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ISBN : 222624560X
Éditeur : Albin Michel (03/01/2013)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Les difficultés de sommeil empoisonnent la vie de l’enfant mais aussi celle de toute la famille. La plupart des demandes de consultation de psy pour les enfants sont motivées par cette question. Indépendamment des aspects purement médicaux et neurologiques, la question psychologique est essentielle. C’est l’objet du livre de Lyliane Nemet-Pier. En s’appuyant sur de très nombreux cas, elle fait comprendre aux parents ce qui se joue tous les soirs et toutes les nuits ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Ellane92
  10 mars 2014
"Cet enfant qui ne dort pas" est un petit guide accessible et déculpabilisant à destination des parents qui, comme le titre l'indique, subissent (et donc souffrent) des "troubles du sommeil". Cet ouvrage ne traite pas des pathologies du sommeil, seulement de l'éveil nocturne de l'enfant qui n'a pas de problème physique ou physiologique.
Après un rappel rapide et classique des phases du sommeil du bébé et du jeune enfant, l'auteur passe en revue les différents types de "non-sommeil" de l'enfant : le "délicat passage du coucher", les difficultés d'endormissement, les réveils multiples, la peur du noir et les rêves, les terreurs nocturnes et cauchemars, et la troublante "insomnie joyeuse". Elle explique le déroulement et l'éventuel intérêt d'une consultation familiale pour traiter le trouble du sommeil.
Globalement, L. Nemet-Pier explique que le trouble du sommeil sans cause pathologique est un message envoyé par le bébé ou le jeune enfant pour exprimer son mal-être, sa façon de dire : il y a quelque chose qui ne va pas. L'auteur prend une position déculpabilisante, déjà en faisant preuve d'empathie vis-à-vis des parents qui manquent de sommeil, ensuite en dédramatisant le "symptôme" puisqu'elle traduit cette incapacité à faire ses nuits comme une invitation de l'enfant à nouer ou renouer un dialogue avec ses parents. Enfin, elle explique que ce type de trouble se résout rapidement à partir du moment où la demande de l'enfant est répondue et la confiance l'une dans l'autre des deux parties restaurée.
Elle passe également en revue les "fausses bonnes idées reçues" qui fragilisent le potentiel d'autonomie et de confiance en lui de l'enfant, comme par exemple le co-dodo, les dessins animés baby-sitter, les sirops "de sommeil, la "sur-activité" des enfants, qu'il faut laisser parfois s'ennuyer, rêvasser…
Ce livre, sans être révolutionnaire, m'a paru intéressant, à la fois par son accessibilité et la clarté des informations fournies (langage utilisé, encarts récapitulatifs, etc), par son optimisme (alors que, quand on manque de sommeil, on a tendance à voir tout en noir), et surtout par son bon sens solide. L. Nemet-Pier propose un guide de référence à la fois adaptable sur certains points, nettement plus tranché sur d'autres, et insiste sur la capacité de la dynamique familiale pour résoudre ce type de problème : " On résout les problèmes de sommeil en se préoccupant de ce qui se passe le jour. Si vous ne parlez pas à votre enfant ou ne lui accordez pas un peu de temps pour qu'il puisse dire, il cherchera à vous parler la nuit par tous les moyens, et à ménager une rencontre avec vous au moment où toute la maisonnée dormira."
Oui, il est possible de venir à bout des troubles du sommeil de l'enfant ! Voilà un message rassurant. Pour approfondir le sujet, l'auteure nous conseille en fin d'ouvrage une bibliographie pour les parents… et pour les enfants !
"Cet enfant qui ne dort pas" est un petit livre agréable et rassurant à mettre entre les mains de tous les parents qui n'en peuvent plus de ne plus se rappeler leur dernière nuit complète !
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coincescheznous
  28 septembre 2015
Je ne sais pas trop pourquoi je me suis mise à lire ce livre, grand classique de la puériculture. Mon fils n'a pas de problème de sommeil, sauf depuis l'épisode caniculaire, mais ce n'est pas un enfant à proprement parler avec des troubles du sommeil. Je crois que tout a commencé quand une de mes collègues du bureau l'a lu. Son petit garçon, qui avait plus de deux ans, se réveillait grosso modo toutes les nuits, avec peut-être 20 nuits entières à son actif depuis sa naissance. Elle a lu ce bouquin en même temps qu'une consultation avec une psychologue de crèche, et du jour au lendemain, son fils s'est mis à roupiller des nuits complètes. Moi, j'ai la hantise d'être réveillée, alors je pense que j'ai voulu anticiper, savoir quoi faire si un jour la situation de mon petit gnome se mettait à m'échapper.
