> Jean-Baptiste Dupin (Traducteur)

ISBN : 2264046503
Éditeur : 10-18 (2009)


Note moyenne : 4.03/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres
Facétieux Oscar Wilde ! Après avoir choqué le monde par ses boutades lors de la première triomphale de L'Eventail de Lady Windermere, le voici qui propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : le jeu de la mort. Chacun inscrit sur une feuille le nom de l... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par athena1, le 01 mars 2009

    athena1
    Après avoir lu et adoré "Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles", je n'ai pas été déçu par le deuxième volet. Une fois de plus, Brandreth nous offre une intrigue policière alléchante, mais également et ça n'a pas de prix une intrusion dans la vie d'Oscar Wilde. A chaque volet, l'histoire se déroule sur la trame d'un roman célèbre, dans le premier : Le portrait de Dorian Gray, dans celui ci : l'éventail de Lady Windermere.
    Pour résoudre cette enquête Oscar Wilde va s'entourer de son ami Robert Sherard, d'Arthur Conan Doyle mais également de Wat Sickert.
    Pour l'histoire, lors d'une soirée organisée au Club Socrate, Oscar Wilde propose un jeu, le jeu de la mort. Chaque convive doit inscrire sur un bout de papier, et ce de façon anonyme, le nom de la personne qu'il voudrait tuer. Mais dès le soir même la mort frappe les victimes désirées et ce dans l'ordre exact.
    Parmi les noms des victimes potentielles figurent celui d'Oscar et de Constance Wilde, ce qui ne gâche rien, bien au contraire.
    Une intrigue bien menée,ainsi qu' un personnage central dont le charme, les joutes verbales, l'espièglerie ne cessent de nous charmer.
    Que pourrais je dire de plus si ce n'est à quand le prochain volet !!
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    • Livres 5.00/5
    Par Missbouquin, le 29 juillet 2011

    Missbouquin
    En début de semaine, j'ai fini ce petit ouvrage, roman policier particulier puisque le détective est ... Oscar Wilde!
    D'abord sceptique, comme toujours, aux essais de faire intervenir des personnages réels, mes premiers doutes ont été abattus quand j'ai su que l'auteur n'était autre que le biographe officiel de Wilde. Donc, ce ne serait pas trop fantaisiste au niveau factuel (comme ont tendance à le faire certains auteurs dont je ne citerai pas le nom ici ...)
    Et puis je me suis laissée emportée par le texte, et je ne l'ai refermé que quelques heures plus tard, terminé !
    La trame est simple : dans les premières pages, nous assistons à un dîner donné par Wilde pour tromper l'ennui d'un dimanche monotone, au cours duquel il lance un jeu : chacun doit écrire le nom d'une personne qu'il souhaiterait voir morte. Or, dès le lendemain, la première personne inscrite meurt ...
    Au-delà de la trame policière, bien menée (alors que je suis pas fan des livres policiers) c'est surtout le contexte dans lequel il retrace cette enquête qui est intéressant : Wilde, sa famille, ses amis, son travail et la société victorienne de la fin du 19e siècle. Un régal pour tous ceux qui aime la littérature, et, comme moi, Oscar Wilde.
    Bref, moins que l'enquête en elle-même c'est surtout la galerie savoureuse de portraits que Brandeth nous offre : un reflet de l'esprit génial, de l'extravagance de Wilde; des doutes de Conan Doyle sur son personnage, etc. Pendant quelques deux cent pages, on est plongé dans un monde littéraire, fait de bons mots et d'esprits brillants.
    Et ça fait du bien.
    Incursions dans le livre :
    "N'ambitionnez pas le génie, Willie. le public britannique est merveilleusement tolérant mais il a ses limites. Il pardonne tout, sauf le génie.
    "On ne trouve nulle part autant de vrais sentiments et de mauvais goût que dans un cimetière."
    "Il est enterré au Père-Lachaise.
    - Cela ne veut rien dire, rétorqua Oscar d'un ton dédaigneux. On y met n'importe qui."
    "Vous êtes extraordinaire, Oscar.
    - Il me plaît de le penser, approuva-t-il d'un ton joyeux."

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2011/07/15/oscar-wilde-et…gyles-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Lune, le 09 novembre 2011

    Lune
    L'enquête? Peu importe, peu m'importe...
    Je joue le jeu... Et il me fut agréable...
    Être transportée dans le monde victorien et préraphaélite de Mister Wilde, un régal!
    Us et coutumes, lieux, personnages, Aphorismes, boutades, tous les ingrédients d'une époque sont réunis pour le plus grand bonheur des amateurs du genre.
    Et le plus épatant, ce sont les recherches après et l'étonnement de se dire "oui, tout cela est vrai" (hormis l'enquête - tirée par les cheveux - prétexte).
    Tout a existé et je rends hommage au travail de recherches (travail passionnel, on le ressent) de l'auteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Katherine
    Oscar Wilde et le jeu de la mort est un roman policier de Giles Brandreth paru dans la collection Grands détectives de 10/18 en février 2009 (461 pages, 13,50 €, ISBN 978-2-264-04650-5). Contrairement aux autres parutions poche de cet éditeur, celui-ci est broché et de plus grande taille (12,7 x 19,8 cm).
    Oscar Wilde and the ring of death (2008) est traduit de l'anglais par Jean-Baptiste Dupin.
    Du même auteur chez le même éditeur : Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles, premier tome de la série Oscar Wilde murder mysteries (www.oscarwildemurdermysteries.com) et donc que j'aurais dû lire avant...
    Plus d'informations sur l'auteur sur son site officiel (en anglais).

