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ISBN : 2070413586
Éditeur : Gallimard (2000)

Note moyenne : 3.06/5 (sur 556 notes)
Résumé :
Certains territoires du cervelet et d'autres champs de la conscience sont restés inexplorés avant les années quatre-vingt et la découverte d'une nouvelle drogue, la MDMA, plus connue sous le nom d'ecstasy. Drogue dure, cette "pilule de l'amour" à effet rapide "avec une montée et une descente comme dans les montagnes russes" rend la vie des personnages de ce recueil de nouvelles parfois difficile : jouissive avant d'être sombre... >Voir plus
Critiques, Analyses & Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
araucaria14 juillet 2012
  • Livres 0/5
Je ne peux pas accorder d'étoile à ce livre. Il est tellement insipide, mauvais, sans intérêt qu'il ne mérite qu'un ZERO pointé! Je ne décolère pas d'avoir perdu mon temps à cette lecture.
Lien : http://araucaria.20six.fr/
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AmandineMM
AmandineMM06 avril 2012
  • Livres 2.00/5
Si une amie ne m'avait pas conseillé et offert ce recueil de nouvelles de Frédéric Beigbeder, il est probable que je ne l'aurais jamais lu et aurais continué mon chemin littéraire sans tenir compte de lui. Finalement, tout en sachant que je n'en garderai pas un souvenir fort, j'ai apprécié découvrir ces textes et cet auteur que je connaissais si peu.
Comme l'indique le titre, le thème commun de ces nouvelles est l'ecstasy, que ce soit les effets qu'elle provoque ou les causes qui amènent à vouloir l'essayer. le milieu dans lequel se déroulent les intrigues est également le même, à peu de choses près, dans tous les textes : les boîtes de nuit, les soirées de jeunes gens riches et oisifs et les bars (à putes ou simples débits de boisson) notamment. Une fois ce cadre posé, les textes se déploient chacun à leur manière, dans des tons narratifs parfois résolument différents, des jeux de mots au dramatico-pathétique, en passant par le désabusé/lucide, l'ironique et l'humoristique. Cette diversité est à la fois l'atout de ce recueil (l'effet de lassitude est évité, et l'auteur fait preuve de maîtrise littéraire dans plusieurs genres) et le piège dans lequel il tombe (à force de se différencier, les textes en deviennent inégaux au niveau qualitatif)
Enfin, si je devais retenir quelques nouvelles, je citerais entre autres la première, Spleen à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui joue sur les sons de la langue et pose un regard neuf sur le monde à travers toutes les questions posées : entre Queneau (dans ses Exercices de style) et Voltaire (avec son Candide) en quelque sorte. Ce second aspect se retrouve également dans les deux parties de L'homme qui regardait les femmes et Manuscrit trouvé à Saint-Germain-des-Prés qui, sur deux modes différents, sont une critique corrosive de la société actuelle. le jour où j'ai plu aux filles m'a fait sourire par sa chute inattendue et très bien amenée en à peine quelques pages, de même que La première nouvelle d'« Easy Reading ».
Lien : http://minoualu.blogspot.com/2012/04/nouvelles-s..
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anemonerosa
anemonerosa07 février 2016
  • Livres 1.00/5
Assez insipide, ces nouvelles se lisent facilement, mais s'oublient vite. Sans vraiment d'intérêt, j'ai continué à lire le livre pour dire que je le finissait, mais sans aucun plaisir.
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Elana
Elana10 janvier 2015
  • Livres 1.00/5
Ce deuxième essaie Beigbeder ne s'est malheureusement pas transformer. J'ai trouvé ce recueil de nouvelles particulièrement fastidieux, vulgaire et gratuit. J'espère que tous les fans de Beigbeder vont se cotiser, parce qu'il a impérativement besoin d'une cure de désintox...
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tiite-peyton
tiite-peyton26 juillet 2011
  • Livres 2.00/5
Au risque de me mettre à dos les fans de Mr.Beigbeder, bien que j'en sois une ( j'ai lu " un roman français", " l'amour dure 3ans" et " Windows on the world" ) je viens de lire " Nouvelles sous ecstasy" et je commence à croire qu'il a vraiment été écrit sous l'influence de cette drogue. Si on y prête attention, on peut y reconnaître les tournures de phrases de Beigbeder qui me plaisent, malheureusement à part quelques réflexions pas si bête que ça, ce livre est une grosse plaisanterie sous fond de sexe et de drogue...
Bien qu'un ou deux paragraphe aient quand même attirés mon attention...
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Citations & extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
anemonerosaanemonerosa07 février 2016
"...se contenter de regarder est moins fastidieux : la scoptophilie est une paresse constructive (scoptophilie : synonyme de "voyeurisme", bande d'ignares) : je suis voyeur de tout : Rimbaud avait tout faux : le poète ne doit pas se faire voyant : il faut se faire voyeur des nuages, voyeur de la lune et des étoiles, voyeur du soleil quand il se lève et se couche et se relève..."
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anemonerosaanemonerosa07 février 2016
Frédéric ne peut s'empêcher de penser à la devise du peintre Francis Bacon : "On naît, on meurt, et s'il se passe quelque chose entre les deux, c'est mieux."
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HairnetparadiseHairnetparadise30 novembre 2008
Il faut vivre à 800 à l'heure et mourir juste après, la cervelle étalée sur le capot comme du sperme. Vivre à 800 à l'heure, trop vite pour avoir le temps d'écouter la fin du tube de l'été. Être une météorite jamais rassasiée et dont personne ne peut profiter. Surtout, s'attirer immédiatement tous les dangers les plus bêtes, en particulier quand le ciel est couvert. La décadence n'est pas seulement une quête de rédemption ; c'est surtout un mode de vie. Les taxis klaxonnent en vain, et si les néons de l'hôtel clignotent, c'est sans doute qu'ils sont défectueux.

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ReaderReader20 novembre 2010
Aimer ou faire semblant d'aimer, où est la différence, du moment que l'on parvient à se tromper soi-même ?
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YukoYuko21 avril 2011
L'homme n'est peut-être pas fait pour rester seul, mais il l'est pourtant, même marié, l'homme demeure seul et abandonné sur une planète qui fonce dans le vide intersidéral à la vitesse de 29,79 kilomètres par seconde. L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.

Parfois, dans l'intervalle, il peut lui sembler qu'il n'est pas fait pour le célibat éternel. Il risque alors de tomber amoureux.
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