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ISBN : 2365990061
Éditeur : Editions Midgard (23/06/2012)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Moi, Salarios, suis arrivé en sauveur. J'ai asservi le grand conseil des mages. J'ai bâti mon empire. J'ai fait des hommes, peuple d'esclaves, l'espèce la plus puissante des terres connues. Il ne me reste plus qu'à soumettre Rachel, mère des magies. Elle devra m'obéir, m'aimer, malgré elle s'il le faut. Mon plan est en marche...
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
pichoune
  02 décembre 2013
J'ai acheté ce livre au moment où je découvrais son auteur lors du salon du fantastique qui s'est tenu à Paris début Novembre. Je faisais le tour des stands avec une amie pour discuter avec les nombreux auteurs et éditeurs présent, ce qui était une bonne occasion de découvrir de nouveaux horizons de lecture.
J'avoue que c'est étrange –sans doute à tort- de critiquer un livre après avoir rencontré et discuter avec son auteur. Ce dernier encourage d'ailleurs les lecteurs à venir faire part de leurs impressions sur son roman en lui envoyant un message. Je ne sais pas encore si je vais le faire, en tous les cas je vais en parler ici. Il s'agit donc du premier volume d'une trilogie (comme beaucoup dans la fantaisie) dont le dernier volume paraîtra en 2014. A l'heure actuelle, je n'ai pas lu le second, bien que d'après l'auteur les volumes peuvent se lire séparément, les livres étant auto-conclusif, mais il vaut mieux avoir lu le premier d'abord pour une meilleure compréhension.
Nous nous retrouvons donc avec Arthamios, j'avoue avoir eu du mal avec le prénom, personnage amnésique qui tombe du ciel pour se retrouver au milieu d'une forêt avant d'être secouru par le géant Rahauric. La suite de l'histoire va être d'aider le personnage à recouvrer la mémoire, tout en apprenant un peu plus sur le monde dans lequel il est tombé, mais également de résoudre le conflit qui s'est engagé avec Salarios le magicien et accessoirement grand méchant de l'histoire.
En toute honnêteté, le livre se lit facilement mais n'apporte pas de grande originalité dans le monde de la fantasy.
Déjà commençons par la forme. le livre a plusieurs petits soucis à ce niveau-là. Je n'évoquerai pas en détail l'absence de la carte du monde qui n'est présente que sur le site internet de l'auteur dans ce premier tome. Je parle surtout de mise en page : des tirets de dialogue alors que la conversation est terminée, des italiques alors qu'il n'y en a pas besoin…ce n'est pas grand-chose mais mine de rien ça perturbe un peu la lecture. Pour en revenir au dialogue, j'ai eu parfois des difficultés à discerner quel personnage parle lorsqu'ils sont plusieurs. Il n'y a pas vraiment d'indice que ce soit dans le ton ou les informations données. Ce n'était pas tout le temps mais là aussi il y a eu une gêne dans la lecture. de même que la façon dont les gens discutent entre eux manque de fluidité, ne font pas très naturels et certains dialogues ne font que répéter ce qui a été dit deux pages avant sans rien changer aux lignes du texte ou apporter quoi que ce soit de plus à l'intrigue.
Le vocabulaire est simple, peut-être trop, ce qui a tendance à appauvrir le texte. Ce qui donne lieu à une succession de phrases courtes qui donnent un effet saccadé à l'ensemble et de rend pas vraiment compte de ce qui se passe notamment dans les scènes d'actions. Ces dernières manquent d'ampleur et d'épique, l'auteur essaie de leur donner cet effet sans y parvenir. Je pense notamment à la bataille de fin, trop courte, et finissant de manière abrupte. Ce qui fait que je les ai trouvées ratées. Il y a un manque de renouvellement dans le vocabulaire et les expressions comme « une larme coula sur sa joue » répété tant de fois que j'ai fini par croire que les personnages ne pleuraient que d'un oeil. Je ne demande pas à l'auteur d'écrire du Balzac et je n'ai rien contre la sobriété, mais là, force de reconnaitre que ça ne passe pas très bien par moment.
L'énigme des échecs en fin de roman aurait pu être un passage intéressant, sauf qu'il fait tâche car, non seulement nous n'avons rien vu de similaire avant, ce qui rend ce passage sorti de nul part complètement hors contexte, mais sa description est lourde. Heureusement cela ne dure qu'une page et si vous n'êtes pas féru de ce jeu cela risque de couper votre élan de lecture.
