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ISBN : 2226272658
Éditeur : Albin Michel (02/05/2012)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4/5 (sur 928 notes)
Résumé :
Sur le bureau de l'inspecteur Carl Morck, chef du département V, le dossier d'un double meurtre commis en 1987 et impliquant une bande de fils de famille, innocentée par les aveux "spontanés" d'un des leurs. Morck s'aperçoit que l'affaire a été hâtivement bouclée et décide de reprendre l'enquête.
Cercles fermés des milieux d'affaires, corruption au plus haut niveau, secrets nauséabonds de la grande bourgeoisie... Adler Olsen mêle suspense implacable et regard... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (182) Voir plus Ajouter une critique
Eve-Yeshe
  20 juillet 2014
Le département V de Carl Morck est à l'honneur. le fait d'avoir résolu la disparition de Merett Lyyngaard, députée, lui a attiré les félicitations de la police et il va recevoir la visite d'une équipe du Norvège pour visiter son bureau et voir comment il travaille.
En guise de récompense pour avoir résolu ce « cold case », on lui octroie… une nouvelle recrue Rose qui l'exaspère au plus haut point.
Un nouveau dossier atterrit mystérieusement sur son bureau alors qu'il revient de trois semaines de vacances bien méritées. Il s'agit de deux jeunes gens, le frère et la soeur, assassinés sauvagement en 1987, après avoir été torturés de façon atroce. Il y a eu d'autres cas de personnes torturées, certaines ayant eu ma vie sauve mais trop traumatisées pour porter plainte.
La police a eu des soupçons à propos d'un groupe de quatre garçons : « Ditlev Pram, fondateur de plusieurs cliniques privées, Torsten Florin, designer mondialement connu, ou encore le célèbre analyste financier Ulrik Gybbol-Jensen. Ils étaient tous à la cîme de l'échelle sociale danoise, comme l'était feu l'armateur Kristian Wolf. Les deux derniers de la bande sortaient du lot. Kirsten-Marie Lassen avait elle aussi fait partie de la jet-set mais plus personne aujourd'hui ne savait où elle se trouvait. Bjarne Thogersen, qui avait avoué être l'auteur du crime et purgeait une peine de prison, venait d'un milieu plus modeste ». P 26
Etant très riches avec des appuis solides, rien n'a pu être retenu contre eux. le dossier a donc été classé.
Quelques années plus tard, Bjarne, le plus pauvre de la bande se dénonce car, la police s'intéressait à nouveau au groupe, l'un d'entre eux Kristian ayant été retrouvé mort pendant une chasse.
Comme dans le premier livre, Carl a très peu de moyens à sa disposition et les supérieurs lui mettent les bâtons dans les roues.
Ce que j'en pense :
Ce deuxième roman de la série (après « Miséricorde » qui m'avait déjà bien plu) est beaucoup plus abouti que le premier. Les personnages s'étoffent ; on en apprend plus sur l'inspecteur Morck et sur son fidèle assistant Afez El Assad, qui travaille en harmonie, se complétant à merveille. L'arrivée de Rose ajoute du piment. Au début, Carl a du mal à la supporter avec sa voix aigüe, sa chevelure rousse, sa manière de vouloir occuper l'espace (déjà plutôt restreint dans le sous-sol).
Le personnage de Carl Mork est de plus en plus attachant. Ce colosse, pas encore remis du drame où un de ses collègues est mort et l'autre, Hardy, son ami, allongé sur son lit d'hôpital qui ne pense qu'à la mort. Il voudrait tant faire quelque chose pour soulager sa souffrance, à part ce que son mai lui demande bien sûr. Jusqu'où peut aller l'amitié ?
De même, voir Carl, amoureux de sa psy, et qui s'y prend de façon maladroite sans cesse avec elle, est à la fois drôle et émouvant. Son caractère buté nous amuse : quand on lui confie une enquête, il rechigne et Assad et les autres doivent faire preuve d'énormément d'ingéniosité pour trouver les éléments qui vont lui donner envie de s'y intéresser. Par contre, il suffit de lui dire de laisser tomber pour que, tout d'un coup, il s'y intéresse et ne veut plus lâcher….
Dans ce 2e tome, on en apprend davantage sur Assad, dont la vie est beaucoup moins simple qu'il n'y parait dans le 1e tome.
