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Par bonogirl, le 01/08/2011
Les Défricheurs d'éternité de
Claude Michelet
C'est parce que je doute que je cherche, que je me bats, que je me force à avancer toujours un peu plus loin, que j'essaie de faire un pas de plus alors que mes pieds sont de plus en plus lourds et ma fatigue de plus en plus pesante. Mais je chercherai et agirai ainsi tant qu'il me restera un souffle de vie et le courage de m'en servir pour aller de l'avant et, peut-être, comprendre enfin...
(dernière page)
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Par StephaneA, le 16/05/2013
Les copains d'Aristide : Histoires d'ici et d'ailleurs de
Claude Michelet
C'est pas très compliqué ! Et pourtant si, ça l'est, s'avoua-t-il, ça l'est et ça fait bientôt cinquante ans que je le constate ! Mon nom et mon prénom me collent à la peau et me tiennent à la gorge, autant que cette déveine qui me poursuit !
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Par bonogirl, le 30/07/2011
Les Défricheurs d'éternité de
Claude Michelet
Allez, viens, mon petit, tu ne trouveras plus rien ici, sauf du désespoir, et lui, une fois qu'il a pris la part qui lui revient, il faut se garder de lui en donner plus, c'est un tueur
(page 28 edition pocket)
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Ils attendaient l'aurore de
Claude Michelet
C'est toujours par les enseignants que se transmettent les idées et les doctrines, les bonnes, celles pour lesquelles nous luttons et les nocives qu'il est un devoir d'éradiquer par tous les moyens.
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Des grives aux loups : Tome 2, Les Palombes ne passeront plus de
Claude Michelet
Tu es belle, j'aime tes rides et je les connais toutes, elles sont tes décorations à toi. Celle-là, dit-il en caressant un petit sillon à la commissure des lèvres, c'est la première, elle date de 17, quand je suis reparti au front, et ma blessure de 18 l'a creusée un peu plus. Celles-là, ce sont celles des enfants, des soucis qu'ils t'ont donnés. Là, murmura-t-il en posant son doigt au milieu du front, c'est celle de Paul, la plus profonde...
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Par natlitou, le 10/10/2012
Des grives aux loups : Tome 2, Les Palombes ne passeront plus de
Claude Michelet
Hurler oui, parler non.
Hurler comme une folle, sans retenue, parce que ça soulage un peu et surtout parce qu'on ne peut pas faire autrement.
Parce que l'eau infâme de la baignoire vous étouffe, vous noie, fait exploser dans votre crâne des milliers d'étoiles qui vous lacèrent le cerveau, pendant que l'eau, pleine de vomissures et de sang, s'insinue dans vos poumons, les corrode, les écrase.
Hurler enfin, hurler toujours, mais ne pas parler, jamais, ne rien dire.
Faire de chaque minute gagnée un siècle de victoire, de chaque seconde à se mordre les lèvres un combat remporté (...).
Mais se taire, se taire absolument, toujours, jusqu'au bout, jusqu'à la fin.
Et se prouver ainsi, et leur prouver à eux, qu'on est la plus forte, la plus solide, la meilleure. Et que jamais ils ne parviendront à briser ce mur, cette muette citadelle dont les cris ne sont que silence.
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Par bonogirl, le 30/07/2011
Les Défricheurs d'éternité de
Claude Michelet
... nous n'avons pas le droit au découragement et, si parfois Dieu nous y laisse succomber, c'est pour mieux nous aider à le combattre et à le vaincre.
(page 14 edition Pocket)
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Par mila0707, le 03/05/2013
Des grives aux loups : Tome 3, L'appel des engoulevents de
Claude Michelet
Dès leur retour au bourg, le maître voulut absolument accompagner son élève jusque chez lui et, en les voyant passer, on ne savait qui, de l’instituteur ou de l’élève, était le plus fier, le plus heureux.
Le grand-père Édouard était seul, assis devant la maison ; depuis l’orage, ses rhumatismes le torturaient. Tout le reste de la famille moissonnait le froment dans la pièce des Malides, là-haut sur le plateau.
Eh bien, voilà ! dit M. Lanzac, Pierre-Édouard est reçu, et bien reçu. Je suis très fier de lui.
Le vieil homme les regarda, puis eut ce geste qui stupéfia son petit-fils car il savait à quel point l’aïeul avait du mal à se tenir debout : il se leva. Il souriait de toutes ses rides et Pierre-Édouard n’en crut pas ses yeux lorsqu’il constata que les paupières du vieillard se frangeaient de larmes. Et son étonnement s’accrut encore lorsqu’il parla, non en patois, qui était pourtant sa langue habituelle, mais en français, ce français dont il n’usait qu’en des circonstances exceptionnelles.
Non, non, assura-t-il, je ne suis pas gâteux, c’est rien…
Il avala sa salive, ébaucha un sourire :
Tu comprends, tu es le premier de tous les Vialhe, le premier qui a un diplôme… Moi, je ne sais pas écrire, et à peine lire. Et toi, toi, tu as un diplôme, un vrai diplôme de l’État !
[challenge des livres sans citation]
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En attendant minuit de
Claude Michelet
Ce pauvre curé Martin, ce n'est pas un méchant homme, mais enfin, on se demande parfois de quoi il se mêle ! Car en plus de vouloir nous faire faire des petits, il voulait aussi, quelques mois après, qu'on souscrive toutes à l'emprunt de la Victoire !
Avec le maire et le notaire, c'est à croire qu'ils travaillaient pour les banques ! Parce que, à les entendre, ces beaux parleurs, il paraît que c'est mon devoir de bonne Française de donner notre or ! D'abord, il faudrait en avoir beaucoup plus pour ça, et même si c'était le cas, ce n'est pas moi qui irait échanger nos louis contre des billets ; même avec leur promesse d'un rapport de 5% net d'impôts ! L'or, c'est l'or, et le papier c'est rien !
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Par Villoteau, le 01/03/2013
Quand ce jour viendra de
Claude Michelet
"Et maintenant, me voilà à plus de six cents kilomètres de la liberté", pensa Sylvestre en s'allongeant sur son grabat. Il avait été attribué par le capitaine Lecoeur, responsable d'une nombreuses chambrées du camp de Wittenberg et qui venait de l'accueillir.