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EAN : 9782365778985
160 pages
Éditeur : Urban Comics Editions (01/07/2016)
4.15/5   37 notes
Résumé :
Harley était convaincue de pouvoir être à la fois la meilleure propriétaire de Coney Island, l'amante parfaite du séduisant Mason Macabre, une psychiatre émérite et une bénévole aux petits soins des animaux du refuge... Le challenge était peut-être un peu trop ambitieux pour la jeune femme, peu habituée à ne pas obtenir ce qu'elle veut quand elle le veut. La crise de nerfs est proche. Tous aux abris ! Contient : Harley Quinn vol.3 (#14-16) + Harley Quinn Valentine's... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Presence
  02 juillet 2016
Ce tome fait suite à Power outage (épisodes 9 à 13, numéros spéciaux "Harley Quinn: Future's end", et "Harley Quinn invades Comic-Con international San Diego"). Il comprend les épisodes 14 à 16, ainsi que le numéro annuel 1, et les numéros spéciaux "Holiday special", et "Valentine's day special", initialement parus en 2015, tous coécrits par Amanda Conner & Jimmy Palmiotti.
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- Annuel 1 (dessins et encrage de John Timms, avec 4 pages dessinés par Stjepan Sejic, 3 pages par Joe Quinones, 4 pages par Ben Caldwell, et 2 pages par Kelley Jones) – Poison Ivy (Pamela Isley) s'est fait capturer et est incarcérée à l'asile d'Arkham (une fois encore). En apprenant la nouvelle, le sang d'Harley Quinn (Harleen Quinzel) ne fait qu'un tour. Avec l'aide Big Tony, elle vole un parachute, et direction l'asile. Elle passe une partie de son séjour sous l'effet d'un gaz hallucinogène, les délires occasionnés étant dessinés par les artistes invités.
En 2013, l'éditeur DC Comics trouve les bonnes personnes pour lancer une nouvelle série sur le personnage non-conformiste d'Harley Quinn : Amanda Conner & Jimmy Plamiotti, coscénaristes dans la vie professionnelle, époux dans le privé. Ils réussissent à trouver comment conserver son caractère de fofolle et meurtrière, à l'installer à New York dans le quartier de Brooklyn, à l'écart des autres superhéros, avec des aventures loufoques où s'exprime toute son exubérance. le succès est au rendez-vous, et il leur est demandé d'augmenter la cadence pour mettre plus de produits en rayonnage. le choix retenu est d'étoffer la série principale par le biais de numéros spéciaux, plus ou moins thématiques.
Dans ce numéro annuel, c'est l'occasion pour Harley de voler au secours d'une de ses copines incarcérées. Les scénaristes montrent qu'Harley a un plan tiré par les cheveux pour s'introduire dans l'asile d'Arkham, qui rate avant même d'avoir été mis en oeuvre. L'esprit de leur personnage principal est toujours aussi perturbé dans son fonctionnement logique. Elle est toujours aussi attachante dans sa dimension frapadingue. Il est impossible de résister à sa volonté de délivrer sa copine, et à sa propension d'user de la violence gratuite pour surmonter les obstacles. John Timms effectue un très bon travail, dans un registre comics, avec une exagération comique, des moues expressives, et Harley Quinn en jeune femme avec un grain.
C'est également l'occasion de voir l'intrigue principale interrompue le temps de 4 délires. Stjepan Sejic est impeccable avec une jungle dans les tons oranges, et 2 jeunes femmes élancées et expressives. le lecteur est pleinement immergé dans cet univers onirique. le travail de Joe Quinones est moins élégant, avec une touche kitch pas entièrement convaincante. Ben Cadlwell utilise un registre de type dessin animé pour enfant, avec une franche exagération, parfaitement adaptée à une superhéroïne appelée Hurl Girl (elle vomit en jets violents). Les 2 pages de Kelley Jones sont gothiques à souhait dans une parodie de Sherlock Holmes caustique et juste.
John Timms revient pour dessiner la fin de l'épisode, et introduire un personnage ressemblant à un oeuf géant sur un plateau gravitationnel, une sorte d'Egg Fu, un ennemi récurrent de Wonder Woman, en moins caricatural, plus sympathique, et tout aussi absurde.
Le lecteur ressort de ce premier épisode avec le sourire aux lèvres, même s'il s'agit plus d'un interlude divertissant que d'une histoire consistante. Il constate également que les auteurs n'hésitent pas à jouer sur l'orientation bisexuelle d'Harley Quinn.