Un personnage est très attachant, c'est la femme du fameux groupe : Kimmie. C'était une femme qui vivait dans des conditions aisées autrefois, avant qu'elle ne quitte le groupe. Elle est devenue clocharde et arpente la gare et les coins mal famés. Elle veut se cacher des trois autres. Cette jeune femme, encore belle, a été brisée. Elle a vécu une enfance terrible avec un père violent et une belle-mère qui la déteste. Elle n'a connu que la violence toute sa vie. On comprend l'emprise de la bande sur elle, mais aussi l'auteure nous fait très vite comprendre qu'elle est comme eux, ou du moins qu'elle a été comme eux et qu'elle essaie de survivre pour se venger de ce qu'ils lui ont fait. Malgré cela, on a envie qu'elle s'en sorte alors qu'il est impossible d'éprouver de l'empathie pour les autres.
Quand elle marche, sa valise à la main, dans la gare, elle passe devant une photo à la une d'un journal qui vante les mérites de Ditlev Pram qui vient de racheter des hôpitaux privés en Pologne et elle crache par terre en grommelant « sales porcs ». Elle entend des voix qui lui parlent et lui disent de se venger. On sent qu'elle a un terrible secret mais il faut attendre pour le découvrir et on ne regrette pas d'avoir attendu !!! Terrible secret qui ajouté à des années de violence et de prise de stupéfiants et d'alcool ont révélé une pathologie mentale.
Ditlev entre en scène, tout de suite après, et on apprend qu'il est à sa recherche pour se débarrasser d'elle. « Son unique souci dans la vie s'appelait Kimmie. il y avait dix ans maintenant qu'il vivait avec l'image obsédante de la clocharde qu'elle était devenue, et il en avait assez. » P 35. Lui et ses copains étant inquiets après la mort de Kristian. C'est un être malsain, horrible, violent, sadique qui ne pense qu'à faire du mal aux autres. Il terrorise tout le monde dans la clinique. Il frappe les femmes et les viole.
Bref, un deuxième livre encore mieux réussi que le premier, car l'enquête est dure, les relations des les héros avec leur entourage prennent de l'épaisseur, j'ai passé un très bon moment scotchée au livre jusqu'à la dernière page et je n'attend qu'une chose : lire le prochain !!!!
note 7/10

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Marple
  18 mai 2013
J'aurais été prête à parier que ce polar psycho-nordique était l'oeuvre d'une femme, à cause de certains passages ou personnages que j'ai trouvés un peu mièvres, comme enrobés à la sauce Fjällbacka de Camilla Lackberg. Autant pour moi (et mes préjugés) : Jussi Adler-Olsen est un homme plutôt aventurier-baroudeur si j'en crois son portrait babelio.
Disons donc simplement que ce polar s'approche parfois dangereusement de la complaisance à mes yeux. Ce n'est pas du tout gênant qu'on sache dès le début qui sont les assassins. Ça l'est un peu plus qu'on s'attarde durant 500 pages sur des événements aussi cruciaux pour l'enquête que : Rose monte des tables dans le couloir du sous-sol en se mettant en position du renard (le détail qui tue), Carl se comporte comme un demi-débile avec l'esprit de contradiction d'un ado rebelle et des réactions improbables face à la psy de ses rêves (il s'endort dans son plat au resto, oui, quelqu'un a osé écrire ça) et Assad se prend pour un enquêteur de série TV à coup de répliques cinglantes et de petites boulettes (du coup, il fait plus le ménage du tout, il me semble). Bref, M. Jussi Adler-Olsen, par pitié, donnez une personnalité originale à vos héros... mais n'écrivez pas non plus n'importe quoi !
Parce que j'ai bien envie de suivre les futures aventures des bras cassés du Département V, malgré tout. En effet, j'ai trouvé les 2 premiers volets efficaces, prenants, intelligents et agréables. Ici, l'atmosphère d'ultra-violence amorale est vraiment bien rendue, de même que la folie ambigüe et malheureuse de Kimmie ou même certaines prisons dorées des happy few danois. Pas de quoi s'extasier, certes, mais une vraie lecture-plaisir. À suivre avec la Délivrance donc, en espérant que vous ayez suivi mon conseil...