Voici donc, chers parents, ce qu'il faut retenir, en espérant que cela aidera ceux qui dorment moyennement bien ou carrément mal.
En tout premier lieu, sachez qu'une fois l'étape du nouveau-né passée, votre enfant se réveillera forcément pour une mais surtout plusieurs raisons suivantes :
une maladie, de la fièvre,
un cauchemar et/ou une terreur nocturne (dans la terreur, lui ne se réveille pas, mais vous oui J)
un pipi au lit, voire plus si affinité
une insomnie quelconque
la peur des monstres, des vampires, du cambrioleur, et j'en passe
Voici donc tous les sujets sur lesquels vous ne pouvez absolument rien faire et qui vous tomberont dessus à un moment ou à un autre. Pour tout cela, de la patience, de la compréhension, de l'écoute et de la présence.
A cela s'ajoute certains apprentissages qui, dans certains cas, provoquent une (trop) grande excitation de l'enfant, au point de le réveiller pour continuer à « fêter » son apprentissage (veinards sont les parents chez qui cela n'a rien changé) :
- l'acquisition de la marche
- l'acquisition du langage (la joie de crier « Maman câlin » à 4heures du matin est inimaginable)
- et bien sûr, l'acquisition de la propreté.
Enfin, votre enfant sera a priori perturbé dans son sommeil lorsque :
- vous déménagez
- vous le changez de nourrice ou d'école
- et bien évidemment, lorsque vous attendez puis accueillez un nouvel enfant !
Néanmoins, tout cela n'aide en rien les parents qui connaissent des vrais soucis nocturnes avec leur bambin, à savoir ceux qui n'arrivent pas à coucher leur progéniture, ou ceux qui subissent plusieurs réveils par nuit, toutes les nuits, et qui finissent soit avec leur enfant dans le lit conjugal, soit avec l'un des parents dans la chambre de l'enfant. Il n'y a pas UNE bonne façon de faire. En revanche, il y a plusieurs grilles de lecture possibles et une démarche à suivre tout du long. Ci-dessous des clefs de compréhension données par l'auteur, psychologue clinicienne.
Votre enfant refuse de se coucher et/ou se réveille durant la nuit, pourquoi (hors raisons médicales)?
Votre enfant réclame peut-être un temps plus qualitatif avec vous (en général la mère, mais pas que). Votre temps de présence en rentrant du travail peut-être pollué par le téléphone, la télé, la préparation du dîner et tant d'autres choses. Il faut donc savoir s'arrêter un instant et faire du face à face avec son enfant, si possible dans sa chambre à lui, s'il en a une. Passer parfois 20 vraies bonnes minutes avec son enfant change tout de suite la donne, et si vous ne me croyez pas, je connais des mères qui peuvent témoigner ! Ne culpabilisez ni de travailler, ni de sortir de temps en temps. En revanche, si vous avez une heure avec votre enfant avant l'heure du coucher, consacrez lui au moins un tiers de temps en présentiel autre que le bain, ou le dîner. Pas si anodin que ça, et d'ailleurs, profitez-en pour faire pareil pour votre couple. du face à face, de la douceur, des jeux, des mots doux.
Votre enfant se réveille car votre famille est angoissée par le deuil, d'une façon ou d'une autre. Vous avez perdu quelqu'un pendant la grossesse, vous avez peur de retrouver votre enfant mort au réveil, vous avez fait une fausse couche auparavant… Et vous n'avez rien expliqué concrètement à votre enfant. Il vous réveille donc la nuit pour vous rassurer ou pour vous ramener à l'ordre : il est en vie, lui. Un seul axe : travailler sur vous, et expliquer à votre enfant qu'il n'est pas là pour soigner vos problèmes, que vous êtes assez grand pour prendre les choses en main et qu'il doit se reposer.
Votre enfant est en phase oedipienne, il ne comprend pas trop pourquoi papa et maman dorment ensemble et lui seul dans sa chambre. Concrètement, il se réveille pour venir dans votre lit (soit parce que vous finissez par l'y emmener, soit parce qu'il se lève pour venir). Là-dessous, la psychologue clinicienne est assez claire : il y a le lit des parents et le lit de l'enfant. L'enfant n'a pas sa place dans le lit des parents en raison du fameux « interdit de l'inceste » (sauf problème de place évidemment), surtout passés les premiers mois où il doit être nourri et cajolé la nuit. Une seule solution : ne jamais accepter l'enfant dans le lit, même si cela suppose parfois de se relever 15 fois dans la nuit. Nous, les parents, avons tendance à prendre des décisions pour que le silence revienne le plus vite possible, mais parfois au détriment de notre vrai sommeil sur le long terme. On remet donc l'enfant dans son lit, on lui dit fermement mais sans le gronder que l'on n'est pas content d'avoir été réveillé, et que les parents dorment dans leur lit d'adulte sans lui. Si votre enfant pleure dans son lit derrière les barreaux en espérant que vous l'emmènerez dans votre lit, tenez le même discours sans le prendre dans les bras. Si c'est un petit garçon, ce n'est pas plus mal d'envoyer le père. Si c'est une petite fille, la mère. Il faut éviter en tout cas de faire de la nuit un lieu de rendez-vous.
