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Critiques sur L'espoir d'aimer en chemin (9)
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cmpf
  17 août 2017

Le narrateur est un marionnettiste. En couple avec une infirmière, il va régulièrement à sa demande visiter les enfants cancéreux. Mais elle le sollicite un jour pour un grand ado dans le coma. Il y va et raconte avec l'aide de Suzy et Momo, deux de ses marionnettes, son enfance seul avec son père. Son amour pour Halva, petite fille de son âge, sa mère disparue dans un accident de voiture… Et ce qu'il comprend de la guerre d'Algérie. Il enchaîne sur sa vie d'adulte et la compréhension de beaucoup de mensonges de son enfance.

J'ai eu un curieux sentiment avec ce roman. Je l'ai trouvé très bon et à la fois il m'a un peu ennuyée. Mais ce n'est pas une lecture que je regrette. C'est après Effroyables jardins que j'avais bien sûr aimé, mon second Michel Quint, y en aura t-il d'autres, je l'ignore.


Challenge ABC 2016-2017
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carre
  13 janvier 2012
Le personnage central du livre est marionnettiste, Il joue dans les hôpitaux pour amener un peu de gaité aux enfants malades. Un jour ll rencontre Louis, un adolescent plongé dans le coma , il va se prendre d'affection pour cet ado et va lui raconter jour après jour sa propre existence. L'absence de la mère disparue trop trop, un père difficile à cerner l' amour pour une jeune algérienne,sur fond de guerre d'Algérie, Il raconte que lui aussi a du batailler d'une autre manière pour s'en sortir.
L'émotion est palpable page après page, Michel Quint dresse le portrait de personnes humbles, tolérantes, sensibles, toujours avec le ton juste, son récit est profondement humain.
Et vous refermé le livre la gorge nouée touché par la sincérité de ce très beau roman.
Commenter  J’apprécie          90
Carteroutiere
  03 septembre 2018
Bonne pioche et mauvaise pioche.
Mauvaise pioche, d'abord, parce que je venais de finir Olive Kitteridge et que je voulais un livre plus léger et qui m'amuse.
Bonne pioche, parce que c'st un très beau livre. J'avais lu « Effroyables jardins » (découvert en écoutant des libraires à la radio) et j'avais aimé.
J'ai acheté ce livre dans une brocante. le hasard a bien fait les choses : il m'a replongé,gé dans les années 1950, la guerre d'Algérie, l'OAS, ... vus avec des yeux d'enfants (je suis né en 48, l'auteur en 49).
Une belle histoire émouvante, même si elle se termine en conte de fées. Mais il faut croire au conte de fées !
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frandj
  07 janvier 2015
J'avais autrefois aimé "Effroyables jardins" et je viens de découvrir "L'espoir d'aimer en chemin". C'est un livre formidable, d'une grande profondeur. Et pourtant, il ressemble à une description réaliste d'un milieu social très simple que M. Quint semble bien connaitre personnellement: les petites gens du Nord, à la fois pauvres et dignes. le narrateur, René, vit avec une infirmière Daisy. Il est montreur de marionnettes; pour le moment il est "ludothérapeute": un mot prétentieux pour dire que, dans un hôpital, il donne des petits spectacles à des enfants très malades. Il s'attache ainsi à un adolescent plongé dans le coma et, dans un tête-à-tête qui se prolongera pendant plusieurs jours, il va lui raconter toute sa vie en faisant parler ses marionnettes Momo et Suzy.
Cette vie, elle est à la fois banale et extraordinaire. Elevé seulement par son père - dont M. Quint dresse un portrait remarquable de finesse - René croit d'abord que sa mère est « au ciel ». Encore jeune, il découvre les marionnettes et il apprend aussi que sa mère est vivante; mais elle a disparu. Son père lui fait connaitre un couple ami, Manu et Aïcha, dont la fille Halva (qui a à peu près le même âge que René) devient et restera l'amour de toute sa vie. Mais Manu est tué dans un attentat, sous les yeux de René. Il faut dire que sa jeunesse se déroule dans les années '60, pendant les derniers soubresauts de l'Algérie Française, et que son père trempe dans les réseaux de l'OAS. le temps passe: René grandit, travaille un peu dans l'immobilier avec son père, perd complètement de vue Aïcha et Halva. Il finira par retrouver la trace de sa mère qui, endurcie par la vie, n'acceptera qu'une seule entrevue avec son fils devenu adulte: cette scène est d'une grande intensité, le personnage de la mère est très fort. Mais d'autres rebondissements apparaissent encore vers la fin du roman. En fait, je trouve presque dommage que l'auteur ait voulu suivre René jusqu'au bout de son aventure et donner au lecteur toutes les clés de l'histoire: de ce fait, le récit perd un peu de son mystère si particulier, mélancolique et en même temps un peu magique.
