ISBN : 2266162950
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 165 notes) Ajouter à mes livres
Imaginez…
Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints.
Devant vous, champ d’éoliennes désert.
Soudain le choc, d’une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. A ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par encoredunoir, le 17 décembre 2011

    encoredunoir
    Licenciés par leur entreprise, Vigo et Sylvain, ingénieurs informatiques, vandalisent ses locaux pendant la nuit. Sur le chemin du retour, grisé par ce coup de main réussi, encore chargé d'adrénaline, Vigo décide de faire un détour par un champ d'éoliennes afin de pousser un peu sa voiture, tous feux éteints, sur une longue ligne droite déserte. C'est là que survient l'accident. Les deux amis viennent de faucher un homme seul. Près du corps, une mallette contenant deux millions d'euros. Une véritable manne tombée du ciel alors que les difficultés financières s'accumulent pour Vigo comme pour Sylvain. le cadavre est donc vite dissimulé et l'argent embarqué.
    Sauf que rien n'est jamais simple : l'homme mort apportait une rançon aux ravisseurs de sa fille. L'enfant est assassinée et la pomme de la discorde solidement installée entre Vigo et Sylvain. Surtout, le meurtrier entend bien récupérer son argent et les enlèvements continuent.
    Après la lecture de Monster, de Patrick Bauwen, et de Carnages, de Maxime Chattam, nous continuons donc dans le thriller (rappelons que les auteurs de la Ligue de l'Imaginaire n'en écrivent pas tous et touchent aussi au polar historique, au polar ésotérique, à la fantasy ou encore à la science-fiction ou à la fable philosophique pour Bernard Werber).
    À la différence de ces ouvrages de Bauwen et Chattam, le roman de Franck Thilliez se déroule en France, et plus particulièrement dans le Nord-Pas-de-Calais où il vit. Ce choix lui permet d'ancrer son histoire dans une réalité bien plus palpable pour le lecteur français, et que l'auteur lui-même connaît intimement. C'est ce qui permet de donner une véritable chair aux personnages, mais aussi au décor. Ce faisant, en mettant en avant le contexte social particulièrement dramatique de cette région, et en peignant une atmosphère glaciale et sombre (l'action se déroule en hiver, aux alentours de Noël), Thilliez crée une ambiance pesante. Certes la figure imposée du tueur en série truste une grande partie de l'intrigue, mais la fragilité des hommes et des femmes face à une société en crise crée une trame de fond assez solide.
    Le choix des personnages principaux participe de ce mouvement. On aurait pu s'attendre à une de ces très classiques visions du Nord dans lesquelles les médias à sensation se complaisent : alcoolisme dans les milieux ouvriers et leurs corollaires que sont abus sexuels, inceste… Au lieu de cela, Thilliez nous confronte pour commencer à deux chômeurs qui sont des ingénieurs informatiques, a priori équilibrés, amateurs d'échecs. L'un est un père de famille attentionné, l'autre un célibataire issu d'une famille ouvrière d'origine polonaise qui a de toute évidence beaucoup misé sur l'école publique et a réussit à faire que ses enfants s'extraient de ce milieu (Vigo, donc, est ingénieur, et son frère travaille dans la police scientifique). Ce sont leurs choix, leurs états d'âmes ou leurs rêvent qui détermineront leur parcours dans ce roman et les feront basculer ou pas du côté du mal.
    Le héros du roman coupe aussi en partie aux clichés. Thilliez nous épargne le classique flic alcoolique et viril. Lucie Henebelle n'a rien d'un superflic. Brigadière, mère célibataire, elle se consacre sans compter à son travail et apparaît comme un personnage équilibré intégré à une équipe qui n'a certes pas beaucoup de considération à son égard mais sait tout de même reconnaître ses mérites.
    Du côté du méchant, les choses sont un peu plus compliquées et, sans trop en révéler, on peut dire que là encore, Thilliez cherche à sortir des sentiers battus en en confiant le rôle à une femme avec, toujours, le désir de nuancer le personnage. Si elle est clairement malfaisante, elle obéit toutefois en partie à une logique qui n'a pas complètement à voir avec ce « mal absolu » qui hante moult thriller.
    Ces éléments posés, parlons de la narration. Nos deux lectures précédentes se sont, en la matière, révélées extrêmement décevantes. On retrouve dans La chambre des morts des défauts dont on va finir par penser qu'ils sont inhérents à une grande partie du thriller français, en particulier l'usage de métaphores et de comparaisons qui apparaissent souvent pesantes (« Il régnait dans l'antre de chlorophylle une atmosphère de film à carnage », p.28 ) ou enrobées d'un lexique difficilement compréhensible mais qui laissent transparaître une connotation de littérature fantastique ou d'horreur (« le pandémonium avait rouvert les portes de sa cité infernale », p.269). Elles s'avèrent souvent agaçantes et parasitent parfois la lecture mais demeurent ici supportables, parce qu'elles ne s'accumulent pas d'une part, et en raison par ailleurs du rythme haletant qu'instille Thilliez à son roman dans lequel il démontre de réelles aptitudes dans l'art du « page-turning », pour oser un néologisme barbare.
    Quelle place toutefois, dans tout cela, pour l'Imaginaire ? Ancré dans une réalité sociale, économique, géographique par un auteur qui apparaît d'évidence soucieux de véracité scientifique, le roman peut paraître – si ce n'est pas le simple fait qu'il s'agit d'une fiction – bien loin de cet Imaginaire revendiqué. Il est pourtant là, un peu partout, en filigrane, dans l'utilisation de peurs solidement ancrées dans l'imaginaire collectif (loup, croquemitaine…) et d'une manière plutôt efficace puisque Thilliez, malgré les métaphores parfois lourdes évoquées plus haut, laisse une certaine latitude à l'imagination du lecteur en suggérant plus qu'en décrivant les scènes d'horreur.
    On regrettera la règle trop établie dans ce genre de romans des multiples twists finaux qui n'apportent finalement pas grand-chose à l'histoire et qui, pour certains lecteurs, peuvent même gâcher en partie le plaisir de la lecture au même titre que de trop grosses ficelles utilisées dans certains thrillers pour faire avancer l'enquête.
    La chambre des morts est toutefois un roman réussi dans l'ensemble. Thilliez montre qu'il n'est pas besoin de placer l'intrigue aux États-Unis pour faire un thriller efficace qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler les premiers romans de James Patterson dont Alex Cross est le héros. Un thriller honorable donc, qui aurait sans doute gagné à se terminer d'une manière plus classique mais qui s'avère être d'une lecture agréable.


