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Maud Tabachnik

Maud Tabachnik

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  • 28 livres
  • 55 critiques

Note moyenne : 3.32/5 (sur 152 notes) Maud Tabachnik

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 12/11/1938

Biographie :

Maud Tabachnik entreprend des études secondaires générales et commerciales, mais, après le bac et quelques hésitations, elle se décide pour la kinésithérapie dont elle sera diplômée en 1963 et qu'elle exercera pendant dix-sept ans avec une spécialisation d'ostéopathie. Elle est passionnée de lecture, de cinéma, aime la nature et les villes et adore les bêtes.

En 1983, elle part vivre en Touraine où elle commencera d'écrire sans envisager d'abord la publication. Dix ans plus tard, elle revient dans la capitale et se consacre entièrement à l'écriture.
Source : www.viviane-hamy.fr
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Etiquettes

roman   suspense   thriller   roman noir   romans policiers et polars   drame   meurtre   violence   tueur en série   juif   crime   journaliste   enquêtes   meurtrier   attentats   écrivain femme   terrorisme   nazisme   auteur français   littérature française  

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La chronique de Carole S - Mauvais Frère Il ya quelque temps, ici même, notre chroniqueuse Carole S. vous présentait un livre de Maud Tabachnik qui ne lui avait pas plu : "Le Cinquième jour". Après tout, tous les goûts sont dans la nature et c'était la vision de Carole... Mais notre serial lectrice aime bien découvrir d'autres livres d'un même auteur... Et cette semaine, elle livre ses impressions sur un autre livre de Maud Tabachnik "Mauvais Frère" (éditions du Livre de Poche). At-elle aimé cet ouvrage? Regardez... La présentation du livre "Mauvais Frère" par l'éditeur : D'emblée, l'enquête du lieutenant Goodman se révélait impossible. le tueur pouvait violer et mutiler ses victimes ou se limiter à les scalper. Question d'inspiration... Ses proies, il les préférait blondes, jeunes et paumées. Comme une de ses premières victimes, la nièce du maire de Boston... Entre un supérieur black et antisémite qui veut sa peau, sa yiddish mamma qui ne veut pas le lâcher, la femme de sa vie qu'il vient de rencontrer et cette série de crimes sans indices ni mobiles, le plus célèbre flic de Boston, pour qui humour et élégance vont de pair, n'est pas prêt à affronter la pire des folies : celle qu'on ne soupçonne pas parce qu'elle rôde trop près de soi. Pourtant, son vieil ami Archie qui adore philosopher l'a prévenu : " C'est parce que le monde tourne à l'envers, Sam, qu'il se casse la gueule. " Un rythme à couper le souffle, des dialogues au cordeau un thriller infernal de l'auteur du Cinquième Jour. Vous pouvez commander ...
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Citations de Maud Tabachnik

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  • Par Aproposdelivres, le 05/02/2011

    Le Cinquième jour de Maud Tabachnik

    (page 55)
    Levine avait besoin de se laver les yeux et la tête, et il n'y avait rien de mieux que de marcher tôt le matin dans les rues de sa ville. Il faisait partie de ces New-Yorkais pour qui la ville était une maîtresse à la fois redoutée et adorée mais dont il ne pouvait se passer. Il disait que marcher à New-York c'était comme d'être porté sur les épaules des anges. Il ne le faisait d'ailleurs qu'ici, incapable de se balader à la campagne ou même sur une plage. Quand Sarah le traînait avec les gosses hors de Manhattan et voulait qu'il les accompagne pour une promenade de santé et de plaisir, comme elle disait, il trouvait toutes sortes de ruses pour les attendre dans un café en lisant le journal. Sarah le menaçait d'infarctus, de tension artérielle, de vieillissement précoce, mais il trouvait toujours la parade.
    Ici, chaque carrefour ou presque lui évoquait un souvenir. S'il savait appartenir à New-York, il savait aussi que New York était à lui.
    Quand il était jeune, les poches bourrées de pièces de dix cents qu'il avait gagnées en proposant à ses camarades de classe de les protéger des plus grands, il prenait le métro souterrain et descendait à la station 42e Rue, celle de Times Square.
    Il restait le nez en l'air à lire les infos sur l'immense panneau d'affichage, s'extasiait devant le chameau de Camel qui rejetait les ronds de fumée par les naseaux, s'essayait à dégommer les pipes dans les stands de tir qui s'étaient installés là en compagnie des attractions foraines, des danseuses du ventre, de la femme à barbe et de l'homme tatoué dont la peau entièrement vert et bleu montrait sur le bras gauche et l'épaule une page de la Bible et la tête de Salomon et, sur l'autre, une carte de l'Amérique avec les premiers présidents.
    A cette époque, le quartier possédait son argot, un parler de truand à moitié yiddish, une langue de clown et de clochard.
    Il avait loupé l'époque la grande époque de Times Square quand les gangs irlandais, allemands et italiens, venus de Hell's Kitchen, envahissaient pacifiquement les nouveaux théâtres de Broadway et faisaient frissonner les gens de Uptown Manhattan qui venaient chercher dans les restaurants à la mode et les bars les sensations qui leur manquaient.
    A présent, Times Square appartenait aux Noirs et aux Latinos depuis que Harlem avait perdu son Broadway qu'était la 125e Rue et que les musiciens noirs étaient venus s'installer downtown. Les pauvres avaient cherché un quartier pour se distraire et trouvé Times Square.
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  • Par Aproposdelivres, le 17/01/2011

