-
Par orbe, le 13/05/2013
Les yeux de Lisa de
Karine Reysset
Comment vivre avec ce secret? Comment se regarder après ça? Je devais rester la même. Ne surtout pas éprouver de pitié, si c'était ce qu'elle redoutait, mais de la colère, un sentiment profond d'injustice, d'impuissance aussi. J'avais un goût amer dans la bouche. Un goût de sang et de cendres.
-
Par michoko, le 14/03/2012
Comme une mère de
Karine Reysset
Nous avons tous nos cicatrices, elles sont plus ou moins cachées, c'est tout.
-
Par pyrouette, le 26/07/2011
Comme une mère de
Karine Reysset
J’ai la mémoire sélective, mon cerveau enregistre par intermittence, mais quand il le fait, c’est indélébile.
-
Par pyrouette, le 26/07/2011
Comme une mère de
Karine Reysset
Mettre de la musique ou profiter au contraire du silence et rester seule. L’intimité est un luxe que je peux aujourd’hui m’offrir.
-
Par pyrouette, le 26/07/2011
Comme une mère de
Karine Reysset
Je suis submergée à chaque fois par une vague de tendresse et de gratitude. J’ai envie de remercier…Qui ? Je ne sais pas, qu’importe, pour tout ce bonheur.
-
Par canel, le 17/06/2011
Sors de ta chambre ! de
Karine Reysset
(...) je ne sais pas ce qui est pire, se souvenir trop bien ou pas assez. (p. 48)
-
Par pyrouette, le 26/07/2011
Comme une mère de
Karine Reysset
Je n’ai pas pleuré, pas une seule larme. Je suis devenue fossile. Oui je suis desséchée et vide, toute eau m’a quittée. Je ne sens plus grand-chose.
-
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
Merlin avait la larme à l'oeil et le poing fermé
-Est ce qu'un jour vous me ferez confiance? Est ce que je vais payer jusqu'à votre mort?
-
Par jostein, le 11/04/2011
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
Il n'avait pas su protéger ses enfants.Il aurait voulu revenir à l'instant où ils ne lui avaient pas encore échappé. Malgré ses efforts, il ne comprenait pas toujours les adultes qu'ils étaient devenus.
-
Par zazimuth, le 26/09/2010
Sors de ta chambre ! de
Karine Reysset
Je suis inondée de larmes à l'intérieur qui parfois débordent comme un trop-plein pour réguler le flux. (p.13)
-
Par Sharon, le 14/07/2012
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
ça ne servait à rien de remuer tout ça. Violette était Violette et elle était morte. Stella était Stella et elle était vivante, et elle avait besoin d'elle.
-
Par aaahhh, le 02/04/2012
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
Le soleil allait et venait, Léna étendit le paréo sur sa poitrine. Son corps n'arrivait pas à se mettre à la bonne température. Charlotte et Stella discutaient, elles devaient penser qu'elle dormait. C'était sûrement l'impression qu'elle donnait alors qu'elle n'avait jamais été aussi éveillée, les sens aiguisés et la mémoire ravivée. Certains souvenirs étaient limpides et tranchants comme du verre, d'autres au contraire paraissaient polis, presque opaques, elle pouvait les caresser sans risquer de se couper.
-
Par pyrouette, le 26/07/2011
Comme une mère de
Karine Reysset
Un silence qui ne heurte pas ma peine, une sorte de douceur ambiante.
-
Par canel, le 17/06/2011
Sors de ta chambre ! de
Karine Reysset
[Ma grand-mère] se met à me raconter qu'il a déjà suffisamment souffert comme ça, qu'il a le droit de vivre sa vie lui aussi, qu'il faut que je sache que rien n'angoissait plus ma mère que d'imaginer mon père seul et malheureux (...). (p. 77-78)
-
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
Sa vie était faite de morceaux qui ne se joignaient pas, comme dans ce film de Truffaut que Léna lui avait prêté lorsqu'elle était étudiante.
-
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
Un crabe pinça le coeur de Scarlett
-
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
Mickael Jackson venait de mourir et ça ne lui faisait rien.
-
À quoi tu penses de
Karine Reysset
J'en avais marre des "petits plus" comme je les appelais, ces garçons avec qui je sortais le temps d'une boum, qui me posaient un lapin dès le lendemain. Je voulais me reposer. Alors je me suis lancée, par franchement amoureuse. Au bout de deux mois, il m'était devenu indispensable comme mon chocolat du matin. C'était assez fusionnel, genre frères jumeaux.
-
Les yeux au ciel de
Karine Reysset
comment aurais-tu pu le deviner papa ? tu te souciais de mes études, de mon sport, de mes petites amies,mais tu ne voulais pas entendre parler de maman, de ma vie avec elle...Et j'ai épousé une femme qui lui ressemblait, une femme autoritaire sous ses airs angéliques.
-
Par canel, le 17/06/2011
Sors de ta chambre ! de
Karine Reysset
Je réapprends le bonheur petit à petit, m'autorise à être autre chose qu'une plaie béante qui peine à se refermer, à se cicatriser, qu'une remarque déplacée, un geste maladroit, un manquement suffisent à entailler. (p. 18-19)