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- Holiday special (dessins et encrage d'Alain Mauricet pour l'histoire principale, puis de Brandt Peters, puis de Darwyn Cooke pour la troisième histoire de 9 pages) – Noël approche, et Harley Quinn doit se résoudre à confier une partie de ses chiots à des inconnus pour qu'ils les adoptent. Puis elle est la victime de la puce de Noël qui lui chantonne des chants de Noël à l'oreille sans s'arrêter Enfin elle veut arrêter le Père Temps afin qu'il n'achève pas l'année en cours, pour ne pas passer à l'année suivante et ne pas vieillir d'un an.
Grosse surprise : l'épisode principal (19 pages) est dessiné par un bruxellois, ayant travaillé sur la série de BD "Les profs". Son trait est un peu moins arrondi que celui de John Timms, et ses dessins sont tout aussi détaillés. Il intègre avec naturel cette demoiselle albinos aux cheveux bicolores dans cette maison de banlieue proprette et cossue, auprès d'une jeune fille insupportable et chipie. le coup de crayon de Mauricet fait vivre ce drame familial loufoque, avec à nouveau un renvoi de nourriture dû cette fois-ci à un abus de sucrerie. L'histoire est sympathique, un peu éloignée de l'ordinaire d'Harley Quinn, sans conséquence sur l'intrigue principale, complètement perdue de vue.
La deuxième histoire courte se rapproche plus d'un conte de Noël en bonne et due forme avec un vrai père Noël, et une Harley Quinn en gamine sympathique, avec des dessins déformés, très expressif et une mise en couleurs enjouée de Paul Mounts.
C'est toujours un plaisir de retrouver Darwyn Cooke, même seulement pour 9 pages. Il est en mode dessin animé vif et enlevé, très sympathique pour une histoire loufoque un peu légère.
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- Valentine's day special (dessins et encrage de John Timms, avec 4 pages de Ben Caldwell, 5 pages d'Aaron Campbell, et 3autres de Thony Silas) – Afin de financer une oeuvre de charité, Alfred Penyworth a eu l'idée de mettre aux enchères une soirée de gala en tête à tête avec Bruce Wayne (ce dernier étant bien sûr ravi de l'initiative). À cette annonce, Harley Quinn sait qu'elle doit gagner. Il ne lui reste plus qu'à dérober un million de dollars et à emporter les enchères.
Amanda Conner & Jimmy Palmiotti proposent à nouveau une histoire complète indépendante de la série mensuelle, tout en en reprenant les personnages principaux, ainsi que l'oeuf apparu dans le premier numéro de ce tome. Harley Quinn est repartie en mode fofolle et écervelée. le lecteur se laisse porter par cette douce (enfin tout est relatif vu les quelques dérapages dans la violence) loufoquerie, avec des dessins très agréables de John Timms. Les séquences de rêves dessinées par les artistes invitées n'apportent pas grand-chose au récit, si ce n'est augmenter la pagination. Les coscénaristes s'amusent à donner un peu de gravité à leur personnage au fil des tribulations, ce qui fait ressortir une émotion honnête. Par contre la fin voit Batman laisser partir Harley Quinn pour vaquer à ses occupations comme si elle n'avait jamais été une criminelle, difficile à accepter pour le lecteur.
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- Épisode 14 (dessins et encrage de Chad Hardin) – le lecteur suit Harley Quin pendant une journée ordinaire de sa vie, en commençant par la maltraitance de son réveil, jusqu'à son rendez-vous raté tard le soir. Les auteurs accumulent les péripéties loufoques à un train d'enfer, sans que rien n'ait vraiment de conséquence, encore moins de portée émotionnelle. le lecteur ne peut que louer leur inventivité, et l'entrain du dessinateur, en se disant qu'arrivé au quatrième épisode du recueil, en forme de plaisanterie, il commence à se lasser.
Épisodes 15 & 16 – Harley Quinn a fait le constat qu'elle est débordée et qu'elle n'arrive pas à tout faire, entre ses activités de redresseuse de torts (de son point de vue à la logique très personnelle), ses responsabilités de propriétaire et de gérante d'immeuble, sa profession de psychologue dans un établissement gériatrique, sa participation à une équipe de combat sur roller. Une seule solution : embaucher des doublures, une douzaine de préférence.
Avec ces 2 épisodes, les coscénaristes reviennent au fil principal de la série mensuelle, avec une verve renouvelée. le lecteur soupire d'aise à l'idée qu'il va enfin découvrir la suite des aventures d'Harley Quinn (ce qui constitue l'un des principes implicites d'une série à suivre), et il suit la logique faussée du personnage, avec délectation. Il la voit à nouveau interagir avec ses amis dont Poison Ivy. Conner et Palmiotti livrent un moment d'anthologie pour les entretiens de recrutement menés par Harley Quinn elle-même. Toutes les erreurs grossières de comportement en entretien d'embauche sont mises en scène avec malice et dérision, une séquence irrésistible, moqueuse et perspicace.
