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ISBN : 2253140708
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 2.84/5 (sur 203 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Vous êtes qui ?", demande le pit-bull humain qui garde l'entrée. Marc Marronnier, écumeur mondain, s'apprête à entrer aux "Chiottes", le tout dernier club à la mode dont l'inauguration promet d'être inoubliable... et elle l'est&#... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par vincentf, le 24 juin 2010

    vincentf
    Fête jet-set psychédélique, nuit d'orgie tantôt jubilatoire tantôt dépressionnaire, ce roman étourdit quand il n'ennuie pas. Les mots se trombinoscopent, se font vains (et vins), se téléscopent, les conversations ne disent rien, l'univers vide des pipoles est rendu à merveille. La décadence s'expose, la fausseté s'affirme. le héros (on mesure en lisant ce livre à quel point le sens de ce mot s'est dégradé) cherche à baiser, se plante parce qu'il ne sait pas parler aux femmes, boit pour oublier, se retrouve, après un bain de mousse aux Chiottes, la nouvelle boître branchée parisienne, dans les bras d'une inconnue. Et hop, voilà enfin le grand amour ! Elle est si différente... Il l'a déjà vue quelque part. C'est son épouse depuis deux ans. Fin décevante. le soufflé retombe, comme dans les fêtes au petit matin. Il n'empêche qu'on repense à certaines soirées, moins originales, sans le bébé des Hardissons (transformé en ballon de rugby), sans Fab au langage extraterrestre, sans mannequins siliconés défoncés (dans tous les sens du mot), sans DJ mégalos assassins, sans travestis accoucheurs et même sans Jean-Georges Parmentier. A la fin, on se demande, comme quand il ne reste que trois personnes sur les canapés mais que, parce qu'une fête réussie se termine au petit jour, il ne faut surtout pas dormir, à quoi bon vivre.
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    • Livres 1.00/5
    Par GreggLyon, le 31 août 2012

    GreggLyon
    Je n'ai pas aimé du tout...
    Livre aussi vide de sens que le monde qu'il semble décrire, "l'histoire" est aussi insignifiante que les personnages qui l'habitent. L'inauguration des "Chiottes" nouvelle boite parisienne à la mode par un DJ ami... du moins connaissance du personnage principal.
    Le livre - découpé en heure de cette soirée - n'est qu'une excuse pour placer des personnages réels, irréels ou à tiroirs, dans des situations festives, dépravées et/ou dépressives, ou s'enchainent les poncifs parisiens de la société branchouille, et où l'auteur tente de placer le bon mot, la bonne phrase qui claque, juste pour le plaisir de l'entendre claquer... En plus franchement certaines sont terriblement mauvaises.
    Qu'en retenir ?... Pas grand chose.
    Est-ce que j'ai passé un bon moment... Sans intérêt.
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    • Livres 4.00/5
    Par Morgouille, le 11 septembre 2011

    Morgouille
    Dans ce deuxième roman mettant en scène Marc Marronnier, son double de fiction, Beigebder lacère autant qu'il caresse la jet-set qui lui est si familière, mais toujours avec humour. Oui, encore un roman-slogans, encore une succession de phrases cultes si la critique n'était pas si braquée sur des préjugés niais, sur la tronche de l'auteur et ses excès.
    Treize chapitres pour suivre pendant treize heures ce chroniqueur mondain dans l'une de ces soirées VIP qui construisent sa routine. Les Chiottes ouvrent leurs portes à Paris et l'inauguration tant attendue de cette boîte de nuit hyper branchée sera animée par un vieil ami de Marc, Jocelyn du Moulin, devenu Joss Dumoulin, célèbre disc-jockey aux succès internationaux. Invité, Marc va y traîner sa curiosité lâche et nous emmener dans ce monde hyper fermé qui fait bander les lecteurs de la presse people.
    Vacances dans le coma est une fresque alcoolisée et psychédélique où l'on voit émerger des conversations nocturnes entre des gens qui ne se comprennent pas, où l'on cultive le décalage. le roman se fait panorama acide, passant en revue les invités et leur débauche heure après heure. « L'élite nocturne des pays occidentaux » est rassemblée pour l'occasion dans une liste où figurent également Jean-Baptiste Grenouille ou Patrick Bateman… Il faut bien le dire, Beigbeder ne serait pas Beigbeder sans comparaisons efficaces et associations de références succulentes.
    [...]

