> didier bazy (Préfacier, etc.)

ISBN : 2266152181
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 3.78/5 (sur 262 notes) Ajouter à mes livres
De conception traditionnelle, cette collection a le mérite d'aborder l'œuvre intégrale sous des angles diversifiés. Outre le résumé détaillé des différentes parties et les commentaires composés qui le complètent, ch... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (18)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par Akajou, le 18 février 2010

    Akajou
    Le Cid est une pièce de théâtre du 17ème de Corneille. L'histoire peut paraître simple, elle commence par un dénommé Rodrigue aimant une belle jeune femme, Chimène. Mais le père de Rodrigue, Don Diegue, a été violemment « souffleté » par le père de Chimène, Don Gomès. Oh grand malheur ! Don Diegue étant trop âgé, confie la dure tâche de le venger à son fils qui doit défier Don Gomès. C'est alors que le dilemme se pose : Rodrigue doit-il venger son père ou conserver l'amour de Chimène ? Après mûre réflexion, il défie Don Gomès et lui fait mordre la poussière, ce qui bien-sûr, bouleverse le petite Chimène ! Mais le sauveur, ce cher roi de Castille, a une idée fabuleuse : il demande à Rodrigue de repousser les Mores du pays. Après cette tâche exténuante, Rodrigue devra encore combattre Don Sanche sur la demande de Chimène qui promet sa main au vainqueur. Comble du hasard, Rodrigue gagne…. Mais nos deux tourtereaux vont attendre encore un an avant de célébrer leur mariage …
    Comme vous avez pu peut-être le remarquer, je n'ai pas du tout aimé cette pièce, pour des raisons simples : elle est écrite en vers, ce qui ne laisse place qu'à des dialogues, mis à part quelques passages très rares qui donnent seulement le lieu et la date de l'action, mais encore faudrait-il qu'il y en ait … On pourrait penser que si Rodrigue va tuer quelques personnes, cela entrainera des moments d'actions … Eh bien non ! Je trouve que c'est passif, aucun mouvement ne peut être réellement décrit. Mais passons à l'histoire. Si encore elle était intéressante, j'aurais pu lire ce livre sans m'ennuyer, mais ce n'est pas le cas. C'est en effet toujours les mêmes époques, les personnages sont stéréotypés, il y a toujours un obstacle qui se dresse devant un couple. Attention, pour une fois, ni Rodrigue, ni Chimène ne sont morts, c'est une grande avancée ! Même si cette pièce peut plaire, je déteste le théâtre tragique écrit. Je ne le rangerais même pas avec les livres classiques, pour moi, c'est totalement différent.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Audreyy, le 24 septembre 2011

    Audreyy
    J'ai découvert mon premier coup de coeur de théâtre classique. Cette pièce n'est autre que le reflet d'une pièce et histoire parfaite.
    Tout d'abord, Rodrigue et Chimène sont fou amoureux l'un de l'autre et sont voués à s'unir.
    Le père de Rodrigue, Don Diègue demande au père de Chimène, le Comte qui accepte qu'ils soient unis. Mais au même moment, Don Diègue est victime d'un affront par le Comte. Il demande à son cher fils de le venger qui accepte car Rodrigue a le sens de l'honneur.
    Vous vous en doutez, Chimène n'apprécie guère et souhaite à son tour venger son père et demande au roi Don Fernand la justice.
    Quand Rodrigue arrive à se débarrasser des Mores, le peuple le surnomme "Le CID" (= Seigneur). le roi ne peut se débarrasser d'un aussi bon sujet. Chimène lance alors un défi que celui qui tuera Rodrigue, aura le droit de l'épouser. le roi préfére que Rodrigue et Don Sanche (qui est amoureux de Chimène et prêt à l'emportait) s'affrontent. Chimène devra alors épouser celui qui l'emportera.
    Dans cette pièce, on remarque le caractère complexe de Chimène mais très compréhensible qui souhaite venger son père mais d'un autre côté, elle continue d'aimer éperdument Rodrigue. Elle souhaite même dans un sens que Rodrigue l'emporte sur Don Sanche.
    Qui des deux l'emportera ? Une intrigue que j'avais hâte de découvrir tout en savourant ce livre jusqu'au bout.
    C'est un pièce vraiment très bien écrite que je conseille à tous ceux et celles qui souhaitent découvrir ou aimer le théâtre.
    J'ai apprécié beaucoup de personnages bien que j'ai une préférence pour Chimène car on se compare facilement à elle et au malheur de ce qu'elle vit mais j'ai beaucoup apprécié aussi le personnage de l'Infante qui est amoureuse de Rodrigue. J'aimais son personnage, tantôt elle souhaitait que Rodrigue s'unit pour de bon pour ne plus espérer mais d'un autre, elle espérait qu'il lui reviendrait. J'ai très vite eu de la compassion pour elle.
    Le CID est une histoire vraiment magnifique qui m'a transportée.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 17 avril 2011

