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ISBN : 2070413586
Éditeur : Gallimard (2000)


Note moyenne : 3.07/5 (sur 416 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Certains territoires du cervelet et d'autres champs de la conscience sont restés inexplorés avant les années quatre-vingt et la découverte d'une nouvelle drogue, la MDMA, plus connue sous le nom d'ecstasy. Drogue dure, cette "pilule de l'amour" à... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par araucaria, le 14 juillet 2012

    araucaria
    Je ne peux pas accorder d'étoile à ce livre. Il est tellement insipide, mauvais, sans intérêt qu'il ne mérite qu'un ZERO pointé! Je ne décolère pas d'avoir perdu mon temps à cette lecture.

    Lien : http://araucaria.20six.fr/

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    • Livres 2.00/5
    Par AmandineMM, le 06 avril 2012

    AmandineMM
    Si une amie ne m'avait pas conseillé et offert ce recueil de nouvelles de Frédéric Beigbeder, il est probable que je ne l'aurais jamais lu et aurais continué mon chemin littéraire sans tenir compte de lui. Finalement, tout en sachant que je n'en garderai pas un souvenir fort, j'ai apprécié découvrir ces textes et cet auteur que je connaissais si peu.
    Comme l'indique le titre, le thème commun de ces nouvelles est l'ecstasy, que ce soit les effets qu'elle provoque ou les causes qui amènent à vouloir l'essayer. le milieu dans lequel se déroulent les intrigues est également le même, à peu de choses près, dans tous les textes : les boîtes de nuit, les soirées de jeunes gens riches et oisifs et les bars (à putes ou simples débits de boisson) notamment. Une fois ce cadre posé, les textes se déploient chacun à leur manière, dans des tons narratifs parfois résolument différents, des jeux de mots au dramatico-pathétique, En passant par le désabusé/lucide, l'ironique et l'humoristique. Cette diversité est à la fois l'atout de ce recueil (l'effet de lassitude est évité, et l'auteur fait preuve de maîtrise littéraire dans plusieurs genres) et le piège dans lequel il tombe (à force de se différencier, les textes en deviennent inégaux au niveau qualitatif)
    Enfin, si je devais retenir quelques nouvelles, je citerais entre autres la première, Spleen à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui joue sur les sons de la langue et pose un regard neuf sur le monde à travers toutes les questions posées : entre Queneau (dans ses Exercices de style) et Voltaire (avec son Candide) en quelque sorte. Ce second aspect se retrouve également dans les deux parties de L'homme qui regardait les femmes et Manuscrit trouvé à Saint-Germain-des-Prés qui, sur deux modes différents, sont une critique corrosive de la société actuelle. le jour où j'ai plu aux filles m'a fait sourire par sa chute inattendue et très bien amenée en à peine quelques pages, de même que La première nouvelle d'« Easy Reading ».

    Lien : http://minoualu.blogspot.com/2012/04/nouvelles-sous-ecstasy-frederic..
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    • Livres 2.00/5
    Par tiite-peyton, le 26 juillet 2011

    tiite-peyton
    Au risque de me mettre à dos les fans de Mr.Beigbeder, bien que j'en sois une ( j'ai lu " Un roman français", " l'amour dure 3ans" et " Windows on the World" ) je viens de lire " Nouvelles Sous Ecstasy" et je commence à croire qu'il a vraiment été écrit sous l'influence de cette drogue. Si on y prête attention, on peut y reconnaître les tournures de phrases de Beigbeder qui me plaisent, malheureusement à part quelques réflexions pas si bête que ça, ce livre est une grosse plaisanterie sous fond de sexe et de drogue...
    Bien qu'un ou deux paragraphe aient quand même attirés mon attention...
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  • Par Sophie_Renoux, le 26 avril 2012

    Sophie_Renoux
    Je n'ai pas aimé, mais alors pas aimé du tout.
    Après 99 Frcs que j'avais beaucoup aimé, sa suite (Au secours pardon), qui m'avait bien déçue, celui-ci m'a irritée : prétentieux, plat, complaisant (souvent le cas, mais là sans charme)... Beurk. Ca m'a dégoûtée de Beigbeder !
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    • Livres 4.00/5
    Par Dante, le 03 août 2011

    Dante
    Avec un titre pareil, on pouvait s'attendre aux pires atrocités. Qui sont, ma foi, assez présentes : dévergondage, prostitution et, évidemment, drogue. Pourtant, C'est avec une certaine lucidité que Beigbeder nous livre ici un ouvrage "sympathique". A ne pas prendre au sérieux, évidemment., mais c'est ce style percutant, avec quelques passages perturbants et choquants, que Beigbeder satisfait ses lecteurs...
    A ne pas mettre entre toutes les mains, cela va de soi.
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Citations et extraits

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  • Par Hairnetparadise, le 30 novembre 2008

    Il faut vivre à 800 à l'heure et mourir juste après, la cervelle étalée sur le capot comme du sperme. Vivre à 800 à l'heure, trop vite pour avoir le temps d'écouter la fin du tube de l'été. Être une météorite jamais rassasiée et dont personne ne peut profiter. Surtout, s'attirer immédiatement tous les dangers les plus bêtes, en particulier quand le ciel est couvert. La décadence n'est pas seulement une quête de rédemption ; c'est surtout un mode de vie. Les taxis klaxonnent en vain, et si les néons de l'hôtel clignotent, c'est sans doute qu'ils sont défectueux.
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  • Par Reader, le 20 novembre 2010

    Aimer ou faire semblant d'aimer, où est la différence, du moment que l'on parvient à se tromper soi-même ?

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  • Par Yuko, le 21 avril 2011

    L'homme n'est peut-être pas fait pour rester seul, mais il l'est pourtant, même marié, l'homme demeure seul et abandonné sur une planète qui fonce dans le vide intersidéral à la vitesse de 29,79 kilomètres par seconde. L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
    Parfois, dans l'intervalle, il peut lui sembler qu'il n'est pas fait pour le célibat éternel. Il risque alors de tomber amoureux.
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  • Par x-Kah-mi, le 22 décembre 2010

    «La meilleure preuve que les célibataires sont affligeants, c’est que les femmes n’en veulent pas : elles préfèrent draguer le mari de leur meilleure amie.»

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  • Par Reader, le 20 novembre 2010

    Je bois pour oublier qu'on m'a oublié.

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