La séparation de la nuit est trop brutale. Votre enfant a peut-être besoin d'un rituel de coucher plus marqué et précis, voire immuable, qui l'aidera à comprendre les différents marqueurs de temps de la journée. Il passe trop vite d'un jeu excitant à l'injonction parentale : « allez c'est fini maintenant au lit ». Essayez de prévenir votre enfant du déroulé de la soirée : « on va prendre le bain, dîner, jouer un peu ensemble, lire une histoire et tu vas te coucher ».
Dingue à croire mais a priori fréquent, votre enfant pleure la nuit parce que les choses ne vont pas très bien dans le couple parental. Ainsi, en pleurant, il sait que vous allez devoir vous parler et donc peut-être arranger les choses !
The last but not the least : votre enfant pleure car vous le couchez trop tard. Il faut essayer de se caler sur son rythme de sommeil plutôt que de lui imposer vos contraintes horaires, même si cela est parfois contraignant… Concrètement, s'il se frotte les yeux et baille à 19h, ne vous posez pas de question et couchez-le. Oui, il est tôt, mais oui, il en a besoin.
Ce résumé peut donner l'impression d'asséner des évidences un peu moralisatrices, mais en fait, les choses paraissent plus douces à la lecture du livre. Ce qui est certain et indéniable, c'est que vous devez toujours avoir une attitude cohérente. C'est ça aussi la vraie clé donnée par le livre. Si vous prenez un coup votre enfant dans votre lit, pour le lendemain le gronder parce qu'il vous réveille sans le prendre dans vos bras, pour finir le troisième jour par dormir dans sa chambre, vous lui envoyez un message complètement incompréhensible. Donc soit il dort avec vous et c'est affirmé et vous ne le grondez pas pour cela, soit vous décidez de le recoucher dans son lit sans prise dans les bras et vous serez de plus en plus ferme s'il n'obéit pas, mais quoique vous fassiez, expliquez-lui les règles du jeu et tenez-vous en quelle que soit son attitude. Vous êtes le parent, vous devez marquer la cohérence et la continuité des règles. Prenez-donc un temps de réflexion sur tout cela, mettez-vous au clair sur ce que vous souhaitez, partagez-le avec votre enfant, n'en démordez pas. Et je rajouterai : bon courage ! Mais c'est a priori dans votre présence qualitative et votre constance que votre enfant a le plus de chance de trouver le sommeil.
Faut-il laisser pleurer l'enfant ?
THE question sans réponse fixe. Parfois, c'est impossible, un enfant qui pleure réveille les autres et la question ne se pose pas. Pour les autres, tout dépend de la situation.
Si par exemple votre enfant se réveille toutes les nuits, vous pouvez lui dire, au deuxième ou au troisième réveil nocturne : « si tu recommences, je ne viendrais plus, et je suis sérieux(se). Je t'ai dit que c'était la nuit et que nous dormions. Je ne suis pas contente d'être encore réveillé(e). Tu n'as pas besoin de moi pour dormir, tu es assez grand et tu as assez de ressources pour le faire seul. A demain ». Il faut être ferme et sûr(e) de soi et de ce qu'on veut, sans hurler. Et donc, ne jamais revenir, même s'il hurle de longues minutes. A la longue, votre enfant comprendra votre message, c'est certain. On ne laisse pas pleurer pour laisser pleurer. Cela accompagne une décision établie.
