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Critiques sur Victime 2117 (31)
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kielosa
  08 janvier 2020
Ce monsieur au triple nom est sûrement l'artiste qui vend le plus de livres dans son pays. La preuve - comme si l'on en avait encore besoin - c'est qu'après seulement 3 ans comme auteur de thrillers, il a reçu, en 2010, le prix le plus convoité au Royaume du Danemark : "De Gyldne Laurbær" ou les lauriers d'or des libraires !

Jussi Adler-Olsen a, en effet, publié son premier thriller, "Miséricorde" en 2007. Avec "Victime 2117", il en est donc à son 8e polar dans la collection des enquêtes du fameux Département V. En vérifiant mes notes, j'ai constaté que je les aie tous lus, à l'exception de "Selfies" de 2016.

Ce qui ne m'a pas empêché d'avoir été surpris de trouver tout à fait au début du livre l'émouvant poème ď'un réfugié irakien "Les doigts des noyés" que j'ai passé à la rubrique "Citations" de notre site, pour nos ami-e-s qui ne lisent pas de thrillers.
Non pas que je considère l'auteur un homme sans émotions, au contraire, mais de là à insérer un tel poème tragique dans une aventure policière demeure pas évident du tout !

À Ayi Napa, au sud-est de l'Île de Chypre, le corps de la 2117ème victime de réfugié ayant péri en Méditerranée depuis le début de l'année est retrouvé sur la plage. Il s'agit de Lely Kabaki, une femme d'environ 70 ans et Syrienne d'origine.

Cette mort va directement concerner 3 personnes :

- L'inspecteur Assad, du Département V de Copenhague, né Zaid al-Asadi en Irak, que Lely a caché avec sa famille chez elle des poursuites de la Moukhabarat, la police secrète de Saddam Hussein.
- le journaliste amateur de Catalogne, Joan Aiguader, qui se rend à Ayi Napa pour faire un reportage, y découvre des choses bizarres et dont l'article lui fait passer de parfait inconnu au statut de célébrité.
- le jeune Alexander de 22 ans, une espèce de "hikikomori" danois, qui s'autoséquestre dans sa chambre où il passe son temps devant l'écran de son ordi à un jeu débile sur internet et informe l'inspecteur Gordon du Département V par téléphone que dès qu'il aura 2117 points à son jeu, il tuera ses parents et quelques passants pour venger la mort de la vieille dame !

Il se trouve que Lely n'est pas morte noyée, mais a été tuée au couteau. Sur les photos de Joan, Assad reconnaît Marwa, son épouse, et présume que la jeune femme à ses côtés soit une de ses filles, Nella, 6 ans, ou Romia, 5 ans, au moment de leur capture il y a 16 ans. Sur la photo il reconnaît également son ennemi juré, Abdul Azim, devenu un chef djihadiste irakien de la Daesh, qui s'est autonommé "Ghaalib", vainqueur en Français, et qui est responsable du terrible sort de sa bien-aimée Marwa et de leurs filles.

La situation est donc délicate et grave, lorsque Ghaalib se pointe avec ses combattants fanatiques en Allemagne pour y préparer un attentat terroriste de grande envergure.

C'est au moment que la fine équipe de djihadistes se trouve dans un minibus entre Francfort et Berlin, après avoir pris Joan Aiguader en otage, que je passe la main au patron du Département V, Carl Mørck et son équipe de super limiers, qui, en étroite coopération avec leurs homologues allemands, sous la direction d'Herbert Weber, le chef antiterroriste bavarois, essaient par tous les moyens d'éviter une catastrophe terroriste.
Pour l'inspecteur Assad c'est naturellement aussi une lutte de vie ou de mort avec l'horrible Ghaalib.

Conclure que Jussi Adler-Olsen nous offre 574 pages de suspense de première qualité me paraît l'évidence même pour celles et ceux qui ont fait connaissance avec le sérieux de sa documentation, historique, psychologique et autres, son art de construire une intrigue compliquée à de multiples facettes et ses talents de raconteur.