    Lien : http://encoredunoir.over-blog.com/article-la-chambre-des-morts-de-fr..
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    • Livres 4.00/5
    Par Seraphita, le 19 novembre 2009

    Seraphita
    Vigo et Sylvain habitent vivent dans le nord de la France, à proximité l'un de l'autre. L'un est célibataire, l'autre est marié avec un tout jeune bébé. Un soir, ils partent taguer les murs d'une aciérie, pour se venger d'un employeur qui les a licenciés. De retour, ils décident de faire un crochet à proximité d'un entrepôt désaffecté afin de pousser un petit sprint en voiture. Ils éteignent leurs phares et s'élancent. Soudain, un choc violent se produit : ils ont tué accidentellement un homme. Ils s'apprêtent à appeler les policiers lorsqu'ils découvrent à proximité du corps un sac rempli de deux millions d'euros. Ils décident alors de se saisir de l'argent, promesse de jours meilleurs, et de faire disparaître le corps. le lendemain, ils apprennent par les médias qu'ils ont tué un chirurgien qui s'apprêtait à remettre une rançon de deux millions d'euros à un criminel qui avait enlevé sa petite fille handicapée. Or, cette petite fille a été retrouvée dans l'entrepôt qui jouxtait la piste où le chirurgien a été tué : cette petite fille a été étranglée, son corps mis en scène de manière sordide. Peu de temps après, une fillette diabétique est enlevée. L'horreur ne fait que commencer, c'est un long voyage dans les contrées du sordide qui attend le brigadier Lucie Henebelle vers la quête de la vérité…
    Un ouvrage aux débuts fracassants : j'ai lu les premières 100 pages d'une traite, tout de suite happée par le style efficace, l'action trépidante et le suspens haletant. Les décors de la région du nord de la France sont bien rendus. le prologue, qui décrit une scène d'août 1987, qui donne son sens à la suite du récit, 17 ans plus tard, plonge d'emblée le lecteur dans l'ambiance du roman. Rien n'est montré, tout est suggéré dans l'horreur. En progressant, l'enquête emmène le lecteur dans un monde de perversité, à l'image de celui décrit dans « L'anneau de Moëbius » du même auteur. Lucie Henebelle, fascinée par la perversion et les tueurs en série, ne va pas être déçue par l'enquête. Que découvrira-t-elle dans La chambre des morts ? Pour quels motifs agit le meurtrier ? Une enquête qui va la mener sur les traces des taxidermistes et de Fragonard ; aux confins de l'horreur. A mesure que progresse le roman, croît également l'horreur. Je reproche à l'auteur cet étalage de sordide et de perversité, un peu comme dans « L'anneau de Moëbius ». La fin est un peu convenue et décevante : elle ne nous apporte pas toutes les réponses aux questions que nous nous posons. Dans l'épilogue, surgit un rebondissement, peu crédible. Malgré tout, je reste séduite par le début, le suspens à son comble et l'action efficace.
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    • Livres 3.00/5
    Par fleurdusoleil, le 08 octobre 2011

