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Par x-Kah-mi, le 22/12/2010
Le Cid de
Pierre Corneille
Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N' ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi, Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
Ô cruel souvenir de ma gloire [... ]
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Par dede, le 12/11/2008
Première phrase du livre
Le Cid de
Pierre Corneille
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
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Le Cid de
Pierre Corneille
Le passé me tourmente, et je crains l'avenir.
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Par x-Kah-mi, le 22/12/2010
Le Cid de
Pierre Corneille
«Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.»
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Le Cid de
Pierre Corneille
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
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Par x-Kah-mi, le 22/12/2010
L'Illusion comique de
Pierre Corneille
«L'amour dont la vertu n'est point le fondement se détruit de soi-même, et passe en un moment.»
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Par LSH, le 26/07/2008
Le Cid de
Pierre Corneille
Plusieurs citations :
Nous n'avons qu'un honneur, il est tant de maîtresses !
L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir.
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Ma passion s'oppose à mon ressentiment ;
Dedans mon ennemi je trouve mon amant ;...
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A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
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Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées,
La valeur n'attend point le nombre des années.
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Et l'on peut me réduire à vivre sans bonheur,
Mais non pas me résoudre à vivre sans honneur.
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Par cicou45, le 17/04/2011
Le Cid de
Pierre Corneille
Chimène à Rodrigue : "Va, je ne te hais point !"
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Le Cid de
Pierre Corneille
ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras qu'avec respect toute l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi,
Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
ô cruel souvenir de ma gloire passée !
Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !
Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !
Précipice élevé d'où tombe mon honneur !
Faut-il de votre éclat voir triompher le comte,
Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
Comte, sois de mon prince à présent gouverneur ;
Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur ;
Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne
Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.
Et toi, de mes exploits glorieux instrument,
Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,
Fer jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
M'as servi de parade, et non pas de défense,
Va, quitte désormais le dernier des humains,
Passe, pour me venger en de meilleures mains.
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Le Cid de
Pierre Corneille
Aux âmes biens nées, la valeur n'attend point le nombre des années.
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Par Audreyy, le 21/09/2011
Le Cid de
Pierre Corneille
L'amour est un tyran qui n'épargne personne.
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Par hema6, le 14/02/2011
Le Cid de
Pierre Corneille
Si l'amour vit d'espoir, il s'éteint avec lui.
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Horace de
Pierre Corneille
Rome, l'unique objet de mon ressentiment!
Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant!
Rome qui t'a vu naître, et que ton coeur adore!
Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore!
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Par Megh, le 16/11/2009
Le Cid de
Pierre Corneille
Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années.
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Par Megh, le 16/11/2009
Le Cid de
Pierre Corneille
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ?
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Cinna de
Pierre Corneille
Pleurez l'autre, pleurez l'irréparable affront
Que sa fuite honteuse imprime à notre front ;
Pleurez le déshonneur de toute notre race
Et l'opprobre éternel qu'il laisse au nom d'Horace.
Que vouliez-vous qu'il fît contre trois ? – Qu'il mourût,
Ou qu'un beau désespoir alors le secourût.
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Le Cid de
Pierre Corneille
Je suis jeune il est vrai mais aux ames bien nées
La vaillance n'attend point le nombre des années.
A qui venge son père, il n'est rien d'impossible
ton bras est invaincu et non pas invincible
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Par Paluzzi, le 20/08/2010
Le Cid de
Pierre Corneille
L'Infante.
L'amour est un tyran qui n'épargne personne.
Acte I, scène 2.
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Le Cid de
Pierre Corneille
Chimène : Ôte-moi cet objet odieux,
Qui reproche ton crime et à vie à mes yeux.
Rodrigue :Regarde-le plutôt pour exciter ta haine,
Pour croître ta colère et pour hâter ma peine.
Chimène : Il est teint de mon sang.
Rodrigue : Plonge-le dans le mien,
Et fais-lui perdre ainsi la teinture du tien.
Chimène : Ah ! quelle cruauté, qui tout en un jour tue
Le père par le fer, la fille par la vue !
Ôte-moi cet objet, je ne le puis souffrir :
Tuveux que je t'écoute, et tu me fais mourir !
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Par emigiu, le 22/12/2011
Le Cid de
Pierre Corneille
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.