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belette2911
  16 mars 2013
La pub n'était pas mensongère : le deuxième tome ne m'a pas déçu et c'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé mes deux compères, Carl Mørk et son aidant syrien : Assad.
Petit plus, on nous a ajouté un personnage à cette fameuse division du Cold Case danois : Rose ! Une charmante (hum) aidante qui ne se laissera pas marcher sur les pieds et emmerdera Mørck à du cent à l'heure.
Scénario toujours bien travaillé : comme pour la fois précédente, nous passons du temps avec nos amis policiers mais aussi avec la bande des tueurs de faisans (titre original du livre), ces jeunes qui, lorsqu'ils "étudiaient" dans un pensionnat huppé, aimaient tabasser, tuer ou ruiner les carrières des autres.
Ils étaient six : 5 garçons et une fille (beaucoup de possibilités). L'un est décédé, un autre - le moins nanti - purge une peine de prison et Kimmie, la fille, a disparu
L'auteur nous fait passer de ces 3 membres masculins du groupe - Sans Difficultés Financières - sadiques, salopards, violents, imbu de leur personne et non fréquentables à celle de Kimmie, leur ancienne complice, devenue Sans Domicile Fixe (même lettres - SDF - destins différents) et qui se cache.
Cette dernière nous réservera quelques surprises, à nous et à Carl Mørck.
Je tire mon chapeau à l'auteur qui a réussi à me faire aimer un personnage a priori détestable : Kimmie ! Elle aime le sang, ça l'excite, elle peut vous tuer et croyez-moi, elle prendra son pied en le faisant.
Mais malgré tout, en découvrant sa vie, son destin, on ne peut avoir que de l'empathie pour elle. J'avoue qu'elle m'a arraché quelques larmes à la fin.
Pour les autres ? Rien pour les racheter, eux ! Ce sont vraiment des salauds, imbus d'eux-mêmes et tout plein de fric, ne faisant aucun cas de la vie d'autrui.
Assad m'a tiré quelques sourires, avec sa manière de faire, de penser, de parler et sa bonne entente - quasi en intelligence - avec Rose est des plus agréable. Ils en feront voir à Mørck tous les deux.
Mørk, lui, reste fidèle à lui-même : il suffit qu'on lui demande de résoudre une vieille enquête pour qu'il n'ait pas envie.
Alors, il faut ruser, éveiller sa curiosité (comme déposer un dossier anonymement sur son bureau encombré) et là, tel un chien sur la piste d'un rôti, il renifle et remue la queue (surtout en présence de la belle psy !).
Malgré tout, comme c'est un têtu, il suffit qu'on lui interdise de s'en occuper pour qu'il fasse tout le contraire ! Pas trop compliqué de le manipuler, lui... Vous désirez qu'il fasse quelque chose ? Interdisez-le lui de le faire.
Notre flic devra se battre afin de mener à bien cette ancienne enquête (20 ans d'âge), les bâtons dans les roues ne manquant pas à l'appel, ni les coups de pelle dans les tibias.
Vous pensez bien que l'on ne remue pas une vieille affaire dont on possède déjà le coupable, lui-même ayant avoué le double meurtre (celui qui n'était pas un fils de riche).
Oui, mais... et si ce n'était pas vraiment lui ? Et si les autres, ses anciens copains de classe, étaient les vrais coupables ?
Et vous pensez que les gros plein de fric vont le laisser faire ? Nooon ! Z'ont le bras long, en plus. Il est de la merde qu'il ne faut pas remuer, elle risquerait d'éclabousser et certains scandales ne peuvent avoir lieu quand les protagonistes sont haut placés.
Heureusement que Rose et Assad sont là pour l'aider... Sans parler de son ami paralysé, Harry, qui lui donnera quelques pistes des plus instructives.
Chez Adler-Olsen, les enquêtes vont à leur rythme, pas trop vite, mais je n'ai pas baillé une seule fois parce qu'il arrive à vous tenir en haleine, alternant les chapitres, les croisant, nous montrant la convergence entre les différents protagonistes jusqu'au final... et c'est dans les derniers chapitres que l'on comprend le prologue.
Magistral ! Je ne dis rien de plus.

