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ISBN : 2363762444
Éditeur : Walrus (26/05/2014)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Proxénètes, tueurs de chiens, délateurs, tremblez ! Tarentula vient pour vous. Votre tête, rentrez-la dans vos épaules : elle, son sabre et sa folie vous poursuivront jusqu'aux confins de l'espace et du temps. À moins que l'inspecteur Godillot et l'agent Ralph Spieler, respectivement incompétent notoire et espion de renom, ne l'arrêtent avant la fin. À moins que toute cette histoire ne se termine mal, comme c'est souvent le cas lorsqu'une bande de détraqués aussi lo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Walkyrie29
  27 août 2017
Avec une couverture pareille, on est en droit de se demander ce que nous réserve ce titre, une bimbo sexy moulée dans une combinaison de cuir, sabre à la main, on pourrait presque y voir une version érotisée de Black mamba dans Kill Bill (et avec ce jaune en plus…), l'imagination est vite prise à parti. Quand à la quatrième, c'est du gratiné qui s'annonce, quelque chose de loufoque, empreint d'une folie certaine et d'un humour à toute épreuve sans l'ombre d'une inhibition, on en est pas bien loin vous allez voir.
Sachez que ce roman contient trois histoires distinctes dans un univers commun et avec des personnages récurrents : « Tarentula », « Intemporel » et « le mystère de l'île aux pélicans géants et aux iguanes qui parlent ».
La première présente l'univers que l'auteur a créé. Tout démarre d'une attaque équestre sournoise dans un immeuble d'un certain nombre d'étages. Dorothée alias Tarentula est sous la douche quand elle entend hennir, des sabots qui percutent le sol et que sa porte est défoncée, il n'en faut pas bien plus à la belle pour sortir les armes, c'est qu'elle sait se défendre la bougre mais ce qui l'embête le plus ce ne sont pas ces étrangers bronzés aux turbans blancs qui débarquent dans sa salle de bain mais plutôt le fait qu'on entende plus son chien aboyé. Évidemment, la pauvre bête n'a pas fait long feu face à la menace, mais énervée Dorothée n'était pas la meilleure solution pour s'en sortir sans encombre à un vol de djellaba. Elle va vouloir se venger et va vite devenir experte en taillage sur mesure de testicules (aïe les gars, je vous imagine déjà grimacer). de là, démarre une course poursuite à travers le temps et les paysages.
De Dunkerque, ville brumeuse et pluvieuse, où la rigueur de l'hiver commence à sévir et où d'étranges évènements viennent perturber la vie de trois personnages, Dorothée dans un état vengeur, l'inspecteur Godillot qui voit là sa dernière chance de montrer sa valeur et l'agent Spieler, agent spécial sexy à la réussite innée, les couloirs du temps s'ouvrent à eux, jusqu'à un Paris futuriste désertique où les femmes sont réduites à des ouvrières du sexe et de la production et où les hommes se croient encore les plus forts (oui j'ai bien dit « se croient ») pour en prendre pour leur grade ensuite, c'est que Tarentula n'aime pas l'injustice.
Dans la seconde, l'inspecteur Godillot qui n'est qu'un pauvre raté parmi tant d'autres croit encore à sa bonne étoile et potentiellement à son charme. L'imbécile n'en est pas moins attachant, on voudrait presque qu'il finisse par s'en sortir de ces pièges où il ne cesse de s'engouffrer, toujours dans l'espoir d'un avenir meilleur, mais à trop jouer avec le temps et à trop se croire malin, on récolte forcément un jour ce que l'on sème. L'inspecteur Godillot va en faire les frais. Et, même si s'en est parfois un peu trop grossier, on en rigole, parce que réussir à se mettre dans un merdier pareil, il faut vraiment le faire et seul Godillot le fait avec panache et un humour qu'il ignore. On se bidonne, on suit ses péripéties avec délectation, toujours dans l'attente d'une autre vengeance qui viendrait se greffer aux autres, et le moins que l'on puisse dire, c'est que le pauvre « n'est pas sortir le cul des ronces »…
Enfin dans la troisième, Tarentula et l'agent Spieler font leur grand retour, et c'est mouvementé. Un avion qui s'envole vers un autre temps, des terroristes mal habiles qui viennent tout faire foirer et c'est la chute libre vers une île déserte. Une île énigmatique à la faune improbable et menaçante où les marques temporelles semblent complètement s'effilocher et se brouiller. Peu de survivants mais une panoplie de personnages que l'on aimerait soit étriper nous-même (le coup de Richard Gere bien trouvé !), soit voir s'en sortir, il n'y a pas de demi-mesure, et toujours cet esprit humain qui voit le bénéfice dans les situations les plus critiques, on voit toute la beauté de la nature humaine ici, et ce n'est pas joli, joli. Même si quand il est question de survie, il y a des choses inévitables ou vitales, c'est selon, mettons de côté les inhibitions sociétales…
C'est violent, empli d'humour noir, le sang coule à flot et les testicules s'accumulent. N'allez pas chercher de la finesse ou de l'esprit, mais imaginez vous plutôt cravacher avec une Tarentula remontée qui n'a peur de rien et qui fonce dans le tas ! Elle s'offre une ou deux aventures quand même, parce que sans sexe et sans connotations sexuelles, l'héroïne n'aurait certainement pas la même saveur, on parle d'une ex star du porno quand même. A mon sens, ce roman va plaire au premier regard davantage aux hommes, mais il y a de jolies portes ouvertes que les femmes apprécieront, les hommes prennent cher ici, et franchement c'est drôle !
