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Une vulgaire mais belle serveuse de bar épouse l'infâme empereur tyran de la galaxie en échange de ne plus repenser à son passé. Quelle véritable aubaine pour cette femme vénale qui lui donnera trois beaux enfants pour assurer sa succession ! Cependant, quand on sait ce qu'on épouse, on accepte gentiment son sort. Celle-ci ne jouera pas les règles du jeu et va vouloir fuir avec son amant à travers une espèce de portail de téléportation qui passe de planète en planète. Bref, c'est très kitch comme scénario.

Pour autant, c'est la fin de cette aventure qui constitue la cerise sur le gâteau. Cependant, à force de trop vouloir en faire, l'auteur fait un peu n'importe quoi. Alors, oui, c'est agréable à la lecture avec un graphisme bien soignée mais c'est du divertissement pop-corn sur fond de space-opéra. On en peut non plus tout gober d'autant qu'il y a actuellement le choix. Encore faut-il faire le bon. C'est sympathique mais c'est sans plus.
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Le moins que l'on puisse dire c'est que j'attendais de le lire celui-là! Lors de sa sortie beaucoup de battage avait été fait et pour cause, les deux auteurs que je ne connaissais pas sont parmi ce qui se fait de mieux dans le circuit du comic indépendant. L'abominable couverture m'avais fait passer à côté et je ne comprends toujours pas comment un dessinateur aussi talentueux que Stuart Immonen a pu produite un dessin aussi banal et de mauvais goût, surtout quand on connaît la propension des américains à survendre une série sur ses couvertures… Comme a son habitude Pannini propose l'album avec ses sept chapitres et leurs couvertures originales, un texte d'introduction, une bio des auteurs en fin d'album ainsi qu'une galerie des (superbes) couvertures alternatives d'Immonen. L'album est encré par le collaborateur habituel du dessinateur canadien, Wade von Grawbadger, l'un des meilleurs en activité et qui participe grandement à la qualité des planches d'Immonen.

Il y a bien longtemps… l'empire du roi Morax qui a son siège sur la planète Terre domine une grande partie de la galaxie. Tyran sanguinaire, il est marié à une jeune et magnifique femme, Emporia qui, lassée de cette violence et de son absence de liberté, va s'enfuir avec ses enfants et son garde du corps…

Allons droit au but, Empress est loin du chef d'oeuvre qu'il aurait pu être et jouit des mêmes qualités et des mêmes défauts que les autres créations du scénariste écossais: un dessinateur majeur, un pitch impérial, un traitement classique autour de la famille, de la trahison, une mise en image monstrueuse et globalement un aspect jamais vu. Millar a du talent, on le sait. Il est feignant, on le sait aussi et déroule des intrigues classiques sur des one-shot fort agréables mais qui ratent toujours le coche de l'album qui fera date. Manque d'ambition, de concentration, je trouve dans Empress les mêmes sentiments que sur le récent Magic Order avec Olivier Coipel: d'abord Waou! puis Ah bon?

La grande réussite de l'album ce sont les personnages, décalés, inattendus et qui se révèlent très progressivement [...]

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La préface annonce un récit fortement inspiré de Star Wars. Au moins le décor est planté. Nous voila donc avec « un passé rétrofuturiste, à la fois lointain et exotique ; une héroïne noble et courageuse qui doit retourner chez elle ; des acolytes un peu loufoques qui aident la jeune femme à s'échapper ; et un étrange droïde duquel dépend le destin de la princesse ». Avec en plus aux pinceaux Stuart Immonen, dessinateur de la série Star Wars.

Le pitch est simple : la reine Emporia décide de fuir son tyran de mari, un despote faisant régner la terreur sur toute la galaxie. Aidée de son fidèle garde du corps, elle entraîne ses enfants dans une course éperdue vers sa planète d'origine, où elle pense pouvoir trouver refuge auprès de sa soeur. Mais le roi ne l'entend pas de cette oreille et se lance à ses trousses.

Si on voulait donner un peu d'épaisseur au récit, on pourrait y voir une réflexion sur la famille, une dénonciation du patriarcat, voire une prise de position virulente contre les violences domestiques. Mais on pourrait aussi se contenter de prendre ce one shot pour ce qu'il est de prime abord, à savoir une course poursuite intergalactique pleine de vaisseaux spatiaux et de cascades en tout genre. En réduisant Empress de la sorte on se retrouve avec un comics tout sauf original, multipliant les scènes de combat sur des planètes aux profils et aux populations très différents, l'ensemble étant saupoudré d'une touche d'humour au niveau des dialogues. En gros, rien de neuf sous le soleil, du vu et revu qui n'arrive pas à la cheville du somptueux Saga par exemple, qui décline à peu près les mêmes sujets (fuite, thèmes de la famille, etc.) mais d'une façon bien plus profonde et subtile.