Dans cet ouvrage, l'auteur danois se montre un véritable humaniste, qui, à sa façon, plaide pour un monde meilleur.
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Elodieuniverse
  14 janvier 2020
Je pense que c'est LE livre que tous les fans de cette série attendent avec impatience. Il est le 8ème volet des enquêtes du département V. Toute cette intrigue autour de la victime 2117 mène à l'histoire d'Assad, je ne vous en dirais d'ailleurs pas plus. Jussi Adler Olsen use de l'actualité et de ses sujets brûlants afin d'asseoir son intrigue: migrants et terrorisme. On retrouve tous les personnages si chers à l'auteur et j'aime la psychologie fouillée de chacun. Tous sont à la recherche d'un monstre sanguinaire, le tueur de la victime 2117. On retrouve dans cet opus, Assad en homme totalement brisé, sous le choc et les révélations sont à la hauteur de mes attentes! du très bon JAO pour moi! (...)

Ma page Facebook au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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Eroblin
  25 janvier 2020
Tout commence sur une plage chypriote : un bateau sur lequel se sont entassés des dizaines de migrants fuyant la misère ou la guerre a coulé et des corps viennent s'échouer sur la plage. Parmi les victimes, une femme surnommée « victime 2217 » fait la une des journaux. Mais cette victime n'est pas une inconnue pour Assad, le coéquipier de Carl. Elle s'appelait Lely Kababi, venait de Syrie et elle représente le passé d'Assad. Cette mort va l'obliger à dévoiler son passé qu'il taisait jusqu'ici et le remettre face à son pire ennemi, un irakien dénommé Ghaalib qui, 18 ans plus tôt, l'a arraché à sa femme enceinte et à ses deux filles. Depuis, Assad les a cherchées partout… en vain… Mais Ghaalib a lui aussi débarqué sur cette plage chypriote et il a l'intention de punir Assad mais aussi de punir l'occident. Son plan ? Commettre un attentat sanglant devant les yeux d'Assad. La cruauté de Ghaalib n'a d'égal que son machiavélisme car il manipule Assad en l'obligeant à le suivre jusqu'en Allemagne. Alors qu'Assad et Carl se rendent là-bas, Ghaalib affûte son plan. Pendant ce temps, Rose et Gordon du département V font face à un jeune détraqué qui menace de décapiter des inconnus…

Autant dire que ce nouveau roman de Jussi Adler-Olsen joue avec nos nerfs. Jusqu'à la dernière page, on se demande si ce détestable Ghaalib va réussir à perpétrer cet attentat et faire disparaître le coéquipier de Carl. Et on est au plus près d'Assad, pour la première fois il n'est plus ce policier qui aide Carl dans ses enquêtes. le mystère qui l'entourait s'est dissipé, on comprend enfin pourquoi, de temps en temps, il disparaissait, avec qui il se disputait au téléphone. L'intrigue permet d'éclairer le parcours d'Assad, de le révéler en tant que soldat, mari, père, de le voir comme un homme brisé par la disparition de sa famille mais en même temps il ne cède pas et met tout son talent à pister Ghaalib. C'est éprouvant, très éprouvant même surtout quand on découvre les préparatifs de l'attentat, et le cynisme déployé pour que personne ne se rende compte trop tard qu'un attentat va être commis. Aussi, en regard de l'intensité de l'action principale, j'ai trouvé que l'histoire autour du jeune détraqué était plutôt fade. Est-ce pour faire réapparaître une Rose en pleine forme que l'auteur a voulu installer l'intrigue secondaire ? En tout cas, je vous recommande ce nouvel opus qui évoque des thèmes d'actualité qui, malheureusement, ne sont pas prêts de disparaître.

Challenge Multi-défis 2020
Challenge Pavés 2020 (572 p.)
Mauvais genres 2020
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gruz
  02 janvier 2020
Une page se tourne.

Cela fait 8 ans que Jussi Adler-Olsen joue au chat et à la souris avec ses lecteurs au sujet de son personnage fétiche Assad. 8 ans qu'il souffle le chaud et le froid, qu'il distille des informations (souvent fausses) au compte-goutte sur le passé de son personnage. Il a réussi à créer ainsi l'un des protagonistes les plus mystérieux et parmi les plus attachants de la littérature policière.