En bref, une aventure complètement folle et improbable pleine d'humour et de violence, sans sombrer dans le trash, Nicolas Cartelet s'est amusé avec ses antihéros attachants, lancés à corps perdu dans les méandres du temps. Aurait-il eu une envie de se lâcher par écrit qu'il n'aurait pas mieux fait ! Un ton décalé et barré à apprécier comme tel.
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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eTemporel
  15 septembre 2015
Me revoici aujourd'hui avec la chronique d'un ouvrage que je n'aurais sans doute pas lu si je m'étais fiée à la présentation du Pack Tome 1 des éditions Walrus. On y présente en effet Tarentula comme une petite bombe censée parler aux fans d'humour grinçant et d'ultra violence. Vous allez me dire qu'avec tous les thrillers chroniqués ici, la violence ne devrait plus me faire peur. Eh bien détrompez-vous, Kill Bill et Xéna la Guerrière ne sont pas faits pour moi ! Cela étant dit, l'humour grinçant l'emporte ici nettement sur l'ultra violence, si vous voulez mon avis.
Le récit débute dans le petit appartement de Tarentula, ancienne star du porno reconvertie dans le catch, un appartement HLM miteux où des cavaliers enturbannés font irruption à dos de cheval. Ils semblent être à la recherche... d'une djellaba, qu'ils lui volent en trucidant son chien au passage. Cela met bien évidemment la demoiselle en rogne, on le serait à moins, et elle décide de se lancer à leur poursuite pour leur faire payer ces deux actes sacrilèges. C'est le début d'une drôle d'histoire, dans laquelle vont intervenir Martial Godillot, un inspecteur totalement incompétent, et Ralph Spieler, un agent double, véritable parodie de 007.
Si vous aimez les histoires complètement déjantées, sans doute tomberez-vous sous le charme de ce premier épisode et de ses personnages hauts en couleurs. Dorothée est une très belle femme, attachante par certains côtés, mais c'est surtout une véritable maniaque du sabre, qui prend un plaisir apparemment infini à défaire les hommes d'une partie de leurs attributs masculins. Quant à la nullité absolue de Martial, qui réussit l'exploit de sans cesse se mettre lui-même dans le pétrin, et la prétention hautaine de Ralph, elles donnent lieu à des situations souvent rocambolesques. Il est évident que l'auteur s'est amusé comme un petit fou à nous conter son histoire, certes lourdingue mais c'est complètement assumé.
En ce qui me concerne plus personnellement et sans rien enlever au talent de Nicolas Cartelet pour la parodie, j'avoue que, quand il est question d'humour, j'aspire à davantage de finesse. Je me suis un peu ennuyée, et rares sont les passages qui ont su m'arracher un sourire. Je ne me suis pas vraiment sentie concernée par ce qui arrivait aux personnages, l'univers ne m'a pas non plus terriblement emballée. Cela étant, si vous aimez les histoires déjantées, absurdes et invraisemblables, si vous aimez être surpris, foncez, vous ne le regretterez pas !
Lien : http://etemporel.blogspot.fr..
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shao69
  01 mars 2015
J'ai été séduit par ce livre à l'imaginaire déluré. Imaginez une ex-star du X, devenue catcheuse, un agent secret n°1 et un inspecteur de police bas de gamme qui se mettent à voyager dans le temps.
Ce roman est surprenant, au 1er abord on le trouve gentil, mais sans s'en rendre compte il nous captive. La simplicité des personnages nous aspire dans l'histoire et l'humour décalé nous emprisonne – avec plaisir – dans les mailles de ses filets. Comme je le disais en vous présentant le livre, l'humour et le sens de la dérision ne sont pas sans rappeler les univers de J.M Erre et de Daniel O'Malley.
Les personnages :
Dorothée est mystérieuse et sensuelle. Ex-star du porno, trentenaire et catcheuse, connue sous le nom de Tarentula, elle est celle par qui tout commence. Elle est surprise chez elle par des individus venus d'ailleurs. C'est son désir de vengeance qui nous entraîne à sa suite. Impulsive elle a une fâcheuse tendance à couper promptement les attributs masculins de ses adversaires. Mais surtout elle n'a peur de rien et est une combattante émérite.
L'inspecteur Martial Godillot, lui c'est le genre inspecteur Gadget…sans les gadgets, sans Sophie, sans Finot – pour ceux qui connaissent.. Il semble que chacunes des décisions ou actions prises entraînent un échec. Il n'en reste pas moins attachant et que l'on aspire à le voir – enfin – réussir. On sent aux mots de l'auteur toute la solitude qui entoure ce pauvre inspecteur, à la recherche de l'âme soeur.