Parlant maintenant du fond. Sans être devin, j'ai rapidement su qui ou au ce qu'était Arthamios et d'où il venait, hypothèses qui se confirment vers le milieu du roman avant d'avoir une confirmation à la fin. de ce côté-là, pas de surprise, alors que je m'attendais à mieux surtout vu ce qu'en avait dit l'auteur. Le reste des personnages est sympathique mais là aussi rien de bien nouveau sous le soleil. Je reprocherai juste à Salarios, censé être un personnage puissant et craint de manquer de charisme et de n'avoir que pour seul ligne de caractère d'être méchant parce que…bien…c'est le méchant.
Le quota féminin est relativement bas et le rôle de certaines minimes, je pense à Amania qui n'a fait que de la figuration avant de n'être qu'une autre demoiselle en détresse. L'histoire d'amour entre le héros et Jydyne ne semble être là que parce qu'il en fallait une et est traité de manière rapide sans que de mon côté je comprenne l'attachement qui unit les deux personnages l'un à l'autre. En tous les cas pour Arthamios cela ressemblait à une forme d'opportunisme parce qu'il n'avait rien d'autre à faire à ce moment-là. le passage avec Hielios est d'ailleurs symptomatique du manque de subtilité dans la romance.
Concernant le héros, le fait de ne plus avoir de mémoire, outre le fait d'être un cliché scénaristique certes classique pour entrer dans un univers inconnu, ne provoque pas vraiment de questionnement chez lui. Jamais il ne se demande s'il a de la famille ou des enfants qui s'inquièterait pour lui, ce qui aurait pu être intéressant avec Jydyne par exemple. Son état ne semble pas le préoccuper plus que ça, tout cela ne provoque rien en lui.
Avec tout cela, l'auteur tente également une pointe d'humour scatologique dans un passage avec une potion ratée de Jydyne qui m'a fait me facepalmé.
L'auteur s'essaie également à des intrigues politiques avec des alliances et des complots. Ca reste là aussi très basique: les dialogues entre les parties sont maladroits et pas très subtils. Là aussi dommage.
Au niveau de l'univers créé, cela semblait être le fer de lance de l'auteur qui voulait s'éloigner de classique nains et elfes. Soit, c'est tout à son honneur. Seulement là non plus je n'ai rien trouvé de bien original. On y retrouvait pèle-mêle des lycans, des faunes (rebaptisés fiaunes), des bouquetins -pardon Bouctins-, tolmec qui m'a également fait penser à Nausicäa, des hommes arbres et poissons…ce qui est au final très inspiré de choses déjà existantes. Soyons clairs, je n'ai rien contre le fait de reprendre ce qui existe déjà et de le mitonner à sa sauce, je suis même friande de références (d'ailleurs il y en a plusieurs dans le roman entre : Argonaute, Icarios pour Icare, Hielios pour Hélios…) mais pas qu'on me le vende comme quelque chose d'inédit. Ici on ne fait que basculait sur autre chose.
Il y a aussi à mon goût un manque d'inspiration dans les noms des lieux : forêt des ombres/songes, empire des ténèbres, en passant par Hybernia dans l'empire des glaces…
Il y a aussi quelques incohérences dans l'histoire par exemple : Rahauric est au départ présenté comme faisant partie des derniers géants, il en existe donc d'autres et celui-ci en est conscient, alors que vers la fin le héros est surpris d'apprendre que son ami n'est pas le dernier et que des géants cachés existent encore. Ce qui m'a laissé dubitative.
Dans l'ensemble, à cause de son manque de fluidité j'ai dû faire plusieurs pauses de lecture. Certains passages sont plus prenants que d'autres mais ce que je reproche surtout au titre c'est son inégalité, son manque de subtilité et de profondeur. J'espère sincèrement que l'auteur s'améliore au second tome car il y a quelques personnages sympathiques et des idées à creuser. Certes, il est facile de démolir un livre mais en toute honnêteté ce titre est pour l'instant oubliable et relativement moyen, pas mauvais, juste moyen.
Je ne découragerais pas l'auteur dans la voie qu'il a choisi mais des améliorations sont encore à faire.
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Lire-une-passion
  09 janvier 2014
Si ce livre a rejoint ma bibliothèque, c'est avant tout parce que l'auteur sait vendre ce qu'il écrit. Je l'ai rencontré lors du salon de ValJoly, et lorsqu'il parlait de son livre, on avait envie de plonger immédiatement dans son histoire et de voyager auprès de ses personnages. Et puis, il faut dire que la couverture m'a bien tentée. C'est d'ailleurs celle-ci qui m'a attirée en premier et fait aller sur le stand. Cependant, j'en ressors assez mitigée, même si j'ai apprécié l'univers et l'histoire.