« Victime 2117 » est un chambardement pour son lectorat. Après cette lecture, les fans d'Assad (dont je suis l'un des plus fervents) sauront. Beaucoup de choses. Un déferlement d'informations, les vannes qui s'ouvrent, le passé qui est révélé.

Le sentiment est étrange, j'étais extrêmement curieux de savoir, enfin. Mais j'ai ressenti une impression d'être déstabilisé et de voir disparaître une part de la magie qui forge la légende Adler-Olsen.

Mais, il fallait bien y arriver un jour ! Sept romans, c'est un pan important dans l'univers d'un auteur (et de ses lecteurs). Il était sans doute temps de faire évoluer la situation.

Il y aura donc un avant et un après ce livre. le précédent, « Selfies » avait déjà levé le voile sur un autre des étonnants personnages récurrents, Rose.

« Victime 2117 » est un excellent thriller, mais les émotions de lecture seront donc décuplées pour les habitués. Les novices ne se rendront pas compte que c'est une révolution.

Totalement ancré dans son temps et la société (comme l'aime l'auteur), le récit développe des thématiques autour du choc migratoire et du terrorisme. Les romans noirs mettant en avant ces sujets sont déjà légion, à la différence que celui-ci le fait vivre au plus près d'un protagoniste qui nous est familier.

Mais ce n'est pas que l'histoire d'Assad, c'est aussi un dense (575 pages) et prenant polar qui nous sort des terres danoises habituelles. Eh oui, l'intrigue est internationale.

Un pavé, mais qui se lit avec urgence, la tension est forte. Sujet prenant, dramaturgie renforcée par le fait de connaître une partie des acteurs, et quelques pointes d'humour typiques de l'auteur (mais moins que d‘habitude). Et le talent d' Adler-Olsen qui n'est plus à démontrer.

L'émotion est palpable quand on est familier de l'univers de l'auteur. Et c'est un sentiment étrange de perte ressenti alors qu'on trouve enfin les réponses.

L'écrivain danois a toujours annoncé que la série comporterait dix tomes. Les deux suivants ouvriront clairement d'autres perspectives. En tout cas, ce « Victime 2117 » laissera des traces et Jussi Adler-Olsen a mis beaucoup de coeur et d'énergie pour construire ce thriller prenant et par moment poignant.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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Zazaboum
  01 février 2020
Ce 8ème tome des enquêtes du Département V ne sera pas mon préféré ! C'est même celui que j'aime le moins !

Comme tous les lecteur(e)s assidu(e)s de cette série j'attendais avec impatience de savoir qui est réellement Assad, qu'elle avait été sa vie précédente. Il était bien évident qu'il n'était pas un terroriste sinon il n'aurait pas été autant couvert par leur chef Lars Bjorn.

Adler-Olsen a utilisé l'actualité catastrophique des migrants qui meurent en traversant la Méditerranée et ce dans la plus grande indifférence des états et des citoyens de d'Europe, Assad venant du Moyen-Orient.

Il a su décrire le drame que vivent ces personnes désespérées au point de fuir leur pays. Mais là où j'ai commencé à être très mitigée, en fait au tout début, c'est avec Joan, le journaliste espagnol qui n'est absolument pas crédible ! D'idiot qu'il est dès son apparition il devient comme par miracle le super détective qui peut se précipiter à Chypre, approcher la scène de désolation sur la plage, entrer dans un camp et rencontrer les réfugiées sur simple demande, etc…

J'ai été très contente de retrouver Rose avec un peu de sa ténacité, sans elle le Département V manque vraiment de truculente consistance, même si l'humour est peu présent dans ce livre et on comprend pourquoi.

Assad souffre et montre des faiblesses qu'il n'avait jamais dévoilées. Carl Morck quant à lui est d'une inconsistance atterrante !

Les situations absurdes et invraisemblables s'enchaînent inlassablement mais j'ai malgré tout continué ma lecture sans entrain, car j'aime les polars de Jussi Adler-Olsen et que je ne pouvais pas le lâcher sur ce que j'ai estimé être sa première faiblesse d'écriture.