Ralph Spieler, alors lui c'est James Bond. Calme en toute circonstance, sûr de lui mais pas trop pour ne pas effrayer les autres. Il a le chic pour être là au bon moment – où plutôt devrais-je dire à la bonne date – et au bon endroit. Moins leader que Dorothée il n'en reste pas moins l'élément le plus expérimenté et au fait de ce qui leur arrive.
On entre directement dans l'intrigue, pas de round d'observation. L'intrigue est simple, des failles temporelles qui permettent de voyager dans le temps. L'auteur réussit à rendre cette aventure palpitante. Autre la maîtrise de style, il sait donner vie à de façon attachante à ses personnages. Combien de passage ai-je lu avec le sourire aux lèvres? Trop pour en faire le décompte. le style est fluide, direct, sans fioritures. Même si certains noms de personnages annexes – genre François Lefranc Président des français – font un peu simplet, d'autres sont bien trouvés – N'est ce pas Docteur Gere.
Dans ce roman vous avez l'impression de retrouver du James Bond, du Kill Bill, du Code Quantum ou encore la série Lost avec le clin d'oeil à Hugo.
J'ai beaucoup aimé ce livre, que ce soit pour l'intrigue ou pour les personnages et pour les moments d'évasion qu'il m'a offert.
Mon petit point positif:
2 points cette fois-ci: la couverture que je trouve très belle avec ce style comics et la fin qui peut laisser espérer une suite?
Lien : http://www.tamisier.eu/timet..
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Cronos
  22 février 2017
J'ai moyennement aimé, déjà je n'ai pas accroché au personnage principal, Dorothée, que j'ai trouvée assez cliché. La femme fatale en cuir... bon, à la limite, mais tout le long du livre elle joue sur son côté "à outrance", elle n'a pas vraiment de but et j'ai eu l'impression que c'était de la violence pour de la violence, couvert sous le genre pulp du bouquin.
Dans l'intrigue en elle-même, je n'ai pas de gros reproche à faire, je dirais simplement que je n'ai pas accroché plus que ça mais ce n'est pas mauvais non plus.
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Deidre
  05 juin 2014
(...)
Tarentula est un court roman, très bien rythmé. Assez violent et à l'humour décapant. Moi qui aime les héroïnes au caractère fort, je suis servie avec Dorothée dont la folie sous-jacente est tout de même très inquiétante! Elle est soutenue par d'autres personnages au tempérament tout aussi affirmé et à la loufoquerie assumée. Comment ne pas craquer devant les déboires de l'inspecteur Godillot ou les sorties aux accents "jamesbondiens" de l'agent Spieler?
Rien n'est évident dans le scénario de ce livre qui a réussi à me surprendre à chaque page. Mais quitte à faire dans le WTF, autant le faire à fond! Et de nous surprendre avec une fin aussi abrupte que décalée!
J'ai vraiment passé un bon moment, et j'ai beaucoup souri à la lecture. La suite s'annonce savoureuse, et je ne raterai pas le rendez-vous!
Lien : http://www.lavisdedeidre.org..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
valairevalaire   06 juillet 2014

Tarentula commence comme un polar et se poursuit dans le désert d'un futur qui ressemble à un drôle de western. Trois personnages hauts en couleur nous entraînent dans une série d'aventures aussi loufoques qu'étonnantes. Tarentula, héroîne aussi vénéneuse que séduisante, l'inspecteur Godillot, looser et attachant et Ralp spieler un Agent secret prétentieux à la James Bond.
De Dunkerque au désert, le tout est soupoudré de politique fiction et de fantastique.
L'ensemble est bien écrit et l'auteur sait tenir les ficelles jusqu'au dénouement .
Ce court roman séduira les amateurs de polars et les autres.

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Videos de Nicolas Cartelet (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Cartelet
Dernières fleurs avant la fin du monde de Nicolas Cartelet
***
Un futur sans abeilles, étouffé dans la grisaille de gigantesques latifundia. Un futur où l?humanité se meurt, privée de descendance. Albert, journalier agricole, répand le pollen à la main. Manon, sa compagne engagée à l?usine, sombre peu à peu dans la folie. Et dans la morosité du quotidien, une lueur, Apolline sous les cerisiers? les dernières fleurs avant la fin du monde. Après Petit Blanc, conte cruel et onirique, Nicolas Cartelet incarne son héros Albert Villeneuve dans un futur désenchanté, où les hommes luttent contre leur impuissance.
***
Infos techniques : Date de sortie : 23 mai 2018 ISBN papier : 978-2-490239-02-3 ISBN numérique : 978-2-490239-03-0 Prix papier : 18,00? TTC Prix numérique : 5,99? TTC Nombre de pages (papier) : 192 Format : 130x200mm ; Broché, pelliculage mat Couverture : Jean-Emmanuel Aubert Dépôt légal : mai 2018
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