    Extrait de la préface de Robert Sherard, écrivain et ami d'Oscar Wilde rédigée en 1939 : « [...] Notre première rencontre eut lieu à Paris en 1883. Il avait alors vingt-huit ans [...] je n'avais que vint-et-un ans [...]. Nous nous vîmes pour la dernière fois en 1900, de nouveau à Paris [...]. Les dix-sept ans que dura notre amitié, j'ai tenu le journal des moments que nous avons partagés. [...] En 1902, je devins son premier biographe. [...] Ce que j'écrivis était la vérité, rien que la vérité, mais pas toute la vérité. [...] Révéler tout ce que je sais à propos d'Oscar Wilde, poète, dramaturge, ami et détective […]. » (pages 11 et 12).

    Le 1er mai 1892, au « 16 Tite Streat à Chelsea, demeure d'Oscar et Constance Wilde » et de leurs deux fils, Cyril (7 ans) et Vyvyan (5 ans et demi). Constance a organisé un apéritif afin de récolter des fonds auprès des amis du couple pour la Rational Dress Society.
    Le soir, Oscar Wilde et ses amis se retrouvent pour le Club Socrate, créé en début d'année car « Socrate nous a enseigné que le savoir était le seul bien et l'ignorance le seul mal. » (page 45).
    [...]

    Lien : http://laculturesepartage.over-blog.com/article-36363454.html
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  • Par petitepom, le 04 avril 2011

    petitepom
    Parmi les classiques les plus connus, il y en a un que j'adore, c'est « Le portrait de Dorian Gray », ce personnage créé par Oscar Wilde me plait, du coup, je fus attiré par le titre de ce livre où l'auteur devient un personnage à son tour.
    Je ne suis pas déçue, le jeu que propose Oscar Wilde à ses amis, est fascinant de cruauté ; on aime bien jouer à des jeux dangereux, mais parfois ils le deviennent réellement. En effet, tout ceux qui sont désigné sur le liste, sont retrouvés morts dans le même ordre qu'ils ont été nommé, voila de quoi intriguer nos personnages et le lecteur.
    Je me suis laissée mené par cette intrigue, elle est originale et captivante du début à la fin. Il existe toute une série 10/18 avec Oscar Wilde comme personnage, je ne suis pas sûr de toute la lire mais pour ceux qui aiment les policiers, c'est innovant.
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Citations et extraits

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  • Par caro02149, le 28 mai 2009

    "Surveille des pensées, car elles deviennent tes paroles, récita-t-il. Surveille tes paroles, car elles deviennent tes actions. Surveille tes actions, car elles deviennent tes habitudes. Surveille tes habitudes, car elles deviennent ton caractère. Surveille ton caractère, car il devient ton destin."
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  • Par Gegeotte, le 11 novembre 2010

    La vérité, c'est que j'aime les superstitions, Robert. Elles donnent de la couleur à la pensée et à l'imagination. Elles s'opposent au bon sens et le bon sens est l'ennemi de ce qui est romantique. Conservons une part d'irréalité. Ne soyons pas vulgairement raisonnables.
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Mr. Byrd va faire le tour de la table et distribuer à chacun d'entre vous du papier [...]. Sur cette feuille blanche, à l'abri du regard de vos voisins, vous êtes invités à écrire le nom de la personne, ou des personnes, que vous souhaiteriez le plus tuer. [...] Une fois que vous aurez noté le nom de vos victimes, reprit Oscar, Byrd repassera autour de la table, ramassera les feuilles et les mettra dans ce sac. [...] Sur mon ordre, il en tirera ensuite chaque papier un à un, au hasard, et nous lira à haute voix le nom qui y sera inscrit. Notre tâche, messieurs, sera alors de deviner qui veut tuer qui. [...] Rien ne vaut une mort imprévue pour égayer les esprits. (page 51)
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    [...] Notre première rencontre eut lieu à Paris en 1883. Il avait alors vingt-huit ans [...] je n'avais que vint-et-un ans [...]. Nous nous vîmes pour la dernière fois en 1900, de nouveau à Paris [...]. Les dix-sept ans que dura notre amitié, j'ai tenu le journal des moments que nous avons partagés. [...] En 1902, je devins son premier biographe. [...] Ce que j'écrivis était la vérité, rien que la vérité, mais pas toute la vérité. [...] Révéler tout ce que je sais à propos d'Oscar Wilde, poète, dramaturge, ami et détective […]. (pages 11 et 12)
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    [...] L'artiste ne saurait s'abaisser au rang de serviteur du public. Bien que j'aie toujours fait cas de l'opinion des acteurs et des spectateurs sur mon œuvre, j'ai tout autant défendu l'idée que l'humilité est réservé aux hypocrites et la modestie aux incompétents. S'affirmer est à la fois le devoir et le privilège de l'artiste. (page 265)
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Gyles Brandreth : Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles
Dans un salon de la Cité internationale universitaire de Paris dans le 14ème arrondissement, Olivier BARROT reçoit le romancier anglais Gyles BRANDRETH pour son livre "Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles", dont l'action se situe dans le Londres victorien.








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