J'ai malgré tout mis 3 étoiles car j'ai un petit faible pour toute l'équipe du Département V !

CHALLENGE MULTI-DEFIS 2020
CHALLENGE PAVES 2020
CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020
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Valmyvoyou_lit
  14 janvier 2020
Je pourrais utiliser toutes les expressions utilisant le gros mot commençant par « put… » (ce qui n'est pourtant pas dans mes habitudes), tant ce livre m'a embarquée. Je partais avec un à-priori positif, pas très objectif, puisque je suis fan de cette série, mais je ne pensais pas que j'allais être transcendée à ce point par ce tome.


Victime 2117, celle par qui tout commence. Elle est une femme et c'est la 2117e personne morte en tenant de traverser la Méditerranée. Elle est celle qui donne la flamme à un journaliste désespéré : il décide de lui consacrer un reportage. Suite à cet article, un jeune homme prévoit de lui rendre hommage d'une manière sanglante. Enfin, les photos qui accompagnent les photos dans le journal renvoient Assad à son passé et le département V se retrouve au coeur du terrorisme international.


Pour les fans de la série, Assad est un mystère et le moment est venu de tout savoir sur lui. Accrochez-vous : son histoire est lourde, les faits sont tragiques et Assad est en danger. Dans sa chute, il risque d'entraîner beaucoup de personnes, de nombreuses vies sont menacées. Cet homme secret révèle son passé à Carl et à l'équipe et une course contre la montre, contre la mort, commence. La peur et l'émotion s'entremêlent à la lecture de Victime 2117. Des moments haletants succèdent à des passages douloureux. L'angoisse est au côté de la compassion.


Les sujets traités par l'auteur sont terriblement d'actualité. Certains sont la projection de nos angoisses les plus terrifiantes. D'autres font pleurer par leur dureté. Et au centre, Assad est très émouvant. Cet homme est meurtri. Une belle part est donnée à sa relation avec Carl et l'évolution du duo m'a beaucoup touchée.


Je ne peux pas vous en dire plus, car le spoil arriverait très vite. Si vous aimez Jussi Adler Olsen, vous allez adorer ce huitième tome, qui est le plus profond et le plus haletant de la série. Il est explosif.
Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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belette2911
  10 janvier 2020
Enfin, nous allions tout savoir sur la passé de Assad, le personnage le plus pittoresque et le plus énigmatique de la littérature policière nordique (et de la littérature policière tout court).

Alors oui, je voulais savoir et au plus vite ! Mais j'avais aussi la trouille...

Est-ce qu'après nous avoir appris son histoire, notre Assad nous sortirait encore des proverbes avec des chameaux ???

Le mystère est enfin levé et je n'ai été surprise qu'à moitié.

Malgré tout, j'ai souffert avec Assad pendant qu'il nous racontait sa vie, avec pudeur, avec émotions et en sensibilité. Bouleversant. Oublions les Bisounours, vous voulez bien.

J'apprécie les policiers qui sont réalistes mais aussi qui prennent leur ancrage dans L Histoire glauque d'un pays ou d'un fait de société contemporain. Les migrants en sont un. le terrorisme aussi, hélas.

L'auteur a pris soin d'en parler sans faire gîter la barque plus à bâbord qu'à tribord et, sans trop s'épancher sur le problème, a réussi à faire passer son message. Pas de morale à deux balles, pas d'épanchements inutiles, pas de blablas pour ne rien dire, avec Adler-Olsen, c'est clair, net, concis. Emballé c'est pesé.

Le Département V, pour moi, c'est une équipe que j'apprécie, que je retrouve toujours avec bonheur, dont j'aime les différents membres et retrouver Rose fut une douleur (elle avait tout de même trinqué dans le tome précédent) tout en étant un plaisir puisqu'une éclosion est toujours possible, avec elle.

Alternant plusieurs affaires qui vont s'entremêler tout en étant différentes, l'auteur jongle avec ses personnages, qu'il a toujours pris soin d'étoffer et de faire évoluer, les différents pays et les différentes enquêtes, le tout avec un art consommé car la chronologie n'en souffre pas, le rythme du récit non plus.