    Un été pourri de Maud Tabachnik

    — Ce gouvernement de merde devrait bien s'occuper de cette foutue canicule ! grinça Mort en tordant sa bouche vers le barman qui ne releva pas la tête de son comptoir.

    Ce genre de boniments il en avait les oreilles cassées depuis le début de la semaine.

    Exactement depuis mardi où le thermomètre était monté à 98° Fahrenheit.

    Comme si les gens n'avaient pas d'autres soucis que le climat.

    Pour le moment celui du barman était ses pieds qu'il ne savait plus comment chausser.

    Quatorze heures debout derrière son zinc à remplir les verres et à subir les plaisanteries éculées des assoiffés du quartier.

    Mort Newman commanda une, troisième bière que le loufiat, lui servit en le regardant de travers.

    Il détestait ce genre de crado en tricot de corps douteux qui faisait fuir les bons clients.

    C'était la climatisation qui les attirait dans son bar. Faut dire qu'elle marchait à fond.

    Mort Newman avala sa bière et rota en rigolant vers son voisin. An, moment, où il glissait une pièce dans, le distributeur de cacahuètes son œil fut attiré, par une femme qui entrait.

    Elle était fraîche et gracieuse et Mort la reconnut. Il la croisait parfois le matin quand il venait chercher son camion de nettoiement.

    Elle était toujours seule et regardait droit devant elle. Elle avait une démarche de danseuse qui aurait un problème à la colonne vertébrale.

    Mort la trouvait à son goût mais n'avait jamais osé l'aborder.

    Depuis deux ans qu'il était à Boston il s'était contenté d'étreintes tarifées avec des filles bon marché.

    Il n'avait jamais emmené personne dans son taudis.

    Elle commanda une eau minérale et un jeton de téléphone et s'enferma dans la cabine.

    Elle paraissait totalement indifférente aux regards des hommes qui la reluquaient.

    Elle parla un court moment et ressortit en refermant soigneusement la porte derrière elle.

    Elle partit sans toucher à son verre et en ignorant ostensiblement l'assemblée.

    Mort se leva et la suivit en lançant une remarque salace à son voisin qui ricana en hochant la tête.

    En passant devant une glace il ramena en arrière ses cheveux collés par la sueur et remonta son pantalon en tentant d'effacer son ventre.

    La fille se dirigea vers le centre. Elle avait un dos de nageuse et des fesses fermes dans sa robe de cotonnade. Sa légère claudication n'ôtait rien à son charme et Mort se sentit bander. Sa silhouette faisait se retourner les hommes, mais elle ne s'en préoccupait pas. Il y avait comme une tension dans tous ses gestes.

    Mort la rattrapa à un feu rouge sur Berkeley Street et son regard s'attarda sans vergogne sur sa poitrine tendue et le creux de son ventre.

    L’un suivant l'autre, ils atteignirent des petites rues calmes que Mort savait mener vers les jardins publics de Boston.

    Ils marchaient à présent dans le quartier des grossistes qui à cette heure étaient tous fermés.

    Des entrepôts aux façades de briques rouge terne où grimpaient des escaliers de secours bordaient les .deux côtés de la rue.

    Leurs pas décalés résonnaient sur le pavé et la fille avait déjà fait mine de jeter des coups d'œil derrière elle sans aller jusqu'au bout de son geste.