Dès les premières pages nous suivons un jeune homme, Arthamios. Tout comme lui, nous sommes ignorants du monde où nous atterrissons, et pour cause : il est amnésique. Il ne sait pas d'où il vient, qui il est. Il connaît juste son prénom. Il sera recueilli par un géant, Rahauric. Entre eux, une forte amitié va vite se former et ils parcourront l'univers afin de retrouver l'identité d'Arthamios, mais pas que.

Car oui, une histoire de fantasy sans méchant, ce serait pas intéressant. Ici, le méchant l'est vraiment. Car parfois, on peut avoir des méchants simples qui se terrent dans leur terrier et ne sortent qu'à la fin. Ici, Salarios, un grand sorcier, a asservi le grand conseil des mages et devient de ce fait, le maître. Les gens ont tellement peur de lui qu'ils n'osent pas se monter contre lui. Il se montre en plein jour, marche dans les rues fier comme un paon mais nullement inquiété de ce qui peut lui arriver. Mais voilà qu'il a vent qu'un homme accompagné d'un géant est pourvu de pouvoirs qui pourraient le tuer lui et arrêter son règne une bonne fois pour toutes. Et ça, il en est hors de question.

Donc vous l'aurez compris, l'intrigue tourne autour de ces trois personnages principaux et un règne qui compte bien perdurer. J'ai trouvé l'idée très intéressante, même si déjà vu dans certains romans. Cependant, plus on avance dans la lecture, plus on sent l'implication de l'auteur. On sent qu'il connaît son univers sur le bout de doigts car on se retrouve souvent avec une petite graine plantée qui pousse, pousse jusqu'à ce qu'elle devienne grande et qu'elle lâche une nouvelle graine qui en entraînera d'autres par la suite.

Du côté des personnages, ils sont aussi très intéressants à suivre. On sent aussi que l'auteur a pris le soin de leu créer une identité crédible et qui tient la route tout le long. Il n'hésite pas à les faire souffrir, les faire combattre etc. Même si on voit plus souvent Arthamios, car c'est le personnage principal (et non pas Sicarios, comme le dit le résumé...), les personnages secondaires sont aussi intéressants : Jydyne avec son caractère de combattante, sa grande intelligence et son sérieux, Amania, avec son caractère torturé et très noir par moment, Hielos, qui deviendra un fidèle allié au détour d'une route, Aqualis, un sorcier qui donnera des cours à Arthamios et encore tant d'autres.

L'univers de la fantasy veut qu'il y ait beaucoup de personnages. Ici, certes il y en a beaucoup, mais on ne se sent pas perdu du tout. Enfin pour ma part, je n'ai jamais eu à me demander qui était déjà cette personne, si on l'avait déjà rencontrée etc. ce que j'ai beaucoup apprécié. J'aime être directement dans l'univers sans pour autant me perdre en questions qui me feraient perdre du temps.

Continuons dans le positif avant d'attaquer les choses qui fâchent : si jamais certains lecteurs étaient perdus dans tous ces personnages, l'auteur a eu la très bonne idée d'y introduire un lexique à la fin du roman. Toutefois, un personnage manque et un gros spoiler est annoncé pour la description d'un personnage... Donc j'irais jusque déconseiller la lecture de ce lexique tant que la lecture du roman n'est pas terminée.

Ce qui a fait durer ma lecture et qui m'a empêchée de vraiment être de la partie sont les erreurs autant de syntaxe, d'orthographe, de mise en pages et de conjugaison. Ayant un oeil très avisé sur cela, je n'ai pas pu empêcher de déceler des erreurs qui sont pour moi, presque impardonnables : des tirets cadratins en début de phrase qui n'est qu'en fait que de la narration, des passages écrits au présent alors que le récit est au passé simple et l'imparfait, des répétitions dans la même page, des « c'est » au lieu des « ce fut » et « c'était » adéquates au temps du récit. Bon, peut-être que vous direz que je titille, mais moi ce sont des fautes qui frappent et me font lever les yeux au ciel.