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Hyelana
  21 septembre 2016
Nous retrouvons avec un grand plaisir nos deux acolytes, Carl et Assad, plus une petite nouvelle : Rose, dans ce deuxième roman de Jussi Adler-Olsen.
Il y a moins de mystère autour de cette nouvelle enquête puisque nous connaissons tous les protagonistes quasiment depuis le début de l'histoire. Ce roman est beaucoup plus dérangeant dans son thème et dans ses personnages, la violence est présente tout au long du bouquin et elle met en lumière les dérives de la haute société danoise.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman, où l'on sent bien que l'enquête est secondaire. le sujet principal reste la violence et les vices de ces hommes de la haute société. On approfondi également davantage l'état psychologique de Carl après "l'accident" traumatisant que lui et deux de ses anciens collègues ont vécu. Assad devient de plus en plus complexe car on se retrouve clairement confronté à son double jeu dont on ne sait pas quoi penser, mais son personnage reste extrêmement attachant, d'autant que c'est lui qui fait ressortir le meilleur de Carl.
J'ai un peu moins aimé ce second roman que le premier, juste dû au fait qu'il n'y a pas vraiment d'enquête puisque nous avons en mains presque tous les éléments clés de l'affaire dès le départ. Ca reste une lecture très plaisante.
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sandrine57
  15 janvier 2013
Après trois semaines de congés bien mérités, Carl Mørck retrouve le sous-sol de la préfecture de police, son bureau, son assistant et ses piles de dossiers. L'épilogue heureux de l'affaire Lyyngaard a attiré l'attention sur le département V et il s'apprête sans enthousiasme à accueillir une délégation norvégienne. Quand il découvre sur son bureau un dossier mis en évidence, il s'en désintéresse très vite. Un double meurtre vieux de 20 ans dont l'assassin a avoué et purge actuellement sa peine, ce n'est pas une affaire pour son unité. Mais il découvre qu'une bande de jeunes privilégiés, élèves dans un pensionnat très select avait à l'époque était soupçonnés. Des six membres de ce groupe, l'un est décédé, un autre -le seul "pauvre"- est celui qui est en prison, l'unique fille a disparu et semble vivre dans la rue comme une clocharde et les trois autres sont devenus encore plus riches, puissants et influents. Il n'en faut pas plus pour éveiller l'intérêt de Mørck, surtout quand il reçoit l'ordre formel d'abandonner l'affaire. Avec son habituel esprit de contradiction, il décide de reprendre l'enquête, toujours secondé par le fidèle Assad et avec, en prime, la collaboration d'un nouveau membre du département : Rose, une jeune punkette, secrétaire de son état et réfractaire à l'autorité elle aussi.

Après un premier opus si réussi, on avait hâte de savoir si Jussi ADLER-OLSEN serait capable de transformer l'essai et de produire un second livre à la hauteur du premier. Et bien la réponse est oui! oui! oui! Trois fois oui!
Cette fois il s'intéresse à la grande bourgeoisie danoise et à ses membres moins respectables qu'ils n'en ont l'air. Une bande d'adolescents privilégiés, adorateurs d'Orange mécanique, trouvent dans la violence un exutoire à leur enfance dorée mais dépourvue d'amour. Adultes, ils sont restés les mêmes. L'argent, l'influence, le pouvoir ont même décuplé leurs instincts meurtriers et le doux vertige de l'impunité les enivrent. La seule faille vient de Kimmie, la fille de la bande. Elle les a quittés, les a fuis mais elle est une menace de chaque instant. Elle sait, elle peut parler, elle peut se venger.
JUSSI-ADLER a particulièrement soigné la psychologie de ses personnages torturés et effrayants. Mais il n'en oublie pas pour autant son tandem d'enquêteurs et nous régalent de leurs dialogues et de leur complicité. S'y ajoute une nouvelle recrue tout aussi atypique, une secrétaire dont aucun service ne souhaite s'embarrasser et qui donne du fil à retordre à l'irascible Mørck.