    Mort s'amusait de sa nervosité et décida de l'aborder avant qu'elle ne soit trop inquiète.

    Il accéléra, remontant encore une fois, son pantalon regrettant de ne pas avoir enfilé de chemise.

    Il avait son baratin tout prêt

    — Excusez, mademoiselle, commença-t-il, mais je crois qu'on se connaît.

    Elle continua de marcher sans le regarder, mais sans précipiter son pas.

    — Eh, je vous parle! je vous croise le matin quand vous partez travailler.

    Elle s'arrêta et le fixa, et Mort put voir le dégoût qu'il lui inspirait:

    — Oui et alors ?

    Elle avait une voix froide, dépourvue d'émotion, et Mort comprit qu'il s'était trompé. Elle n'avait pas peur de lui.

    — Ben, rien. J'vous ai vue entrer dans le bar .et j'me suis dit qu’j’pourrais bien vous faire un brin de causette. Vous travaillez où ? et comme elle ne répondait pas, il mentit. Moi je suis chef électricien, je vous vois presque tous les matins, toujours toute seule, et j'me suis dit qu'c'était bien triste une jolie fille comme ça qu'avait pas de galant. Là vous me voyez en négligé parce que je rentre du travail, mais je sais aussi faire le beau.

    Il souriait avantageusement, bien qu'il se sentît mal à l'aise. Pendant tout son discours la fille l'avait écouté sans paraître le voir, et Mort était décontenancé. Il n'avait pas l'habitude de ce genre de fille et comprit qu'elle n'était pas sa pointure.

    Cette frustration le mit en colère et il eut brusquement envie de la forcer. Il fit une dernière tentative.

    — Alors, on va boire un verre quelque part?

    Mais en le proposant il sut que c'était fichu. Jamais la fille ne lui céderait.

    Sa fureur monta d'autant plus vite qu'elle était alimentée par les litres de bière ingurgités depuis

    le mâtin. Il lui attrapa le bras mais elle se dégagea aussitôt.

    — Lâchez-moi, espèce d'ivrogne!

    C'était une injonction, rien d'autre, et ce ton de mépris rendit Mort fou furieux.

    Cette pétasse la ramenait vraiment trop. Pourtant il était certain que comme les autres elle adorerait se faire ramoner.

    — Dis donc, toi, grogna-t-il, t'arrêtes de faire ta mijaurée ?

    Foutez-moi la paix, dit-elle la voix terne, VOUS puez! Vous me rencontrez peut-être, mais ça ne vous donne aucun droit sur moi.

    Mort rigola. Évidemment, le fait qu'elle travaille dans le coin, il s'en tapait! Mais ça ne l'empêchait pas d'être bandante!

    Il la colla brutalement contre le mur et ses mains s'accrochèrent à ses seins.

    — Laisse-toi faire ma jolie, y'a personne dans c'te putain de rue, et t'as vraiment le plus joli cul qu'on puisse voir!

    Elle se débattait en silence, l'expression tordue de dégoût, cherchant à échapper à la bouche malodorante, au sexe durci pressé contre le sien.

    Elle le repoussa une fois, avec la seule force des bras, et Mort recula devant la .haine qui défigurait le visage si joli de la fille.

    — Ben toi, ma salope, va falloir te mater ! gronda-t-il en l'immobilisant.

    Mais elle se dégagea et le frappa violemment à la base du nez. Il en vit trente-six chandelles et perdit la tête.

    Il se jeta sur elle les bras levés, décidé à la tabasser de ses lourds poings d'homme habitué aux durs travaux.

    Elle esquiva d'un brusque retrait du buste, mais trébucha sur ses talons.

    Il l'empoigna en l'insultant salement, hors de lui qu'une fille le frappe, lui qui dans sa jeunesse faisait plier les jarrets des jeunes taureaux.

    Ses mains se rapprochèrent de la gorge de la fille et il crocha ses doigts autour de son cou, s'appuyant: de tout son poids sur elle pour l'empêcher d’atteindre avec ses genoux.

    Ils se battaient comme deux, voyons, cherch.ant se faire le plus mal possible mais Mort sentit, qu’elle faiblissait sous l'étouffement.

    Il accentuait sa pression quand il sentit sa tête tirée en arrière par les cheveux.

    — La salope ! ragea-t-il. Je vais la tuer !

    Soudain il ne pensa plus. Quelque chose venait de se passer dans sa gorge.