Concernant l'action du livre, je ne peux pas dire qu'elle n'était pas présente. Même si j'ai trouvé que certains passages étaient superflus voire inutiles, j'ai été prise dans l'engrenage et je voulais savoir comment s'en sortiraient Arthamios et sa troupe et à quel point Salarios était vil et calculateur. de ce côté-là, aucune déception.

Venons-en à la fin que j'attendais spectaculaire et très en phase avec les 630 pages précédentes. Eh bien je dois dire que j'ai été déçue. Je m'attendais en effet à quelque chose de grandiose pour au final me rendre compte qu'elle n'avait rien d'exceptionnel, de transcendant. Je l'ai trouvée même trop simple, trop facile. Je suis vraiment restée sur ma faim, à tel point qu'à la fin je me suis dit « euh... tout ça, tout ce raffut, ce ramdam pour ça ? ». Évidemment, cette fin ne m'empêchera pas de lire le second et dernier tome, mais c'est clair que j'aurais aimé être surprise et peut-être même choquée.

Un point quand même très positif pour moi que je me dois de préciser : la couverture. En plus d'être attrayante et attractive, elle représente tellement bien un passage du livre, que je l'aime d'autant plus. Quand j'achète un livre, j'aime bien remarquer que la couverture a un sens et n'est pas là que pour faire joli et attirer le maximum de monde.

En résumé, un premier tome où l'on sent que l'univers est connu du bout des doigts par l'auteur. Des personnages beaucoup travaillés. Un méchant qui terrorise tout le monde. Mais quelques défauts : des fautes de syntaxe, de mise en page, d'orthographe, de temps. Des passages superflus voire inutiles, et une fin assez décevante vu ce que l'auteur prévoyait durant les 630 pages. Je lirai le second tome pour avoir le fin mot de l'histoire, et parce que j'aime finir les séries que j'ai tout de même apprécié, mais ce ne sera pas un achat prioritaire. Aussi, si vous lisez le résumé, ne soyez pas content d'attendre à ce que vous suiviez un personnage méchant, car vous seriez déçus. On le suit, mais le personnage principal n'est pas le méchant, mais bien le gentil.