    cicou45
    L'histoire des amours contrariées de Chimène et Rodrigue et dont les pères respectifs de ces derniers, Don Diègue et le comte de Gomès consentent à cette union. Cependant, c'était sans compter sans la jalousie du comte, envieux du poste que se voit confier le père de Chimène et qui finit par offenser ce dernier. Celui-ci trop vieux pour se défendre, confit à Rodrigue la mission de rétablir son honneur. Rodrigue, partagé entre son amour pour Chimène et celle pour son père finit par tuer Don Diègue. Chimène voyant son cœur déchiré en deux mais finira par pardonner à son amour grâce aux exploits héroïques que celui-ci accomplira durant la guerre contre les Maures. Don Sanche, également épris de Chimène est bien décidé à l'épouser mais Chimène demande au roi de provoquer Don Sanche et Rodrigue en duel et promet d'épouser le vainqueur. Devinez qui remportera ce duel ?
    Magnifique pièce sur l'amour mais aussi sur des valeurs qui sont un petit peu désuètes aujourd'hui, à savoir l'honneur et la fait de se sentir bafoué face à un affront, que celui-ci soit oral ou physiques.
    À lire !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par lilfall, le 26 octobre 2011

    lilfall
    Le théatre classique peut faire peur, avec ses vers, ses règles de bienséance et des trois unités...
    Et pourtant, quand on ouvre Le Cid, on est tout de suite transportés par la beauté du language, à en oublier les dialogues en vers qui pourraient manquer de naturel. Quand on lit ses lignes, on passe outre les contraintes de métrique qui ont du accabler l'auteur au moment de les écrire, et on admire, car il n'est rien d'autre qu'on puisse faire face à un tel brio.
    Tant de maximes célèbres, tant de vers magnifiques, qu'on connaissait sans savoir d'où ils venaient trouvent ici leur source.
    Alors, certes, d'aucuns pourront critiquer l'intrigue, un peu niaise, et peu crédible du fait de l'unité de temps (toute l'histoire est sensée se dérouler en un seul jour), mais ce serait oublier le contexte dans lequel elle a été écrite et le côté légendaire de l'histoire du Cid.
    Si l'histoire était déjà connue à l'époque, et il en existait déjà de nombreuses versions, seule celle de Corneille à traversé les siècles, tant elle dépasse le simple poème épique par le développement donné aux sentiments des personnages et aux valeurs de l'époque.
    Certains pourront trouver cette oeuvre viellie, obsolète, ce serait oublier le caractère avant-gardiste qu'elle avait lors de sa rédaction, et toutes les critiques qu'elle a essuyée à son époque.
    Cette oeuvre à révolutionné le théâtre, et elle ne cesse d'influancer de nouveaux auteurs, n'oublions pas cette contribution!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par quenlore, le 02 novembre 2011

