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Citations sur Terminus Belz (40)

domisylzen
domisylzen   24 juin 2016
Les bons sportifs ont une condition physique irréprochable. C'est indispensable, mais ça ne fait pas monter sur le podium. Ceux qui gagnent, Dragos, les champions, ont un mental d'acier et c'est pour ça qu'il sont les plus forts.
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domisylzen
domisylzen   22 août 2016
Tous les pêcheurs de Belz avaient plus ou moins le moral en berne. Le métier était devenu infernal. De moins en moins de poisson, des normes de plus en plus draconiennes et le prix du gasoil qui n'en finissait pas de grimper.
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Bazart
Bazart   15 juillet 2015
Après leur journée de pêche, Marko se précipita chez Venel. Une suave odeur de café régnait dans la boutique. Le libraire, occupé avec un client, lança une œillade inquiète au jeune homme puis, quand la petite clochette tinta, il se pressa vers lui : « Marko vous tombez bien, il fallait que je vous parle. La police est venue. Ils ont ouvert une enquête pour le pied coupé. Ils n’ont encore rien trouvé et si vous voulez mon avis, ils ne trouveront rien avant longtemps, mais….ils veulent interroger tout le monde…
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wellibus2
wellibus2   29 décembre 2014
Et celui qu'ils appellent "fou" voit l'objet et l'ombre quand le "sain d'esprit" ne voit que l'objet et croit dur comme fer que l'ombre n'existe pas.
Alors que vous et moi, nous savons que l'ombre existe autant que l'objet.
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Renod
Renod   22 décembre 2015
Sans littérature, sans chimères, sans métaphysique, nous ne sommes rien de plus qu’un tube digestif avec deux pattes, des chimpanzés avec le bac !
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Didili
Didili   06 décembre 2015
Les ronces lui attrapaient maintenant les deux bras, à droite, à gauche. Il lui fallait courir au milieu du chemin dans la boue et dans les flaques. Marko courait. Ça giclait autour de lui, comme si les arbres et les buissons lui crachaient à la figure. Il se débattait, son dos était couvert de sueur. Il respirait fort et des éclaboussures lui entraient dans la bouche. Il fallait donner des coudes. Se battre contre la végétation qu se refermait sur lui. Marko donnait des coups de bâton, comme un fou. Puis soudain, l'étreinte des buissons se desserra. Le chemin s'ouvrit ; c'était du moins son impression car il faisait aussi noir que dans une tombe. Il glissa. Ses mains plongèrent dans la boue et quand il se releva, la silhouette se tanait devant lui, à un jet de pierre, immense. Elle le regardait des ses yeux brûlants comme deux tisons de braise. Marko était pétrifié. Il se retourna. Derrière lui, le sentier avait disparu. A sa place une muraille de ronces lui barrait la route.
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kathel
kathel   09 octobre 2014
Pendant cinq jours, la météo avait été exécrable. Un vent glacial de nord-ouest soufflait ses quarante noeuds en permanence, formant des creux de quatre mètres à quelques encablures de la bouée de Pil’hours. Chaque soir, alors que les chalutiers et les caseyeurs ronronnaient dans le port, des lames venaient se briser sur les digues dans un vacarme effrayant. L’avis de tempête n’avait cependant pas été diffusé, qui les aurait cloués à quai. Il fallait sortir et c’étaient les pires conditions qu’on puisse imaginer.
Marko souffrait de tout sur la Pélagie. Du froid, du bruit, des brûlures du sel, du mal de mer. Caradec, au contraire, endurait ce régime avec une facilité déconcertante. Il avait raconté à son jeune matelot les campagnes de Terre-Neuve dans les années soixante-dix, quand il fallait trancher le poisson sur le pont par moins trente pendant douze heures d’affilée. Seuls les plus anciens avaient fait Terre-Neuve.
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blandine5674
blandine5674   02 août 2016
- N’importe quel livre plutôt que le petit écran ! Entendez-vous Marko ! Même le bottin. Du moment qu’il n’y a pas d’images. L’image abrutit. Elle nous empoisonne. Elle vole notre imaginaire, anéantit nos rêves. Elle avale tout, digère à la hâte et nous recrache à la figue une bouillie nauséabonde.
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Didier_Tr
Didier_Tr   23 avril 2016
Quelque chose de flou qui subitement s'était éclairci et qui s'imposait à lui comme une évidence : il ne parviendrait pas à se sortir de ce guêpier tout seul.
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Renod
Renod   24 décembre 2015
Au soir, le soleil se coucha dans la mer, rouge comme le sang. L’ombre gagna la lande et les collines, avalant les maisons, les bateaux, la végétation. Dans le firmament, au moment où le soleil disparut à l’horizon, les pins maritimes tordus par le vent se dressèrent très haut, comme des étendards. Et entre les cupressus du promontoire d’Argoat, dans la brise du soir, une ombre sembla se mouvoir. Une voile noire. Immense et insaisissable. Mais pour celui ou celle qui pouvait l’apercevoir, il était évident qu’elle dansait parmi les arbres et le vent.
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