    Un froid abominable, coupant et glacé qui le prit sous les mâchoires.

    Il eut une fraction de seconde l'impression folle de tomber dans un vide si noir et si profond qu’il bascula sur le côté.

    Il mourut sans savoir comment.

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  • Par lucie, le 19/02/2010

    Ne vous retournez pas de Maud Tabachnik

    "se sentir coupable c'est manquer d'humilité. C'est se penser si important qu'on croit être responsable de tout"

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  • Par crapette, le 24/04/2011

    Mauvais Frère de Maud Tabachnik

    Il existe dans la vie des situations où l'on ne sait plus où se trouvent le plafond ni le plancher, où nos repères habituels nous échappent, et dans ces moments- là, l'angoisse vous prend parce que vous n'êtes pas sûr que les vrais fous sont du bon côté des barreaux.

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  • Par crapette, le 27/03/2011

    Le Tango des assassins de Maud Tabachnik

    Ce que je lis sur son visage à lui n'est pas le désarroi, mais une immense souffrance. Pas une souffrance vive qui vous cabre et vous fait réagir, mais une lassitude, un désespoir qui englue la vie et oblitère l'avenir.

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  • Par LUKE59, le 22/12/2011

    Désert barbare de Maud Tabachnik

    Noël à San Francisco ressemble à tous les autres Noëls du monde.Fanfares de l'armée du salut,guirlandes kitsch et foisonnantes,lumières criardes,vitrines débordantes,luxe indécent,embouteillages effrayants,humidité froide,cadeaux oubliés.Et mauvaise conscience envers ceux qui ne participeront pas aux gigantesques agapes,ne partageront pas les rires et les baisers de ceux qui les aiment, parce qu'ils sont seuls..../...C'est tous les ans que m'irrite cette fausse joie populaire et forcée ,pour ne pas dire plus.(p338)

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  • Par Eric75019, le 11/07/2011

    La mort quelque part de Maud Tabachnik

    On reste à parler un bon moment de nous et de ceux qu'on aime ou qu'on a aimés.
    Des visages rôdent dans ma mémoire.
    Autour de nous les gens se croisent sans se voir.
    Les tables se vident et se remplissent d'ombres incertaines.
    Les enfants s'amusent avec férocité comme s'ils pressentaient que ce temps d'innocence leur était compté.
    Leurs parents traînent leurs valises remplies de vies déçues.
    On joue tous à faire semblant.
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  • Par LUKE59, le 23/12/2011

    Désert barbare de Maud Tabachnik

    Murphy est en train de téléphoner quand je pousse la porte.Il me regarde et me fait signe de m'asseoir.Je le remercie d'un signe de tête.Il parle encore un peu avant de raccrocher.
    -Qu'est-ce que je peux faire pour vous?
    -Je m'appelle Sandra Khan et je suis journaliste.
    Quand on annonce à un flic qu'on est journaliste,c'est comme si on lui annonçait qu'on a le sida après avoir couché avec.
    -Ouais...(p116)

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  • Par LUKE59, le 23/12/2011

    Désert barbare de Maud Tabachnik

    La vie est décidément curieuse.Je me balade dans un désert pourri avec un Black d'Arizona dont je ne soupçonnais pas l'existence une semaine plus tôt,à la poursuite d'une bande de psychopathes,au milieu d'une des pires tempêtes que cette région ait connue d'après les spécialistes,alors que j'étais juste chargée par une famille distinguée de lui ramener sa progéniture.(p297/298)

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  • Par LUKE59, le 23/12/2011

    Désert barbare de Maud Tabachnik

    Vous avez sûrement entendu parler de Yuma à cause du célèbre western Trois heures dix pour Yuma.Eh bien,restez-en là..../....La ville,avec ses palmiers brûlés et ses terrasses désertées,est aussi gaie et animée qu'un cimetière.J'y trouve quand même un marché pour touristes où les Indiens Quechua proposent des mocassins fabriqués en Chine.(p58)

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Livres de Maud Tabachnik (28)

    • Le Cinquième jour
      16 critiques
      1 citations
    • Le Festin de l'araignée
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    • Ne vous retournez pas
      7 critiques
      1 citations
    • Mauvais Frère
      5 critiques
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    • Un été pourri
      1 critique
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    • Douze heures pour mourir
      3 critiques
    • Le chien qui riait
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    • La mort quelque part
      3 critiques
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