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ISBN : 2246614813
Éditeur : Grasset (2003)


Note moyenne : 3.69/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quand on habite un village paumé où il ne se passe jamais rien, il faut bien écouter les gens alentour, laisser se faufiler l'imagination, rêver à d'impossibles ailleurs. A fortiori quand on vit à Farrago, petite cité californienne san... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Dosamuse, le 26 mars 2013

    Dosamuse
    Quel livre étrange ! On se retrouve largué au milieu de nulle part, à Farrago, à se demander ce qu'on va bien pouvoir y faire le long de toutes ces pages. On s'installe, on parcourt les lignes au rythme nonchalant des personnages. On se servirait presque un verre pour participer aux discussions absurdes de prime abord, philosophiques dans le fond entre Homer et Fausto. On s'allonge pour contempler les nuages. On se perd dans les sentiers de montagnes...
    Ce livre produit un drôle d'effet. Une ode cachée à la lenteur et à l'importance des choses simples. Laissez-vous entraîner !
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    • Livres 4.00/5
    Par mimolette, le 15 mars 2013

    mimolette
    Voilà un petit roman qui raconte la vie d'Homer Idlewilde. Nous sommes en 1973, dans une bourgade perdue de la Californie. Nous sommes dans l'Amérique profonde. C'est fabuleusement bien écrit, on sent le vent, l'onde marine, la terre sèche, le soleil craqueler la pierre. Les digressions du personnage, son regard accompagne notre lecture. Il y a du Tom Sawyer dans cet Homer là, il ya la truculence des personnages de Steinbeck, avec une pointe d'humour à la Chaplin, l'ambiance sirupeuse de Faulkner. C'est une fable, c'est une île ou chaque lecteur peut venir s'échouer sans soucis.
    Voilà une vieille lecture dont je garde encore le goût sur l'iris, sur le palais. Et ce palais là me raconte encore une histoire… Il était une fois…
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    • Livres 5.00/5
    Par Lindenbroock, le 07 août 2012

    Lindenbroock
    Excellent ! Ce livre est une encyclopédie du destin, une ode à la fainéantise et à la truculence, un traité sur l'amour et l'amitié. C'est un de ces rares romans où l'auteur réussit le coup de force d'allier une écriture simple mais de qualité à un récit d'une infinie richesse. Je me suis régalé !!!
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    • Livres 2.00/5
    Par raynald66, le 18 novembre 2013

    raynald66
    J'avais lu les critiques des autres lecteurs de Babelio avant de prendre ce livre qui a reçu un prix littéraire. Quand je lis un livre, je sais souvent dès les premières pages que je vais adoré ce livre comme c'était le cas pour La mort du Roi Tsongor de Laurent Gaudé par exemple ou le livre que j'ai lu précédemment "parle leur des éléphants de Enard mais là, malgré les critiques élogieuses de ce livre et malgré le prix littéraire, je me suis ennuyé, impossible de rentrer dans l'histoire et j'ai eu du mal à finir le livre.
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  • Par ttcil, le 11 juillet 2011

    ttcil
    Le personnage principal est un raté, tout au moins au début. Il prend les événements et les gens comme ils viennent. C'est un livre plein d'humanité de sagesse et d'humour. J'ai eu le sentiment d'être devant un livre essentiel, même si un chapitre m'est apparu de trop. Mais un chapitre sur un livre entier et dodu, qu'est-ce que c'est ? Je l'emmène sur mon île.
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Citations et extraits

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  • Par le_Bison, le 23 octobre 2014

    Aller au bordel, c'était pour moi toute une histoire. Pour la plupart des hommes, aller au bordel ne pose aucun problème, sinon qu'ils doivent mentir à leur femme et prétendre qu'ils vont jouer aux cartes chez un ami ou qu'ils ont une course à faire. Moi, je devais m'y prendre des jours à l'avance afin de réunir la somme nécessaire. Puis, je devais me laver, passer chez Abigail Hatchett et lui demander poliment la permission d'utiliser sa machine à laver, attendre que mes vêtements soient secs, me raser, me peigner, et recompter mes sous pour être sûr d'avoir la somme nécessaire.
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  • Par le_Bison, le 21 octobre 2014

    « Comment on va l’appeler ? » a dit Ophelia en se tournant vers moi.
    Elle souriait d’un air mi-gai, mi-triste.
    « Oui, tiens, comment on va l’appeler ? Mais d’abord, pourquoi tu ne m’as pas dit que tu étais enceinte ?
    - Tu n’avais qu’à deviner ! s’est exclamée Ophelia et ses tâches de rousseur ont commencé à flamboyer.
    - Et tu es sûre qu’il est de moi ? »
    Ophelia m’a regardé comme si elle voulait me tuer. Ma question l’avait terriblement offensée. Pendant quelques secondes, elle s’est mordillée les lèvres, et puis soudain, elle m’a giflé.
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  • Par michelekastner, le 15 octobre 2014

    Quand je me remémore ce qui s'est passé par la suite, je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est au moment où j'ai accepté le cadeau de Fausto que ma vie a changé. Au bout du compte, je ne sais pas si elle a vraiment changé, mais au moment même où je m'admirais dans la vitre, mon existence avait pris un tournant, même si, pour finir, je suis retourné sur la route principale. Aujourd'hui, je ne suis pas beaucoup plus avancé, mais j'ai au moins compris qu'on ne s'écarte de sa route que pour y revenir, dans la douleur ou la joie.
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  • Par Dosamuse, le 20 mars 2013

    Il n'y a pas d'injustice ! L'injustice, c'est de croire que les choses pouvaient se passer autrement (...) C'est toi qui décides le sens que tu donnes au voyage. Alors si tu préfères croire qu'on t'a refilé de mauvaises cartes, libre à toi.

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  • Par Dosamuse, le 24 mars 2013

    Les hommes couraient après un but et n'arrivaient pas à l'atteindre, tombaient amoureux et n'arrivaient pas à aimer, se rendaient quelque part et se plaignaient du voyage, voyaient le temps filer et craignaient de mourir avant d'être vieux, vieillissaient quand même et vivaient dans l'obsession de leur fin prochaine.

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Vidéo de Yann Apperry

Rencontre avec l'auteur Yann Apperry à la librairie Dialogues à Brest, qui a eu lieu le 10 octobre 2008 à l'occasion de la sortie de son livre : Terre sans maître.








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