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ISBN : 2742775803
Éditeur : Actes Sud (2008)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 634 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Hier soir, nous étions encore en 1988. Jeudi 12 mai. Un jour de décalage. C'est noir sur blanc, et ça veut dire que douze années se sont écoulées. En 1988, où je crois être encore, je viens de rencontrer Pablo. Mais en 2000, où je viens d'arriver, nous avons deux enfant... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 02 novembre 2012

    carre
    J'avoue que le départ du roman m'a fait craindre le pire. Une jeune femme Marie célibataire et fière de l'être se retrouve du jour au lendemain (en fait douze ans plus tard) avec trois mômes sur les bras et un ténébreux mari. Ca sentait la guimauve à plein nez. Un brin farfelu et léger certes mais guimauve quand même. Mais petit à petit, Frédérique Deghelt rend son récit plus profond avec une vraie réflexion sur le couple, sur le temps qui passe, sur l'usure de l'amour, la trahison et l'amnésie pour occulter ces blessures.
    Le roman n'échappe pas à certaines facilités (dialogues naïfs notamment ), mais l'auteur maintient l'intérêt avec savoir-faire, même si la fin du roman nous laisse sur notre faim (ha ha ha).
    Une lecture plaisante néanmoins, malgré ces quelques réserves.
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    • Livres 3.00/5
    Par le_Bison, le 01 avril 2014

    le_Bison
    Que de questions dans ce livre. Je n'ai jamais lu dans un roman autant de phrases avec autant de points d'interrogations. L'occasion de réfléchir pour chacun des paragraphes sur chacune de ces questions. Des interrogations qui interpellent, des questions qui dérangent, tu hésites entre la supputation ou la sollicitation de ton entourage. Mais de quoi s'agit-il, en fait ?
    Imagine-donc que tu te réveilles un matin avec plus aucun souvenir de ces quinze dernières années. La première chose qui te vient à l'esprit est de te frapper le front en beuglant : « Putain, quelle cuite j'ai pris hier ? ». Et puis, en te levant du lit, tu cherches ton caleçon, et tu files à la cuisine boire un verre d'eau pour enlever cette sensation pâteuse qui te colle à la bouche. le soleil brille déjà, tu te rends compte que tu n'as ni mal à la tête, ni cette sensation de gosier asséché. La bouteille est loin d'être vide, un seul verre, et tu ne reconnais pourtant même pas le caleçon que tu portes sur toi…
    Mais si cette interrogation ne se portait que sur ce petit détail vestimentaire, tu pourrais faire avec. Sauf que tu ne reconnais plus vraiment cette cuisine, ta femme a vieilli et tu te retrouves avec deux gosses que tu ne reconnais même pas et qui pourtant vont se jeter à ton cou pour t'embrasser dès leur réveil.
    Putain, qu'est-ce qui s'est passé pendant ces quinze dernières années ? Je n'en ai foutrement pas la moindre idée. Et je ne peux en parler à personne. D'ailleurs personne ne me croirait, comme personne ne croirait que la veille je n'ai bu qu'un seul et unique verre ! Commence alors une introspection de mon carnet d'adresses, de mes « contacts », professionnels, amicaux, familiaux pour tenter de retrouver cette mémoire dissoute, ce pan de quinze années effacés.
    Je vois des médecins, je tombe sur un reportage à la télé sur quelqu'un qui a « subit » ce même traumatisme. Marie, douze ans de souvenirs supprimés, qui se réveille avec son mari, bel argentin qu'elle pensait connaitre que depuis l'avant-veille, et trois enfants adorables. Bon, Marie est une femme, aimante, passionnée. Elle s'interroge sur son couple, sur ce temps qui s'écoule et qui effiloche la passion. Elle se pose des questions sur elle-même, sur son homme, sur cet amant.
    Mais si ces douze années subitement effacées n'étaient pas un traumatisme involontaire. Si au fond d'elle-même son subconscient n'avait pas sciemment inventé ce subterfuge pour qu'elle reparte dans une nouvelle vie. Avec Pablo. Avec un amant. Et si c'était comme une seconde renaissance. L'occasion de démarrer une nouvelle vie, de retrouver cette passion du début d'une rencontre, de renouer avec l'amour, avec les plaisirs, avec la jouissance. Jouir de nouveau de la vie. Et si… Parce qu'après toutes ces questions, les réponses proposent beaucoup de « si ». Parce que la vie est ainsi faite et que finalement, le pourquoi, le comment ou les si ne servent plus à grand-chose. Au bout du compte.
    Un roman de Frédérique Deghelt qui pose donc beaucoup de questions sur la mémoire mais surtout sur le couple et sur ce temps qui passe et qui laisse de côté la passion, le désir, la frénésie… Ce temps qui phagocyte ces sentiments, érode les envies, accentue la routine. Bon dieu, ça ne donne franchement pas envie de vieillir en couple.
    Et si la solution n'était pas de changer de femme tous les dix ans ?

