est-il vrai que le roi Marc'h ait eu sept femmes ?

- Sept ? Ma foi, c'est bien possible. Je crois, en effet me souvenir avoir été invitée plus de six fois à son mariage.

- Et que sont-elles devenues, toutes les sept ?

- Comment le saurais-je ? Je ne me mêle pas de ce qui ne me regarde pas.

- Mon excellente Branwenn m'a affirmé qu'il les a toutes assassinées.

- Que dîtes-vous là, princesse Iseult ? Un roi n'assassine pas. Quand il supprime un de ses sujets, ce n'est pas un assassinat, mais l'exercice de sa justice souveraine.

- De quels crimes cette équipe matrimoniale, dont le nombre évoque les couleurs de l'arc-en-ciel, les notes de la gamme et les étages du ciel, s'était-elle donc rendue coupable ?
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gill   16 mars 2013
Prestiges du Finistere de Yann Brékilien
"Finis Terrae". Le pays du bout du monde. L' Europe pointe dans l'Atlantique quatre hautes étraves de granit tendues vers l'Univers d'au-delà les flots.

Premières terres qui accueillent le navigateur, elles semblent inviter au départ quiconque considère que les grandes voies du globe sont sur la mer.

Mais, pour les hommes du continent, elles ne sont que l'extrême ouest, le royaume du soleil couchant, après quoi il n'y a plus rien.

"Finis Terrae". Fin de la terre...

Fin de la terre : c'est le nom même qu'ils ont donné à trois d'entre elles, "Land's End" en Cornouaille britannique, "Finistère" en Bretagne, "Cap Finisterre" en Galice.

Seule la quatrième, et c'est pourtant la plus occidentales de toutes, l'admirable presqu'île de Dingle, en Irlande, ne s'est pas vu attacher l'étiquette d'extrémité du monde.

Sur ces quatre promontoires vivent les mêmes hommes. Des hommes aussi fiers, aussi rudes que leurs rocs. Ce sont, avec les écossais et les gallois, les derniers représentants de l'antique peuple celte : "Gaëls" en Irlande, "Bretons" au Cornwall, en Bretagne et en Galice.....

(extrait de "Finis Terrae", premier chapitre du volume paru aux éditions "France-Empire" en 1969)
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meknes56   31 juillet 2019
La vie quotidienne des paysans bretons au XIXe siècle de Yann Brékilien
La nature, ce despote qui régit l'existence de l'homme des champs, n' a pas souci d'égalité. Elle n'a pas dispensé des faveurs identiques à toutes les contrées. Aussi ne peut-on comprendre la vie d'une population si l'on ne commence pas par examiner l'aspect physique du pays dont elle tire sa subsistance.





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gerard-lepapy   25 mai 2019
La Louve et le Sanglier de Yann Brékilien
Elle lisait dans ses yeux uns bouleversante tendresse et se sentait l'objet d'un désir fou qui la pénétrait et la brûlait jusqu'au fond des entrailles. il aurait pu profiter de son rang et de son prestige pour l'attirer contre lui d'autorité, et sans doute alors l'aurait-elle détesté, mais il n'en faisait rien et se contentait de la contempler avec des yeux éperdus.
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meknes56   31 juillet 2019
La vie quotidienne des paysans bretons au XIXe siècle de Yann Brékilien
L'un des hameaux dont est formée la commune n'en est le chef lieu que parce qu'il possède l'église paroissiale. Et ce chef lieu n'était pas toujours, au siècle dernier, la plus importante de toutes les agglomérations de la paroisse.



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meknes56   31 juillet 2019
La vie quotidienne des paysans bretons au XIXe siècle de Yann Brékilien
Le lait était, sur la table bretonne, la boisson courante. Le cidre et, à plus forteraison, le vin se buvaient au cabaret.





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