    quenlore
    tout le monde connait l'histoire:
    Don Rodrigue, dit Le Cid, est un très bon commandant, reconnu de tous. Son père, Don Diego devient vieux, mais était aussi très reconnu dans sa jeunesse.
    La père de Chimène lui a lancé un duel, d'une façon méprisante, à cause d'un poste que celui-ci avait reçu auprès du roi.
    Mais Don Diego est trop âgé pour se battre, il demande donc à son fils, Rodrigue de vaincre pour lui et de sauver son honneur et celui de la famille!
    Mais Rodrigue et Chimène s'aiment d'un amour tendre. Rodrigue se retrouve face à un dillemme Cornelien. (cette expression a été inventée à partir de cette oeuvre de Corneille.) Il ne sait que choisir, dans tous les cas il est piégé. S'il se bat et meurt, ou se laisse mourir, alors l'honneur sera perdu et Chimène ne l'aimera plus. Si par son épée, il verse le sang, l'honneur sera sauf, mais Chimène perdue. S'il refuse le combat l'honneur est perdu, l'amour de Chimène aussi... Il décide de sauver l'honneur même s'il lui faut perdre Chimène. Il combat et tue.
    Chimène, bien qu'aimant encore Rodrigue ne peut que le haïr. C'est pour elle aussi un cruel déchirement dans son coeur. Cependant de son côté, le roi a pris Chimène en affection et quand Rodrigue revient victorieux d'une grande embuscade tendue par des ennemis, il lui propose Chimène en mariage...
    Celle ci, le voulant de tout son coeur et ayant une bonne raison de le pouvoir, accepte.
    toute l'essence du dilemme cornélien se retrouve dans cette pièce!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (33)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Well-read-kid, le 18 mars 2010


    ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
    N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
    Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
    Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
    Mon bras qu'avec respect toute l'Espagne admire,
    Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
    Tant de fois affermi le trône de son roi,
    Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
    ô cruel souvenir de ma gloire passée !
    Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !
    Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !
    Précipice élevé d'où tombe mon honneur !
    Faut-il de votre éclat voir triompher le comte,
    Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
    Comte, sois de mon prince à présent gouverneur ;
    Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur ;
    Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne
    Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.
    Et toi, de mes exploits glorieux instrument,
    Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,
    Fer jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
    M'as servi de parade, et non pas de défense,
    Va, quitte désormais le dernier des humains,
    Passe, pour me venger en de meilleures mains.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par x-Kah-mi, le 22 décembre 2010

    Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
    N' ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
    Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
    Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
    Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,
    Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
    Tant de fois affermi le trône de son roi, Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
    Ô cruel souvenir de ma gloire [... ]
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par LSH, le 26 juillet 2008

    Plusieurs citations :

    Nous n'avons qu'un honneur, il est tant de maîtresses !
    L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir.
    ---
    Ma passion s'oppose à mon ressentiment ;
    Dedans mon ennemi je trouve mon amant ;...
    ---
    A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
    ---
    Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées,
    La valeur n'attend point le nombre des années.
    ---
    Et l'on peut me réduire à vivre sans bonheur,
    Mais non pas me résoudre à vivre sans honneur.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Eliza-Bennett, le 21 février 2010

    Chimène : Ôte-moi cet objet odieux,
    Qui reproche ton crime et à vie à mes yeux.

    Rodrigue :Regarde-le plutôt pour exciter ta haine,
    Pour croître ta colère et pour hâter ma peine.

    Chimène : Il est teint de mon sang.

    Rodrigue : Plonge-le dans le mien,
    Et fais-lui perdre ainsi la teinture du tien.

    Chimène : Ah ! quelle cruauté, qui tout en un jour tue
    Le père par le fer, la fille par la vue !
    Ôte-moi cet objet, je ne le puis souffrir :
    Tuveux que je t'écoute, et tu me fais mourir !
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par kaliedamghan, le 06 février 2011

    Je suis jeune il est vrai mais aux ames bien nées
    La vaillance n'attend point le nombre des années.

    A qui venge son père, il n'est rien d'impossible
    ton bras est invaincu et non pas invincible
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (68)

Videos de Pierre Corneille

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Pierre Corneille

Cinna - Corneille .
Cinna Corneille Littérature Audio Video http://www3.unileon.es/dp/dfm/flenet/docauteurs.html#Corneille











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Cid par :

  • Mail
  • Blog

Vous aimez ce livre?
Babelio vous suggère

> voir plus

Lecteurs (593)

> voir plus

Quiz