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/?p=7164
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    • Livres 4.00/5
    Par leluez, le 17 juin 2012

    leluez
    Un roman sur la recherche de la mémoire.
    Marie se réveille un matin avec douze années de sa vie disparues de sa mémoire. Elle se met à la recherche d'elle-même. Qu'a-t-elle vécu pendant toutes ces années ? Une recherche qui très vite va amener des questions sur l'amour et la vie de couple, comment évoluent ils ensemble ? quel terrible secret peut être caché par cette amnésie. Et ce possible drame, comment a-t-il pu survenir ?
    Bien sur, cette idée de l'amnésie aussi soudaine que sélective peut sembler assez peu plausible, mais c'est justement la situation qui va permettre à l'auteur de mener la réflexion aussi loin qu'elle le fait à travers le personnage de Marie, l'amnésie de celle-ci est un moyen de décrypter comment peut évoluer un couple , l'usure est elle évitable, à quel prix, et l'Amour, qu'est ce que c'est ? peut il durer ?
    Une véritable enquête à la recherche de l'autre, celle que Marie était avant cette perte et qui amène le lecteur à s'interroger sur un sujet tellement important pour chacun d'entre nous.
    Un très beau roman, un bon suspense, une chute inattendue, et finalement une belle histoire d'Amour qui finit bien, et ça, j'apprécie !


    Lien : http://allectures.blogspot.fr/2012/06/la-vie-dune-autre-frederique-d..
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    • Livres 5.00/5
    Par chocobogirl, le 05 mars 2010

    chocobogirl
    Marie est une jeune femme de 25 ans. Alors qu'elle fête son embauche avec des amis dans un restaurant, elle y rencontre le beau Pablo. Ces deux-là se plaisent tout de suite et finiront la nuit ensemble. Au matin, Marie le retrouve à ses côtés. Il lui parle de leur première nuit d'amour il y a 12 ans, de leurs enfants. Mais de quoi parle-t'il ?! Tout d'abord abasourdie, elle finit par comprendre que 12 ans de sa vie se sont envolés de sa mémoire. Oubliés le mariage, sa vie de couple, ses grossesses et ses 3 enfants !
    Cachant son amnésie à ses proches et surtout à son mari, Marie va se lancer à corps perdu dans la recherche de la femme qu'elle était, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
    Nous allons découvrir son passé petit à petit, au fur et à mesure des découvertes de l'héroine : le couple idéal qu'elle forme avec Pablo et que ses copines lui envient, un job passionnant, des enfants charmants et aimants. Marie découvre et réapprend les gestes du quotidien. Elle découvre son rôle de mère et les responsabilités qui en découlent. Son amour pour Pablo est naissant. Son regard est celle d'une jeune femme de 25 ans sur La vie d'une autre qu'elle. Puis, on sent que des éléments manquent, que certaines choses perturbantes se sont passées. Son mari lui parle d'un pacte, elle a quitté son emploi de son propre chef, ...
    Les failles qu'elle va découvrir sont bouleversantes et je n'en dirai pas plus.
    Je dois dire que j'ai adoré ce roman ! Je me suis parfaitement identifiée au personnage de Marie. Comment réagirais-je si, demain, moi célibataire, je me réveillais au sein d'une famille ? Je serais aussi perturbée qu'elle, si ce n'est plus !
    C'est un roman qui pose de nombreuses questions. La mémoire est ce qui nous constitue. Sommes nous une autre personne si nous oublions notre passé ? Etre mère s'apprend-t'il ou est-ce inné ? Pouvons-nous avoir assez de recul pour voir les choses pour la première fois ?
    Ce qui m'a impressionnée, c'est le fait que Marie a le pouvoir de voir sa vie de façon "innocente", avec une approche extérieure. Sommes-nous capable d'avoir autant de recul sur nos vies pour en pointer les défauts, les regrets ? Sommes-nous capable de constater que nous sommes devenus celui ou celle que l'on ne voulait pas être, et plus encore, d'avoir la volonté de changer ? Son amnésie est à la fois une chance d'avoir un regard neuf sur les choses et une perte du passé qui nous constitue tous. Marie aborde son couple avec l'envie du début. Son couple est établi et son mari s'étonne de la fraicheur de son amour. Mais n'est-ce pas ainsi que nous devrions continuer de vivre nos couples. Peut-on éviter de tomber dans la routine et le quotidien ?
    "La vie d'une autre" est aussi un éloge du pardon. Pouvons-nous continuer à avancer malgré nos erreurs ? à faire table rase du passé pour prendre un nouveau départ ?
    Le texte est très beau et se révèle une introspection très touchante qui ne tombe pas dans le mièvre. Les pensées de Marie et les dialogues se mélangent parfois, sans prévenir. Déroutant au début, j'ai très vite compris la gymnastique. De Pablo, de ses sentiments, on ne saura pas grand chose finalement, juste ce qu'il partage avec Marie. C'est le roman de Marie, sorte de journal de bord de son avancée dans la mémoire et la vie.
    La tension monte jusqu'à la fin qui n'offrira pas de happy end car rien n'est jamais tout noir ou tout blanc dans le monde réel.
    Mon seul bémol se situera au niveau de la réaction des rares personnes au courant de l'amnésie. Je les ai trouvés fort peu bouleversés par cette annonce et quelque peu "absentes" . On aurait attendu plus de surprise et de soutien. De même, l'anecdocte finale de l'esthéticienne me parait bien trop fortuite pour etre crédible.
    J'ai lu ce roman d'une traite, sans m'arrêter. J'ai été complètement bouleversée. C'est venu des tripes, de mon passé ou de mon petit coeur sensible. Vous êtes peu nombreuses à avoir eu le même coup de coeur que moi et je le regrette... Pour moi, ce fut une lecture très personnelle qui m'a beaucoup parlé.
    J'en ai même oublié de noter des extraits...
    En voici quelques uns, piochés ici et là :
    " On dit toujours que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, mais on devrait ajouter que ce qui nous mine quotidiennement fini par nous tuer ! "