Une variation de Star Wars qui, loin de renouveler le genre, ravira peut-être les fans de Space opera pétaradant où l'action prime sur toute autre considération. Personnellement, il ne m'en restera pas grand-chose d'ici peu, c'est une certitude.
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un one shot qui se lit très rapidement, avec beaucoup d'actions. Trop d'actions?
On suit une impératrice dont le mari est tyrannique et mégalomane.
Préférant sauvegarder ses enfants, elle prend la fuite avec un garde du corps.
Si l'histoire entre les deux personnages est prévisible, on admire malgré tout l'maour d'une mère pour ses enfants. Les graphismes sont sympas et l'histoire ne laisse aucun répit, comme si on suivait en temps réel ou presque cette course à la survie.
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Empress est présenté comme un hommage à Star Wars, je ne suis pas une grande spécialiste de cette saga et je dois dire que la ressemblance ne m'a pas sauté aux yeux, mis à part pour les planètes lointaines et exotiques et les extraterrestres de toutes les couleurs.

J'ai aimé les personnages qui sont introduits ici. le côté familial, avec la Reine et ses trois enfants, est bien sympathique, ainsi que le fait que chacun ait sa propre spécialité, révélée à mesure que l'histoire avance.

Rien à redire non plus au niveau des graphismes : c'est coloré, c'est varié dans les différents paysages proposés à mesure qu'on voyage de planète en planète.

Une touche d'humour est aussi présente au fil du récit, principalement apportée par Tor Blinder et le robot Cargo.

Le "méchant" de l'histoire, présenté comme tout puissant et comme une menace immense pour tous ceux qui le défient, se laisse finalement vaincre assez facilement à la fin, sûrement un peu trop.
Autre chose : le personnage de Dane semble invincible, il agit souvent sans la moindre retenue, pour s'en sortir sans la moindre égratignure. Cette apparente facilité n'amène pas vraiment à se soucier du sort d'un personnage à qui, visiblement, rien ne peut arriver. Mais peut-être que la vérité sur son identité, qui est teasée à la fin de ce tome, explique un peu ce comportement.

Pour conclure : de belles images, un univers plaisant, une intrigue somme toute assez légère et des personnages agréables à découvrir. L'histoire manque un peu d'ampleur, mais celle-ci se construira peut-être au fil des tomes.
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un petit côté Star Wars, très sympa à lire. Les dessins sont très beaux et l'histoire assez bien ficelée. La fin donne envie de lire la suite. Les personnages sont attachants
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Depuis qu'il s'est émancipé du joug des éditeurs de comics historiques pour créer son MillarWorld, Mark Millar se fait un malin plaisir de toucher à tous les genres possibles et inimaginables pour en apporter sa propre vision. Cependant dans le fourre-tout de Mark Millar, tout n'est pas bon à prendre. Si son Jupiter Legacy revisitait avec brio le genre du super-héro en les mettant face à leurs descendances décadentes, son Kingsman : Secret Service n'était qu'un brouillon d'un film qui sera bien meilleur que sa version papier. Avec Empress, c'est au Space Opéra que le scénariste s'attaque, épaulé par un dessinateur star  : Stuart Immonen (dessinateur dernièrement des comics Star Wars et d'All New Xmen). qui livre tout au long du tome des planches remarquables et un univers chatoyant. 

On y suit l'histoire d'Emporia, épouse d'un tyran galactique depuis de longues années, qui, lasse des violences séquestrés par son époux, décide de s'enfuir avec son garde du corps et ses enfants pour prendre un nouveau départ. Ce qui donnera une course poursuite contre la mort dans "une galaxie lointaine, très lointaine...". One-shot comprenant 7 chapitres, Umpress ne perd pas de temps en jérémiades et nous fait voyager à travers les galaxies dans un rythme effréné du début à la fin avec au programme autant de la destruction massive de vaisseaux spatiaux que de combat en tout genre. Perdu quelque part au milieu de ces explosions de couleurs, Mark Millar tente d'intégrer quelques pistes sur la famille et les violences conjugales, mais pris au piège du format mini-série l'idée n'ira malheureusement pas plus loin qu'à la simple réflexion. Cependant pris dans son ensemble, on arrive facilement à s'attacher à la plupart des personnages de cette famille cahotante. le récit ne rentrera pas dans les annales et souffre d'une comparaison féroce avec SAGA, bien plus développé sur les mêmes thématiques, mais possède toutes les qualités (en particulier au niveau du dynamisme et du dessin) pour être un très bon divertissement de l'été. Dans le haut du panier des dernières productions MillarWorld.

Je remercie par ailleurs l'éditeur Panini et Babelio pour m'avoir donné l'opportunité de lire Empress dans le cadre de la Mass Critique.
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Mark Millar essaie de créer son Star Wars à lui, selon les mots-mêmes de l'éditeur. La comparaison est un peu facile mais le résultat est plaisant. Ce one-shot est court et la fin convenue mais l'ensemble promet un bon moment de lecture !
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ADULTE - SERIE - BD
Une BD pleine d'action, ça bouge, je suis tout de suite rentrée dedans!
Les illustrations et les couleurs sont très sympas.
On ne s'ennuie pas, l'histoire est bien ficelée ainsi que l'intrigue!
CAPTIVANT ET EFFICACE!!!
PS: Mark Millar est l'un des scénaristes de comics les + populaires et influents des 20 dernières années.
Quant à Stuart Immonen c'est un artiste de BD renommé).
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Un bon divertissant, mais loin d'être essentiel
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