Malgré cette petite réserve, ce livre constitue une grande réussite. J'ajoute que le style de M. Quint y est pour beaucoup. Il parvient à restituer la simplicité et la verdeur du langage populaire, sans faire la moindre concession à la vulgarité et à la caricature. Je recommande vivement la lecture de "L'espoir d'aimer en chemin".
+ Lire la suite
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Henrietta
  27 novembre 2010
Ce livre, je n'ai pas aimé. L'histoire attire quand on lit le résumé, mais on s'attend à autre chose.
L'histoire de René Gardel raconté à travers les marionnettes à un adolescent dans le coma qu'on ne connait pas et n'est pas assez décrit à part le nom et les circonstance de son hospitalisation.
Le style de l'auteur ne m'a pas plu, il emploi des expressions et mots utiliser surtout par les jeunes et les adolescents alors que l'auteur est né en 1949, et que le contexte historique et temporel ne s'y prête pas.
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garanemsa
  28 août 2016
…….On dirait que le personnage a vraiment un grand besoin de se confier, de raconter, il sait que ce garçon ne l'entendra peut-être pas, mais il n'est pas là comme d'habitude pour faire rire les enfants malades, non il est là, certes par humanité, mais aussi pour lui, se confier. Et comme dit le 4ème de couverture, évoqué, sans entrer dans trop de politique la partie sensible de la France à cet époque, mais surtout son ressenti à lui.
4ème de couverture
Il est marionnettistes, il vient distraire les enfants dans les hôpitaux. Il fait la connaissance de Louis, un adolescent plongé dans le coma à qui il raconte son histoire. La disparition de sa mère, le tête à tête avec son père, homme ambigu en affaires et en sentiments, son grand amour Halva, une jeune algérienne dont le souvenir ne l'a jamais quitté
Après avoir évoqué d'autres périodes troubles de l'histoire, l'auteur revient sur la guerre d'Algérie et évoque les dissensions qui ont opposés les partisans de l'Algérie française à ceux de l'indépendance
Mais que serait ce récit sans la sensibilité et l'humanité dont l'auteur, toujours fidèle à ce devoir de mémoire qui avait tant ému dans d'autres livres,(effroyables jardins) honore ces personnages
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vdujardin
  29 mai 2014
Le livre est présenté comme un livre sur la mémoire de la guerre d'Algérie, elle en est en fait assez lointaine, une fille de Harki, un militant de l'OAS, deux attentats certes. le principal sujet du livre, enfin, ce que j'en ai ressenti, c'est la relation du père et du fils, le mensonge découvert par hasard (la mère n'est pas morte, juste partie), l'amitié/amour de la jeunesse qui poursuit l'enfant jusque dans sa vie d'adulte, et les deux marionnettes, Susy, héritée de la mère, et Momo, fabriquée et offerte par Halva dans leur enfance, comme intermédiaires. du côté du style, comme dans la plupart des autres livres de Michel Quint, les allers-retours incessants entre le présent et le passé passent assez bien même s'il n'y a aucune coupure en chapitre et à peine un saut de ligne ici ou là.
Lien : http://vdujardin.com/blog/qu..
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ratonlaveur13
  06 novembre 2015
Très court mais émouvant et très plaisant à lire, un marionnettiste raconte sa vie à travers ses personnage à un jeune homme dans le coma dans l'idée de le réveiller. le narrateur raconte la vie d'une famille très modeste du nord de la France pendant la guerre d'Algérie.
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steph42
  02 novembre 2015
comme un conte bouleversant,l'auteur nous fait partager une destinée ballotée par le conflit algérien .Une écriture sensible et intelligente qu touche le lecteur
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