    " La mélancolie et la tristesse sont déjà le commencement du doute ; le doute est le commencement du désespoir ; le désespoir est le commencement arrêté des différents degrés de la méchanceté. "

    " le chagrin est une blessure qui demande à saigner pour pouvoir guérir."
    " Tout, plutôt que le non-être, le non-recevoir, le non-dit, le non. Tout plutôt que l'anonymat soudain de deux personnes qui se côtoient et ne savent plus rien de l'autre que ses soucis quotidiens, ses rythmes intestinaux. "

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-la-vie-d-une-autre-fre..
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    • Livres 4.00/5
    Par manU17, le 03 mai 2012

    manU17
    La mémoire, voilà un sujet qui m'intéresse, m'interpelle. La mémoire et la perte de mémoire, les oublis, j'y pense souvent et ça m'inquiète parfois…
    Marie rencontre Pablo, ils sont attirés l'un vers l'autre, il y a comme une étincelle entre eux et ce qui doit arriver arrive, ils passent la nuit ensemble. le lendemain matin, Marie se réveille radieuse. Radieuse sauf qu'elle se découvre mariée à Pablo et mère de trois enfants : 12 ans se sont écoulés !
    Douze années dont Marie n'a aucun souvenir. Elle a tout oublié : son mariage, sa vie, ses enfants, son travail, ses amis. Elle découvre ses enfants comme si elle les voyait pour la première fois, elle ne se souvient ni de ses grossesses ni de ses accouchements, ce qu'elle aura beaucoup de mal à accepter, quel genre de mère peut oublier ce genre de chose. Elle se pose évidemment toutes sortes de questions, qui ne s'en poserait pas à sa place. Comment a-t-elle pu oublier tout ça ? Pourquoi a-t-elle oublié tout un pan de son existence ? Quels détails l'aideraient à retrouver quelques bribes ? Quels amis pourraient lui venir en aide ?
    Marie va faire le choix de mener seul sa quête, sans parler à Pablo de ce trou béant dans sa mémoire. Elle va du même coup porter un regard forcément neuf sur cette relation de douze ans qu'elle va redécouvrir au fil de ses rencontres et de ses découvertes.
    On l'accompagne avec plaisir et un peu d'angoisse dans sa quête car on se demande forcément ce qu'elle va découvrir, ce qui peut avoir causé cette faille dans son esprit. On se laisse porter par la fluidité de l'écriture de Frédérique Deghelt, par ses personnages regrettant parfois de ne pas pouvoir donner un coup de main à son héroïne.
    Tout au long de ma lecture, phénomène d'identification oblige, je me suis posé tout un tas de question. Que se passerait-il si je me réveillais en ayant oublié les douze dernières années ? Eh bien, à vrai dire, le mot qui me vient tout de suite à l'esprit, c'est… L'angoisse !!! Je vivais dans une ville différente, avec une personne différente et j'avais un job différent. Pire encore, et si ma moitié oubliait les douze dernières années, je deviendrais quoi moi ?...
    Et vous, que feriez-vous si votre mémoire tirait un trait sur ces douze dernières années ?