Je vous ai donc retracé ici le résumé du livre, mais je ne vous ai pas donné mon avis sur celui-ci. Je suis mitigée. Je pense que le livre offre la possibilité aux parents (épuisés) de faire un point sur ce qu'il se passe chez eux, pour leur enfant, et sur ce qu'ils veulent signifier à leur progéniture. Maintenant, je ne suis pas toujours méga à l'aise avec l'aspect psychanalytique des choses, qui consistent à chercher nécessairement une cause inconsciente à ce qui se joue. Même si je conçois que cela soit approprié dans certains cas. A ma connaissance, il n'existe pas d'enfant qui n'a jamais appelé la nuit, ou cherché à finir dans le lit des parents, ou poussé le bouchon un peu loin pour voir jusqu'où il était possible d'aller. Il n'y pas forcément une raison lourde derrière tout cela, même si l'apprentissage des règles est dur pour le petit enfant, j'en conviens. En revanche, ce livre a une vertu fondamentale pour moi : il permet de mettre à plat nos comportements et de nous interroger sur la cohérence de ceux-ci, et sur notre capacité à mettre en mot ce que nous recherchons. Cela est énorme. Depuis que mon fils s'est mis à se réveiller toutes les nuits depuis 10 jours, nous optons tous les soirs exactement pour le même comportement. Les cinq premiers jours, ses réveils duraient 1h30 à 2h. Depuis 5 jours, ils durent moins de 5 min, voire n'ont plus lieu du tout. La cohérence de notre attitude (toutes les nuits exactement les mêmes réactions de la part de ses parents), associée à un vrai temps qualitatif (même court) commencent à payer leur fruit… jusqu'à la prochaine étape ;-)
Lien : http://coincescheznous.unblo..
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madameduberry
  03 mars 2015
Voilà un livre précis, documenté, étayé cliniquement, non jargonneux, et qui est lisible aussi bien par les professionnels que par les parents.
Il traite d'un problème très fréquent et très pénalisant pour les familles. Un problème de santé publique, si on réfléchit à son impact sur le développement de l'enfant, voire sa scolarité; à son impact également sur l'ajustement parental, les relations intra familiales, la fatigue et donc la santé des parents.
Un problème qui est aussi un indicateur des difficultés que tout enfant doit surmonter, et qu'il ne surmonte pas forcément sans un coup de pouce. Les professionnels de santé de l'enfance savent bien que les deux premiers "baromètres" du développement harmonieux sont le sommeil et l'alimentation. A travers ces deux grandes fonctions, l'enfant signale sans le dire (hors pathologies spécifiques) ce qui va ou non dans sa capacité à s'épanouir dans son milieu familial et social. La capacité à s'endormir après avoir accepté la forme de séparation qu'est le coucher témoigne d'une sécurité interne de plus ou moins bonne qualité.Là aussi, l'environnement joue un rôle important, bien sûr, mais il y a aussi des enfants qui à travers les troubles du sommeil et de l'endormissement, manifestent une anxiété dont l'origine n'est pas forcément là où l'on pourrait le penser. C'est tout l'intérêt de ce livre, illustré par des situations exposées précisément, de donner des pistes simples et de permettre à chaque parent de voir le problème sous un angle différent, et surtout, dédramatisé.
Ce n'est pas une potion magique, mais un bon outil pour trouver des moyens très simples d'aider son enfant à retrouver le chemin du sommeil. Il dédramatise aussi beaucoup le recours (éventuel) à un professionnel.
Bref, un ouvrage honnête et intéressant, à recommander.
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ThierryZAFERA
  28 août 2017
Un grand moment de plaisir !
Le rôle de parents, on ne l'apprend pas à l'école. Heureusement que des professionnels comme Mme NIEMET partage leurs compétences, expériences et connaissances pour notre bien-être et surtout celui de nos enfants.
Ma femme l'a lu, je l'ai lu et il voyage actuellement auprès de mes différents amis parents de jeunes enfants.
Une réussite plein de bon sens, de conseils et d'encouragements pour accompagner nos bouts de choux au pays des rêves.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Ellane92Ellane92   04 mars 2014
On résout les problèmes de sommeil en se préoccupant de ce qui se passe le jour. Si vous ne parlez pas à votre enfant ou ne lui accordez pas un peu de temps pour qu'il puisse dire, il cherchera à vous parler la nuit par tous les moyens, et à ménager une rencontre avec vous au moment où toute la maisonnée dormira.
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Ellane92Ellane92   10 mars 2014
Les psychanalystes et spécialistes du petit enfant s'accordent sur le fait qu'un bébé ou un enfant ne peut partager régulièrement et sur une longue période la couche de ses parents, ou d'un parent seul, sans entraver gravement son développement psychique (repli sur soi, inhibition, cauchemars, culpabilisation).
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Ellane92Ellane92   06 mars 2014
Comme ce sont la plupart du temps les pères qui n'entendent pas, je m'interroge sur l'acuité auditive de ces derniers : les hommes auraient-ils une acuité auditive moindre ou un sommeil plus profond ? Les biologistes nous éclaireront peut-être bientôt sur cette différence, si elle existe ! Il est vrai cependant que certains pères recouvrent leur acuité auditive si leur femme s'absente.
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Ellane92Ellane92   10 mars 2014
Un enfant qui a du mal à se séparer, dans la journée, de ses figures d'attachement, ne pourra se séparer d'elles, le soir, sans difficulté.
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