    fleurdusoleil
    Rien de mieux qu'un petit challenge pour vous faire sortir un livre qui prenait la poussière dans un coin de votre bibliothèque. Petronille a décidé de ma prochaine lecture: "La chambre des morts" de Franck Thilliez. Je me suis exécutée avec plaisir car c'est un auteur que j'apprécie même si quelques fois il ne me convainc pas totalement. Son style est toujours percutant et le réalisme de ses personnages font de ses romans policiers des moments d'angoisse réjouissants.
    Ce roman dont je vais vous parler est le premier qu'il ait écrit.
    En ayant déjà lu d'autres, un sentiment de mise en place de personnages et d'ambiance pour les romans à venir m'envahit . Non pas que l'écriture soit brouillonne ou que l'intrigue soit mal construite mais il me semble que j'assiste ici à l'introduction d'une longue histoire...
    Je m'explique. L'enquêtrice que nous découvrons, Lucie Hennebelle est décortiquée dans le détail. Son métier, son lieu de travail, sa méthode d'appréhender les enquêtes et aussi ses pensées profondes, son obsession des tueurs en série. L'intrigue en elle-même peut paraître un accessoire secondaire pour mettre en avant Lucie. L'auteur aurait peut-être mieux fait de choisir une intrigue moins complexe pour ne pas alourdir la description détaillée de son personnage principal.
    Contrairement aux autres romans déjà lus du même auteur, il manque une immersion évidente dans l'esprit du tueur. D'ailleurs, on n'en apprend pas grand chose et à la fin on ne sait toujours pas ce qui a réellement motivé ses actes ( je parle de la Bête, bien entendu car pour Vigo et Sylvain la motivation est simple : l'argent ).
    Il y a deux catégories d' amateurs de thrillers : ceux qui aiment s'identifier à l'enquêteur et ceux qui préfèrent pénétrer dans l'âme du tueur. Je fais partie de cette seconde catégorie. L'univers du prédateur m'intéresse et j'aime entrer profondément dans son monde pour essayer de mieux le comprendre. Ici, malheureusement, on ne découvre que son antre, ses crimes et c'est à peu près tout.
    Dans l'ensemble, La chambre des morts reste une lecture agréable. Malgré quelques longueurs, l'auteur arrive à tenir en haleine ses lecteurs. Dans les sombres décors du Nord de la France, il tisse une intrigue sordide où l'amitié est mise à mal et où le Mal prend racine dans les tréfonds d'une maison isolée, baignée entièrement dans le culte de la vie éternelle. La Bête assouvit son fantasme grâce à la taxidermie...mais je ne vous en dis pas plus...
    Vous plongerez dans la perversion, la douleur et le sang, thèmes fétiches de l'auteur.


    Lien : http://lacaveauxlivres.blogspot.com/2011/10/la-chambre-des-morts-fra..
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    • Livres 4.00/5
    Par -Olivier-, le 11 mai 2011