    Lien : http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2012/05/la-vie-dune-..
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Citations et extraits

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  • Par Gwordia, le 21 mars 2011

    Vous connaissez sûrement l'histoire extrêment bourgeoise que l'on raconte sur la longévité des couples : c'est un petit vieux et une petite vieille de quatre-vingt-seize et quatre-vingt-dix-huit ans qui demandent le divorce. Et l'avocat étonné leur demande : " Pourquoi divorcer après tant d'années de vie commune ?" Le plus sérieusement du monde, ils répondent : " On attendaient que les enfants soient morts." C'est terrible, dis-je tout en riant. Oui, c'est effectivement ce qu'on pense quand on nous la raconte. Et elle fait plus ou moins rire selon les personnes. Mais notez tout ce qu'il y a d'espoir sur la vie qui reste. Et c'est cela, Marie, que dit cette histoire plus philosophique qu'il n'y paraît : à tout âge, quelles que soient les convenances stupides d'un environnement ou d'une morale, on a encore droit au bonheur quand on s'est trompé.
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  • Par leluez, le 17 juin 2012

    “Les gens qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes. Mais les gens qui ne rient jamais ne sont pas pleins de rires, ça se saurait !”

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  • Par ChezLo, le 20 décembre 2010

    Nous sommes déjà mariés, souviens-toi. Mais oui, je veux bien t'épouser à nouveau. Bonne journée, ma fiancée.

    Je raccroche. Alors c'est vrai, nous sommes déjà mariés ! Madame... Comment m'a-t-on appelée déjà ce matin ? Un nom horrible. Il faut décidément que je m'attaque aux albums photo. Et à propos, où est mon alliance ? Rien... Cette accumulation de sourires, de vacances, d'anniversaires, d'expressions ne m'évoque rien. J'ai beau attendre à chaque page un choc, une ombre, un fil à tirer pour que vienne le reste, c'est l'album de photos d'une étrangère que je feuillette avidement. Un double de moi-même sourit, boude, s'appuie sur des épaules inconnues, porte des bébés, pose aux côtés de certains copains de toujours (quelques-uns ont vieilli), fait coucou aux côtés de... [...]

    Tous ces albums sont en résumé l'histoire de la vie d'une folle. Et la folle, c'est moi. Aucune photo de mariage ne fait son apparition dans cette vie colorée. Il n'y en a pas non plus dans l'appartement. Je constate donc avec plaisir que même douze ans après, j'ai toujours horreur des salles à manger ou chambres où, immanquablement, sur une des tables, trône l'évidence arrêtée d'un couple souriant dans la blancheur immaculée de son union. L'horreur conjugale encadrée ! Le téléphone sonne à nouveau.
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  • Par le_Bison, le 24 mars 2014

    En vrac, je lui reproche d’avoir trahi notre amour, d’avoir été le contraire de ce que nous voulions, d’avoir aimé quelqu’un d’autre sans être capable de le dire. Je lui reproche sa lâcheté, et je fais une sorte de constat terrible d’une histoire banalement triste, celle de tous les couples vieillissants dont l’exigence se noie dans le nombre des années, le quotidien, et toutes ces fallacieuses raisons invoquées quand on ne sait plus lesquelles se donner.
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  • Par Gwordia, le 21 mars 2011

    J'ouvre une année puis une autre, je parcours, je vais en diagonale ! A la fin de l'après-midi, j'ai retenu des perturbations du monde la guerre du Golfe, la guerre en Bosnie, le deux cent millième épisodes des conflits israëlo-palestiniens, une impressionnante avancée du sida, la chute du mur de Berlin, la mort du communisme, la France titulaire de la Coupe du monde de football, des guerres un peu partout, ethniques, affreuses... Et toutes les informations qui me semblent minimisées mais vont sans doute marquer les années à venir : le réchauffement de la planète, la percée de la couche d'ozone et la folie humaine de vouloir tout fabriquer, même ce qui est vivant ! Bref, le coup de théâtre du siècle n'a pas eu lieu pendant que je "dormais". Mais tout prendre ainsi en pleine face en un seul après-midi me cloue de peur. J'avais raison de ne pas me pencher sur tout ça. Ce n'est que du passé... A un détail près. Mes enfants vont vivre dans ce monde-là et le recul que me donne cette froide découverte est bien plus effrayant que les événements vécus au jour le jour. En sortant de la bibliothèque ce soir-là, je regarde autour de moi et il me semble voir le monde en sursis...
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Videos de Frédérique Deghelt

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Vidéo de Frédérique Deghelt

Frédérique Deghelt - Les brumes de l'apparence .
A l'occasion du Salon du Livre 2014, Frédérique Deghelt vous présente son ouvrage "Les brumes de l'apparence" aux éditions Actes Sud. http://www.mollat.com/livres/deghelt-frederique-les-brumes-apparence-9782330030230.html Notes de Musique : Tres Tristes Tangos/Unknown Album/Planta Baja. Free Music Archive.








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