Même si l'on connait les coupables dès le début, l'enquête tient en haleine jusqu'à l'épilogue où l'on craint pour la vie de l'opiniâtre tandem. S'il fallait trouver un défaut à cette seconde aventure du département V, cela viendrait plutôt des questions qui n'ont toujours pas de réponses. On sait par exemple que Mørck soupçonne son assistant de mentir à propos de ses origines syriennes mais le sujet n'est plus abordé. On soupçonne aussi que l'affaire qui a coûté la vie à un de ses coéquipié et paralysé l'autre pourrait être une embuscade plutôt qu'un malencontreux hasard et qu'un des policiers serait impliqué mais il faudra encore être patient pour en savoir plus. Peut-être dans Délivrance, le troisième tome dans lequel je vais me plonger de ce pas. Affaire à suivre....
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critiques presse (2)
Lexpress   18 juin 2012
Le duo improbable de l'inspecteur désabusé et de l'immigré au flair instinctif fonctionne toujours.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LesEchos   02 mai 2012
Frissons assurés.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (77) Voir plus Ajouter une citation
pgouiffespgouiffes   12 décembre 2017
Quand Carl prit conscience qu'il était debout à quatre heures du matin, en train d'écouter les conseils amoureux d'un punk de canapé âgé de seize ans et d'un homosexuel qui n'avait pas encore fait son coming out, il comprit que certains médicaments devaient être consommés à petites doses.
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Eve-YesheEve-Yeshe   21 juillet 2014
« La plupart d’entre vous savent comment ça marche. Deux d’entre vous vont tirer des bâtonnets plus courts que les autres. Ceux qui auront cette chance iront échanger leurs fusils contre des carabines. Ceux-là ne chasseront plus à la plume mais auront l’opportunité de rapporter la proie très spéciale du jour. Vous êtes prêts ? »
Deux ou trois invités jetèrent leurs cigares et les écrasèrent sous le talon de leurs bottes. Chacun avait sa façon à lui de se préparer mentalement à la chasse.
Ditlev sourit. Ces chasseurs représentaient l’essence même des hommes de pouvoir. Egocentriques et sans scrupules. P 81
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Eve-YesheEve-Yeshe   22 juillet 2014
Kristian fonda le groupe. il avait deux ans de plus que ses camarades, il ne respectait personne et tous l’admiraient. Il avait toujours de l’argent sur lui bien que ce fût contraire au règlement du lycée. Il était loin d’être bête ; et ce ne fut pas par hasard qu’il choisit Ditlev, Ulrik et Bjarne pour faire partie de sa bande. Ils étaient comme lui. Inadaptés. Ils haïssaient l’école et toute forme d’autorité. Ces points communs les réunirent et le film « Orange mécanique » souda leur bande. P 127.
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Corboland78Corboland78   12 mai 2012
Carl Morck ne prit conscience que l’été et surtout les vacances étaient définitivement terminés qu’en arrivant dans la cave de la préfecture, devant les bureaux désertés du département V. Il alluma la lumière et regarda sa table de travail, jonchée de piles chancelantes d’épais dossiers, et l’envie de claquer la porte et de tourner les talons était presque irrépressible. Qu’Assad ait posé au milieu du chaos un énorme vase contenant un bouquet de glaïeuls qui auraient pu à eux seuls bloquer la circulation d’une avenue ne le consola pas le moins du monde. –Bienvenue, Chef ! entendit-il derrière lui.
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MaksMaks   25 janvier 2016
D’ailleurs il n’avait plus envie de voir quoi que ce soit. Ils pouvaient faire de lui ce qu’ils voulaient, et si possible avant de lui infliger la vision de ce qu’ils avaient fait à son ami.
L’un des trois éclata de rire. Un grand rire qui venait du ventre et qui se communiqua aux deux autres. Ce fou rire macabre força Carl à fermer les paupières aussi fort que le lui permettait le chatterton sur ses yeux.
Comment pouvait-on se réjouir ainsi de la souffrance et de la mort de son prochain ? Comment ces hommes en étaient-ils arrivés à un tel degré de démence ?
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Videos de Jussi Adler-Olsen (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jussi Adler-Olsen
Selfies de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel
Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d'une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu'elles sont la cible d'une personne gravement déséquilibrée dont le but est de les éliminer une par une. L'inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Morck et ses fidèles assistants Assad et Rose doit réagir vite s'il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. Mais Rose, plus que jamais indispensable, sombre dans la folie, assaillie par les fantômes de son passé?
http://www.lagriffenoire.com/75239-romans-les-enquetes-du-departement-v-selfies-vol7.html
Vous pouvez commander Selfies sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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