    Lien : http://morgouille.wordpress.com/2011/09/11/vacances-dans-le-coma-fre..
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    • Livres 2.00/5
    Par jose-vale, le 14 septembre 2013

    jose-vale
    Ouvrage décevant !
    Une première partie prometteuse ne laisse pas envisager l'ennui de la suite. le final rehausse quelque peu le roman, adoucissant l'effet, autorisant un peu d'indulgence.
    Mais les deux tiers illustrent une phrase d'un autre écrivain : avoir de l'esprit n'est pas avoir du style !
    C'est une succession de bons mots, de figures de style hasardeuses et cela sonne faux.
    Est-ce son intention ou non, mais sa tentative de reproduire la veine d'un Boris Vian inspiré est un échec.
    Ou alors l'idée était de reproduire, dans l'écriture, dans les mots eux-mêmes, l'état d'ébriété du personnage... de moins en moins cohérent avec l'avancement de la soirée puis avec un retour de lucidité au petit jour alors que les vapeurs d'alcools s'estompent.
    Quant au sens de l'histoire, je ne l'ai pas trouvé. Décrire une soirée Jet-Set ? Dénoncer la vacuité de leur vies et la vanité de quelques "priviligiés" ? Réaffirmer l'universalité du besoin d'amour ?
    Cette descente dans les neufs cercles de L'enfer ne Dante n'est pas vraiment concluante et il a fallu me forcer pour arriver au bout (heureusement car les dernières pages sont plus plaisantes).
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    • Livres 1.00/5
    Par infini, le 23 novembre 2013

    infini
    Alors après l'amour dur trois ans,j'ai tenté un autre roman de Frédéric BEIGBEDER..
    ben pardonnez moi ,j'ai pas compris ou l'auteur a voulu nous emmenez..
    si finalement,il avait pas trop pris de drogue lui meme dans cette soirée "de chiotte" et qu'il a pris sa plume le matin avec sa gueule de bois..
    un livre illuminé,ou je n'ai pas été illuminé
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Citations et extraits

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  • Par bgn, le 04 mai 2013

    Marc dispose d'un réseau d'informateurs: copines très attachées de presse et star-fuckers appointés. Au téléphone, ils lui confirment que Les Chiottes ont bien été construites dans d'anciennes toilettes publiques. On a installé une cuvette de W-C géante sur la place de la Madeleine. Un rouleau de papier rose de deux mètres de hauteur fait office de dais au-dessus de l'entrée. Le pricipal attrait de ce nouvel endroit va révolutionner la nuit parisienne : ils ont fabriqué une piste de danse circulaire totalement submersible, en forme de lunette de W-C, équipée d'une chasse d'eau gigantesque qui plonge les danseurs dans un flot tourbillonnant à un horaire tenu secret. Marc apprend aussi qu'on n'a volontairement prévenu les invités que le soir même, au dernier moment, pour préserver l'effet de surprise.
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  • Par x-Kah-mi, le 22 décembre 2010

    «A force de faire semblant d’être amoureux, on le devient pour de vrai.»

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  • Par Morgouille, le 11 septembre 2011

    « La Fête, c’est ce qui s’attend. » (Roland Barthes, Fragments d’un discours amoureux.)
    « Ta gueule, mythe mort, grogne Marronnier. A force d’attendre, on finit TOUJOURS écrasé par un camion de blanchisserie. »
    Quelques pas en avant, puis Marc se ravise. « En réalité, c’est Barthes qui a raison, je ne fais plus qu’attendre et j’en ai honte. A seize ans, je voulais conquérir le monde, être une rock-star, ou une vedette de cinéma, ou un grand écrivain, ou un président de la République, ou mourir jeune. Mais à vingt-sept ans je suis déjà résigné, le rock est trop compliqué, le cinéma trop fermé, les grands écrivains trop morts, la République trop corrompue et désormais je veux mourir le plus tard possible. »
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  • Par Morgouille, le 11 septembre 2011

    Anne ne parlera pas de la mort. Elle est beaucoup trop belle pour mourir. Ce genre de filles ne sert qu’à vivre, à vivre et à aimer de toutes ses forces. Enfin, « ce genre de filles », c’est une image, car il n’en a jamais rencontré une pareille. Marc a tendance à généraliser trop vite. Il tente de rationaliser ce qui est en train de lui arriver, alors qu’il est déjà trop tard : il y a une bonne heure qu’il a sombré dans l’irrationnel, dans le déraisonnable, dans l’anticartésien, bref, une bonne heure qu’il est amoureux fou, pieds et poings liés, éperdu et perdu, comme dans ses poèmes.
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  • Par x-Kah-mi, le 22 décembre 2010

    «La jalousie gouverne le monde. Sans elle, il n’y aurait ni amour, ni argent, ni société. Personne ne lèverait le petit doigt. Les jaloux sont le sel de la terre.»

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