Une fois qu'on a ouvert le roman, on a du mal à le lâcher, on se dit "encore un chapitre" car on veut tout savoir sur notre Assad, on voudrait aussi savoir comment les policiers vont arriver à résoudre son affaire, qui a des ramifications internationales.

Une fois de plus, Jussi Adler-Olsen ne se contente pas de nous écrire une simple enquête policière mais il va plus loin. Il fait partie de ces auteurs pour qui la littérature policière n'est pas qu'un simple whodunit et qui insère dans leurs enquêtes des faits de sociétés ou de l'Histoire, donnant à ses romans une autre dimension, une saveur particulière, un goût de reviens-y (et de réalisme, toujours).

Oui, la littérature nordique a encore de beaux jours devant elle car elle possède de grands auteurs qui ne se contentent pas de dormir sur leurs lauriers mais qui, à chaque fois, relancent la machine du succès en proposant des personnages bien travaillés, profonds, attachants, des scénarios qui tiennent le route tout en explorant les travers des sociétés contemporaines avec humour mâtiné de cynisme.

Un grand cru de plus pour l'auteur et je vais me jeter sur le suivant, dès qu'il sera paru (2021, sans doute, sinon, 2022). Faudra que l'auteur se sorte les fesses de ses mains (les lecteurs comprendront) pour rester à la hauteur de ce qu'il nous a toujours servi.

Heureusement que le chameau est patient devant la fontaine qui se remplit doucement...
Lien : https://thecanniballecteur.w..
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NatachaNEA
  20 janvier 2020
😢😭 voilà c'est finit !
Les romans de Jussi, je les attends avec grande impatience et comme d'habitude une fois terminé, un grand sentiment de vide m'envahit !
Le temps va être long jusqu'au prochain !

Ce roman tant attendu pour en apprendre plus sur notre cher Assad ! Enfin ! Nous savons ! Mais cela sent aussi la fin de notre équipe préférée 😢

Un très bon roman, ou la tension monte a chaque page, ou le final est inattendu ! Tant de questions, tant de stress, comment l'équipe va t'elle s'en sortir ? Va t'elle s'en sortir ?!

Encore un chef d'oeuvre !
Alors il y a juste moins de sarcasme, moins d'humour que dans les précédents tome, mais en même temps au vu de la situation il aurait été compliqué d'en faire... Voir impossible !

Bref je suis déjà en manque ! 🤣😉
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Stewartjef
  16 février 2020
Ceci n'est pas une critique sur les religions.

MAIS, comme c'est bibi qui a le crayon (ou le clavier) et que j'ai la chance de me trouver dans une société de libre expression, voici ma critique.

Si ce n'était des extrémistes gonflés de croyances absurdes, ...

(CROYANCE : processus mental expérimenté par une personne qui adhère à une thèse ou une hypothèse, de façon qu'elle les considère comme vérité, indépendamment des faits, ou de l'absence de faits, confirmant ou infirmant cette thèse ou cette hypothèse. Ainsi, les croyances sont des certitudes sans preuve.)

… Ce livre ne serait qu'un voyage malheureux de migrants au travers la Méditerranée, semblable à «Entre deux mondes», de Norek. Attention, je ne dénigre absolument pas Norek, qui a écrit une excellente critique sociale sur ce sujet.

Les humains ne sont en fait que des animaux, qui une fois dressés, peuvent accomplir le meilleur comme le pire. Tout est en fonction de ceux qui dressent.

Mais qu'en est-il de ce livre me demanderez-vous?

Si vous insistez, voici : 4.5 sur 5

Je ne dévoilerai aucun punch, même sous la torture
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PJN
  09 février 2020
Une double intrigue tient le lecteur en haleine : comment arrêter un terroriste (méchant jusqu'à la caricature) venu de Syrie via Chypre qui compte utiliser les filles et l'épouse d'Assad dans ses projets d'attentats en Allemagne et comment retrouver un jeune psychopathe avant qu'il commette un massacre...Un thriller d'action efficace !
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