Chad Hardin réalise des dessins très comics, avec un degré de simplification, sans rien sacrifier des détails. Il a acquis assez de familiarité avec Harley Quinn pour en donner une interprétation personnelle vivante et amusante. Il effectue le portrait d'une douzaine de femmes très différentes dont les postures et les tenues sont en phase avec les propos qu'elles tiennent et leur comportement, un très grand moment humoristique.
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- le lecteur ressort de ce tome lessivé. Il ne peut que reconnaître l'inventivité des coscénaristes, et leur abattage pour concevoir autant de situations délirantes, et pour insuffler une personnalité cohérente et échevelée à Harley Quinn, avec un dosage équilibré d'absurde et de dérision. Par contre, il finit par se lasser de ces histoires courtes qui ne vont nulle part, même si elles sont de qualité et qu'elles bénéficient de bons dessinateurs, voire très bons pour Darwyn Cooke et Stjepan Sejic. Sa lassitude augmente encore d'un cran avec l'épisode 14, très drôle pour chaque situation prise une par une, mais sans implication émotionnelle. Il en arrive à un point où il est prêt à jeter l'éponge, quand les 2 derniers épisodes reprennent le cours normal de la série, retrouve un rythme épatant, font preuve d'un humour inventif et pénétrant avec des dessins de bons niveaux. 4 étoiles pour un tome épuisant, souffrant d'une surproduction de créateurs pétillants mais parfois pédalant dans le vide.
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Emilie80
  04 décembre 2016
C'est un bon tome, nous suivons toujours Harley dans diverse aventures, sa saint valentin assez particulière, dans ce tome, on y retrouve Batman ( bon en même temps vu la couv, ce n'est pas une grande nouvelle ^^ ) Mais on y retrouve une fois de plus Poison Ivy, et ça c'est une super nouvelle, Poison Ivy est surement l'un des personnages de Dc le moins mise en valeur, et c'est donc un gros plaisir de la voir aussi souvent avec Harley, j'aime beaucoup leur amitié, qui parfois peu paraitre assez ambigue, Poison Ivy est toujours présente pour Harley, de même pour Harley qui es toujours présente pour IVy. Sympa à lire, donc je recommande, une lecture sans prise de tête
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3447
  10 mai 2018
Un comics toujours aussi drôle avec une Harley toujours aussi folle.
Néanmoins et même si Harley Quinn est le titre de ce comics, Monsieur J me manque...
J'espère le voir bientôt apparaître dans les futurs tomes.
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djihane
  15 août 2018
J'ai adoré ce tome, encore meilleur que les deux précédents. Désopilant, décalé et surtout déjanté. Vivement la suite.
Lien : https://lesinstantsvolesalav..
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critiques presse (1)
ActuaBD   22 août 2016
Moins percutant que les précédents, ce nouveau tome des aventures de Harley Quinn reste néanmoins de très bonne facture, avec son lot d’aventures farfelues et gentiment impertinentes, tout à fait plaisantes et fort amusantes. Sans oublier le plaisir de voir vivre et développer cet univers très sympathique.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MariloupMariloup   22 novembre 2016
"J'hésitais à faire une autre série d'entretiens mais j'ai eu une meilleure idée pour faire le tri. Ce qui va se passer ici, c'est que je vais éteindre les lumières deux minutes et, quand je les rallumerai, celles qui seront encore debout auront un poste. ça vous va? Faites la fierté de maman, mes petites poulettes!" # Harley
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MariloupMariloup   22 novembre 2016
Harley: Viens donc t'attaquer à quelqu'un de... ta taille? Si tu peux en trouver un comme toi... ce qui ne doit pas être humainement possible. Mais tu mesures combien?!
...: Ce n'est pas tes affaires!
Harley: Si je veux, pauvre Kong!
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MariloupMariloup   22 novembre 2016
Harley: Il va me falloir un GPS. Hé madame, vous savez comment aller à Forest Hills?
Vieille dame: Allez vous faire voir, clown pollueuse! Et le réchauffement climatique, hein?!
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Miss-HashMiss-Hash   17 mai 2017
Je ne crains pas la fin parce que j'ai fait ce que j'ai voulu de ma vie.
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MariloupMariloup   22 novembre 2016
"Oh ouais, c'est merveilleux. Comme une licorne arc-en-ciel frottant sa douce crinière contre mon pâle derrière."
# Harley
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