    -Olivier-
    Le décor glacial imprime son ombre sinistre sur le récit : le bassin minier du nord de la France, déprimé, ses terrils menaçants, ses bâtiments grisâtres, sa campagne hostile. Presque du noir et blanc. Là-dessus se scelle la trame de ce thriller éprouvant, qui obligera même les habitués du genre à se recroqueviller dans leur fauteuil. L'écriture au scalpel de Franck Thilliez, précise, chirurgicale même quand l'auteur insiste sur des détails pour renforcer le réalisme, se fait pernicieuse lorsque, petit à petit, elle pénètre dans la tête des personnages pour mieux entrer dans celle du lecteur. Certes, on pourrait trouver que Franck Thilliez fait dans la surenchère : ses méchants sont plus méchants que les autres, ses flics encore plus zélés, ses ambiances plus glauques. Certains aspects du texte rappellent 'Le Silence des agneaux', pourquoi pas. Mais tout cela est vite balayé par le talent de l'auteur.
    Sans sombrer dans le gore, sa plume inspire l'horreur et la peur, au point de hisser 'La chambre des morts' au niveau des meilleurs titres du genre. La dimension sociale, bien ancrée dans ce Nord atteint par la chômage, et l'humanité - ou l'inhumanité - des personnages garantissent à l'ouvrage une épaisseur qui a aussi son rôle dans la qualité finale de l'oeuvre. L'un des bons thrillers de l'année, dont les rebondissements multiples sont autant de claques glacées sur nos innocentes joues roses.
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    • Livres 5.00/5
    Par Giwago, le 01 mai 2008

    Giwago
    Quelle noirceur !!! J'aime ce genre de livres où tout est noir, où l'on cherche désespérément la plus petite parcelle de lumière et d'espoir. C'est le premier roman de Franck Thilliez que je lis et je ne compte pas m'arrêter là. Les personnages sont finement dessinés par l'auteur. L'intrigue est sans faille et haletante. L'action est présente tout au long du livre. On n'a pas le temps de s'ennuyer. le coupable est enfin un coupable intéressant (je n'en dirais pas plus pour ne rien dévoiler du livre), ou tout au moins inhabituel. Les deux informaticiens sont-ils d'innocentes victimes, prises dans un tourbillon qu'ils ne maîtrisent pas et qui va les faire sombrer ? Ou sont-ils coupables de cupidité, d'égoïsme et d'un manque criant d'empathie et de compassion ? le livre aborde, outre une enquête policière classique, des thèmes tels que la difficulté de vivre dans une région ravagée par le chômage, le sentiment de culpabilité. Avec l'auteur on se pose aussi la question de savoir jusqu'où l'on peut aller afin de faire vivre sa famille.
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Citations et extraits

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  • Par jonatmeltom, le 29 août 2010

    Elle se pencha vers l'oeil de boeuf.Le globe de verre renvoya des perspectives sphériques,un monde de bocal ou se courbaient juste une poignée d arbres et une allée vide.Son oeil palpita,chercha des traces de mouvements.
    En vain.
    "Tu vois?Encore un voisin qui rentre tard et a garé sa voiture pas loin"
    Au moment où elle s y attendait le moins,un éclair d'obscurité déchira son champ visuel.Lucie fit trois pas à reculons,se cogna l arrière du crane contre le mur du hall.Le biberon lui échappa des mains et roula sur le sol.
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  • Par caro64, le 11 juillet 2010

    Cette pièce chauffée, dans les caves, représentait l'ensemble de ses peurs et de ses joies d'enfance.
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  • Par Biname, le 01 mars 2011

    La Bête cadenassa la porte livrant l'accès aux caves avant de remonter vers la salle de bains. Elle enfonça son tablier maculé de rouge sale dans la machine à laver et se rafraîchit la figure sous l'eau, abasourdie par les odeurs capiteuses et les torsades de cuir qui imprégnaient ses vêtements.
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  • Par jonatmeltom, le 29 août 2010

    Une orange épluchée le reste définitivement,même s'il nous prend l envie de remettre maladroitement la pelure pour manger le fruit plus tard
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  • Par caro64, le 11 juillet 2010

    Je crois qu'ils arrivent sur Terre tous égaux, avec un esprit pur [...] Ce sont les parents qui créent les monstres.
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La chronique de Carole S - Vertige
Cette semaine, notre chroniqueuse fait profil bas... Elle nous présente le dernier né de Franck Thilliez, "Vertige" aux éditions Fleuve Noir, qui ne lui a pas fait battre son coeur avec des grands booms... Regardez... La présentation du livre "Vertige" par l'éditeur : Un homme se réveille au fond d'un gouffre, au coeur d'un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d'infortune. Il est enchaîné au poignet, l'un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d'un masque effroyable, qui explosera s'il s'éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s'imposera, impérieuse : jusqu'où faut-il aller pour survivre ? Pour son 10e roman, Franck Thilliez réussit un tour de force dans ce huis clos étouffant et glacial à la fois, où il joue à décortiquer l'âme humaine confrontée aux situations de l'extrême. Sans jamais épargner son lecteur, manipulé jusqu'à la dernière ligne, et, qui sait, peut-être plus encore... Vous pouvez commander "Vertige" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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