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Flammarion

Depuis 1876 et leur création par Ernest Flammarion, les éditions Flammarion perpétuent la démarche de leur fondateur en proposant un catalogue varié, axé sur la littérature sous toutes ses formes et l'univers du savoir. Flammarion est également le premier éditeur de livres d’art en France, et offre chaque année au public français plus de 500 nouveautés dans les domaines de la Littérature générale, du Savoir, des Beaux Livres, du Pratique et de la Médecine.

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Dernières parutions chez Flammarion


Dernières critiques
isallysun
  16 juillet 2018
Les Chroniques de Narnia, tome 5 : L'Odyssée du passeur d'Aurore de C.S. Lewis
J'ai aimé retrouver les jeunes, et découvrir leur cousin. Caspian m'a moins énervé. J'ai aimé qu'il y ait plus d'actions dans les événements, même si on ne le ressent pas assez dans l'écriture, et que ça en vient répétitif à la longue. Mais j'ai aimé voir un peu de parallèle avec la guerre, l'économie dans le début. Je n'ai pas aimé que la religion prenne beaucoup de place dans le dernier chapitre
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Plumipille
  15 juillet 2018
Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo


Le dernier jour d'un condamné est un véritable plaidoyer contre la peine de mort, écrit par un Victor Hugo âgé seulement de 27 ans ! Mais déjà extrêmement choqué par la cruauté des hommes.



Tout d'abord écrit sous pseudonyme, Victor Hugo signera le livre de son nom 3 ans plus tard, en ajoutant une longue préface dans laquelle il argumente et précise ses choix de présenter un personnage le plus quelconque possible, qui sera exécuté un jour quelconque, pour un crime quelconque.



Ecrit de manière naïve, cette homme est présenté comme un candide. Et cette histoire qui pourrait être celle de tout accusé à la peine de mort fait toute la force de ce plaidoyer.



J'ai attendu longtemps avant de lire ce livre, et il aurait été bien dommage que je ne le lise pas.



CHALLENGE ABC 2017 – 2018

CHALLENGE MULTI-DÉFIS 2018

CHALLENGE DES 50 OBJETS
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denis76
  15 juillet 2018
Discours de la méthode de René Descartes
Dans l'édition Flammarion, ces 100 pages de 1637 sont présentées en six parties. D'abord, René Descartes précise que cette méthode est à son usage pour conduire sa raison, à partir des mathématiques, pour augmenter les connaissances. Il dit qu'il faut arrêter d'être brouillon et propose une méthode basée sur quatre principes pour aller avec sûreté vers la vérité, en déracinant de l'esprit les mauvaises opinions reçues ( Je ne sais pourquoi, d'un coup, je pense à "Orgueil et Préjugés" ? ). Puis Descartes expose quatre maximes pour aussi, aller vers la connaissance. Il "prouve" l'existence de Dieu et annonce le "cogito". Puis il définit la Nature, l'homme et l'âme. Enfin, il parle "d'avancer masqué" depuis que Galilée, en 1633, a été condamné par l'Eglise.

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Malgré sa volonté de clarté, ce livre est confus, et ce n'est pas uniquement de la faute de René, qui mêle principes et maximes, mais aussi de l'éditeur qui ajoute une présentation contemporaine, et fait suivre "le Discours" de différents extraits de textes et lettres non datés.

Un autre inconvénient nuit à la lecture du texte, c'est que René avance masqué, parfois à demi-mot, parfois dans un style très alambiqué. Ceci est dû à sa peur de la religion catholique, qui voit que depuis Copernic et Galilée, la science émerge et essaye de lui piquer son prestige et sa vérité auprès du roi. Le "Siècle des Lumières" sera pire !

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Pour ce qui est de la métaphysique, Dieu et les âmes, René "prouve" l'existence de Dieu. Malgré sa méthode, il ne prouve rien du tout, il explique à la rigueur. Il est confus sur l'âme, ce qui est encore un problème à l'heure actuelle. Il assimile l'âme à la pensée et est persuadé, contrairement à Montaigne, que les animaux ne pensent pas.

Sur le "cogito", il reprend le "je pense donc je suis" de Pereira, et là, c'est la brasse coulée.

Pas étonnant qu'il avançait masqué aussi pour éviter les "disputatio" des scolastiques que présente Blaise Pascal dans "Les Provinciales". Leur activité, dit-il " n'est qu'une perte de temps, et j'ai tellement de choses à découvrir dans une si brève existence !"



Tout n'est pas mauvais, loin de là, et Descartes est un grand découvreur, surtout en mathématiques, en géométrie analytique. On peut aussi dire qu'il a modernisé la philosophie, délaissée depuis l'Antiquité. Spinoza, qui a "tué son père " Descartes, s'y prendra d'une façon encore plus mathématique et plus incompréhensible.

Descartes voulait créer une science universelle basée sur les mathématiques, science incorporant même la philosophie. A cette époque où un savant pouvait embrasser toutes les connaissances, c'était possible, mais certaines d'entre elles étaient encore balbutiantes, comme la physiologie : René pensait dur comme fer que le cœur chauffait le sang pour le faire circuler jusqu'au cerveau où une partie de ce liquide rouge se transformait en "esprits animaux", ceux-ci allant activer les muscles.

Je pense qu'il aurait aimé connaître les neurosciences. : )

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