Justine P.
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Maliae
  27 avril 2014
Ce livre me narguait chaque fois que je le rencontrais dans ma bibliothèque, il me faisait très envie, de par son histoire, de par sa superbe couverture aussi et parce que l'auteur lui-même avait réussi à me convaincre au salon du livre de l'acheter. Bref, the hat l'a enfin tiré au sort et j'étais ravie. Et je ne suis pas du tout déçue par ma lecture, j'ai tout de suite été plongée dans l'histoire. Si au début l'écriture et les dialogues m'ont paru "bizarre", j'ai pourtant très vite adhéré au style, j'ai trouvé que ça faisait très conte, très légende, et ça se mariait parfaitement avec l'univers. Arthamios est très mystérieux, il a perdu la mémoire et cela nous permet de mieux comprendre le monde dans lequel il vit. Comme il doit tout réapprendre, nous on peut aussi en profiter pour connaître ce monde, j'ai adoré le bestiaire (et pouvoir voir quelques uns des personnages sur le plan sur internet était très sympa), et je me suis attachée a pas mal de personnages. Que ce soit Arthamios qui m'a beaucoup plu, au début assez en retrait, se laissant plutôt guider, mais très curieux de ce monde, il évolue petit à petit et de mené il passe doucement à meneur, il prend de l'importance et son caractère m'a beaucoup plu. J'ai également adoré Rahauric le géant, un ami fidèle, un personnage intelligent et qui va énormément aider Arthamios. J'ai aussi aimé le magicien Aguris, sa sagesse, et sa magie. Il n'est pas le mage le plus puissant, mais il a beaucoup de connaissances et il fait ce qu'il croit juste. J'ai adoré le peuple des Fourins (je les imaginais comme des grosses peluches, un peu façon Ewoks mais avec des cornes en plus). Jydyne est une fille aussi très intéressante (bien qu'un peu pleurnicheuse au début). Et mon chouchou reste Achille, mais je ne vous en dis pas plus. Il y aussi eu des personnages que j'ai trouvé insupportable, que ce soit Amania (bien qu'au début elle me faisait pitié) ou encore Rachel (je l'ai trouvé tellement cruche et pitoyable sérieusement…). Salarios est intéressant mais bien trop imbu de lui-même et sûr de lui ! L'histoire en elle-même est surtout faites de voyages, on découvre peu à peu le monde et les peuples qui y vivent, il n'y a pas vraiment de suspens non plus (sauf pour la question "qui est Arthamios?") mais l'action et l'aventure est au rendez-vous. Et franchement je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j'étais entraînée par l'histoire, je voyageais, je craignais pour Arthamios et ses amis et je voulais en savoir plus (sur le monde, sur Arthamios, etc.). J'étais à fond dedans, j'imaginais les personnages et tout et c'était vraiment un livre très sympa à lire. Franchement je veux la suite, non seulement la couverture est tout aussi belle, mais en plus la fin est quand même assez cliffhanger (bouhouhou). J'ai hâte de retrouver Arthamios et ses amis et de continuer l'aventure.
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yuukikoala
  01 juin 2014
Arthamios est une série plutôt intéressante. Moi qui adore la magie, j'ai trouvé le fait qu'il y en ait énormément, un point très positif. J'ai adoré la découverte du personnage, d'Arthamios, de son passé oublié, et bien que je savais approximativement d'où il venait vraiment, je suis restée captivée par ma lecture (bien que j'ai mis un temps fou à le terminer). J'ai beaucoup aimé les personnages, tels que Rahauric (ce géant est génial, et j'adore sa façon d'être, et de parler, sa relation avec Arthamios, aussi), Aqualis (bien qu'il n'ait finalement pas été mon préféré, j'aime le principe qu'il ne soit pas tout puissant, et la magie qu'il maitrîse est sympathique), Jydyne (j'adore son caractère, sa façon d'être, et j'ai vraiment envie de continuer de la voir évoluer), Hiélios (bien que c'était un personnage assez mineur, je l'ai apprécié). J'ai adoré Achille, il est juste génial, mais je n'en dis pas plus, et j'ai bien aimé Icarios. Par contre, je déteste Amania. Au début je l'aimais bien, mais au fur et à mesure je l'ai trouvé exécrable.
La couverture est géniale, et l'histoire aussi, bien que l'on voti bien que c'est un tome d'introduction : on fait le tour du monde dans tout le livre. Mais ce n'est pas si mal, d'autant plus que les personnages principaux ne sont pas tous puissants (surtout Arthamios qui passe au moins un quart de ce tome dans un état de convalescence). le méchant est mystérieux, bien que l'on se doute de certaines choses sur lui, et je l'ai bien aimé, d'une certaine façon.
Ce monde est très intéressant, original, et bien que je dis cela en ne connaissant guère de séries de fantasy, je le trouve vraiment bien inventé, les créatures sont toutes différentes, et il y en a qu'on aurait envie d'avoir chez nous.
C'est un très bon livre, pour une trilogie qu'il me tarde de continuer.
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Gwenaweb
  28 septembre 2016
J'ai été emballée par le début du livre, j'avais envie de fantasy et ça me plaisait beaucoup. J'ai assez vite déchanté cependant. Les points d'interrogation de l'histoire ne sont pas si interrogatifs que ça. On devine assez facilement le secret du héros et on identifie rapidement qui sera son ami ou son amoureuse. A ce propos, ils tombent amoureux encore plus vite que dans les comédies romantiques américaines, et directement, bim bam boum feu d'artifices. Non mais de qui se moque-t-on ?
Le méchant n'est pas très méchant, ce qui est bien dommage. Je suis une grande nostalgique de disney et des méchants vraiment méchants qui faisaient vraiment peur (Ursula, tu me filais des frissons).
L'univers est sympa quand même, et la couverture a été bien travaillée. Mais disons que je n'irais pas à une Arthamios exhibition.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
GwenawebGwenaweb   12 janvier 2017
Saisi par la peur depuis le début, il sentit en une fraction de seconde un feu dévastateur enflammer ses tripes. Instinctivement, il étendit le bras pour parer le coup. La lame se figea avant même d’avoir touché la toile de son manteau et le soldat fut projeté en arrière
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