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EAN : 9782912104212
183 pages
Éditeur : L'Homme libre (30/11/-1)
4.5/5   2 notes
Résumé :
Prolongement à la fois critique et constructif du Mythe du Sang, cet ouvrage expose la formulation complète et cohérente de la vision de la race du philosophe de la Tradition, celle-ci s'ordonnant selon les trois degrés de l'enseignement traditionnel : le corps, l'âme et l'esprit. Essai révolutionnaire qui récuse à la fois les théories racistes de son époque et l'idéologie égalitaire des Lumières.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   12 mars 2017
C'est une race – nouvelle et ancienne à la fois – que l'on pourrait bien appeler « race de l'homme fasciste » ou « race de l'homme de Mussolini ». Elle ne résulte évidemment pas de mesures racistes au sens étroit, car cela fait à peine deux ans que le racialisme a été intégré à l'idéologie officielle fasciste ; elle est au contraire, répétons-le, l'effet du climat et des idéaux de la Révolution et, corrélativement, de l'évocation de forces profondes, que, dans un premier temps, la guerre mondiale, puis cette Révolution, inconsciemment, sous le signe romain, ont provoquée dans la substance collective de l'homme italien.

La persistance d'une telle évocation – mais, à présent, avec une conscience raciale et spirituelle plus nette – et, avec elle, le renforcement du climat héroïque, la tension propre à une mystique fasciste au sens le plus austère, anti-sentimental, anti-rhétorique, actif du terme, sont les conditions du développement ultérieur et de l'approfondissement du processus, de l'affirmation toujours plus claire et précise de cette nouvelle race de l'homme fasciste, comme type supérieur et élite de la « race italienne » en tant que race nordico-aryenne ou aryo-romaine.

A la lumière de nos remarques sur le rapport entre la race et le droit, l'institutionnalisation, pour ainsi dire, de cette élite, moins sous la forme d'une « classe dirigeante », qui se ressent de l'idéologie de formes politiques dépassées, que sous celle d'un Ordre, dans l'esprit des anciennes organisations ascético-guerrières, représenterait une autre condition particulièrement favorable à l'œuvre constructrice ; l'idéal « classique » nous invite à concevoir, comme réalisation suprême, des Chefs dont la noblesse et la pureté raciale ne le cèdent en rien à la qualification et à l'autorité spirituelle. L'ancienne idée d’« Ordre » est certainement supérieure à celle, moderne, de « Parti » : elle correspond à une élite et à une formation volontaire jurée, à laquelle n'est pas étrangère la notion d'une certaine prestance, d'une certaine perfection physique, aux caractères tant « ascétiques » que militants, élite qui défend essentiellement une idée, qui garde une tradition et sert de soutien à un groupe de personnes plus nombreuses, mais moins qualifiées, plus concernées par les intérêts particuliers et contingents, au sens des responsabilités plus faible et à la sensibilité politique inférieure. (pp. 179-180)
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enkidu_enkidu_   12 mars 2017
Ce serait une erreur de considérer le racialisme comme un élément hétérogène, rattaché pour des raisons contingentes à l’idéologie fasciste. La doctrine en question, correctement comprise peut au contraire représenter un renforcement et un autre instrument du Fascisme, en tant que créateur d'une nouvelle civilisation anti-universaliste, anti-rationaliste, anti-individualiste. Elle peut ainsi représenter une nouvelle étape, liée par un rapport d'étroite cohérence aux précédentes, de la Révolution. En effet, sous son aspect politique le plus général et le plus communément connu, le racisme s'entend à déterminer le type humain prédominant dans une communauté nationale don¬née, à le préserver de toute altération, de toute contamination, l'intensifier, à y faire correspondre un sentiment déterminé, un orgueil déterminé, qui développera, tonifiera, rendra plus concret et « organique » le sentiment national – plus général. Il 'agit ainsi, en premier lieu, d'une continuation de tout ce que le fascisme a cherché à réaliser depuis son avènement en matière de politique et d'hygiène sociales, et, d'autre part, d'école de virilité et de force pour le peuple italien, et surtout pour les nouvelles générations.

La conquête de l'empire africain a eu pour conséquence naturelle l'instauration d'un nouvel ensemble de mesures protectrices et prophylactiques, procédant d'exigences analogues; par ailleurs, il convenait évidemment que, au contact de peuples inférieurs, l'Italien saisisse pleinement les différences, sa dignité et sa force. (pp. 19-20)
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