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> Cécile Leclère (Traducteur)

ISBN : 2253118761
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 66 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Célibataire, Melissa tient la rubrique des potins d'un quotidien new-yorkais. Lorsque sa voisine de palier est agressée et se retrouve à l'hôpital, Melissa lui propose de veiller sur son trois-pièces et sur son danois.

Vite débordée par l'animal, elle ap... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par DBC-Anais, le 31 mai 2013

    DBC-Anais
    Ce roman de Meg Cabot n'est pas vraiment "nouveau", vu qu'il a déjà été traduit en français, et édité aux éditions l'Archipel. Mais Hachette nous offre, grâce à cette nouvelle réédition, une couverture plus moderne, un format très agréable et une nouvelle chance de pouvoir découvrir cette incroyable histoire.
    Le Garçon d'en face est un roman presque épistolaire : ce ne sont pas des lettres que les personnages s'écrivent entre eux, mais des emails. La modernité pointe le bout de son nez, les temps évoluent et les genres aussi.
    Grâce aux nombreux courriers électroniques envoyés, la lecture reste fluide, fraîche et allégée. Pas de gros paragraphes détaillés ni des descriptions à n'en plus finir... ce style de livre se lit tout seul, avec grand facilité.
    Tout commence lorsque Mel entend le chien de sa voisine de palier aboyer plus longtemps que d'habitude. Inquiétée, elle se rend sur le pas de sa porte pour s'assurer que tout va bien, quand, surprise : Mme Friedlander gît à même le sol, inanimé. Transportée d'urgence à l'hôpital, Mel se retrouve seule avec les animaux de cette vieille dame. Malheureusement, son travail de journaliste et notamment les horaires draconiens que lui impose son patron, s'avèrent incompatibles avec la garde des animaux. Mel se décide alors de joindre l'un des neveu de Mme Friedlander, pour l'avertir du coma soudain de sa vieille tante, et pour le prier de venir s'occuper de ses animaux le temps de son hospitalisation. Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu... Mel va faire une rencontre inattendu, qui va bouleverser sa vie, et surtout ses sentiments.
    Une question reste néanmoins en suspend : Qui a bien pu causer le coma de Mme Friedlander ?
    Le lecteur est mis directement dans l'ambiance du livre dès les premières lignes lues. Meg Cabot a le don à chaque fois d'attirer le lecteur à l'intérieur de son livre, et de ne plus le lâcher jusqu'à la dernière page. Un très beau talent qui mérite du respect et des applaudissements.
    Qui est Mel ? Une jeune fille généreuse, à l'écoute des autres, gentille, bienveillante et sociale... MAIS en manque d'amour, toujours en retard au travail, souvent excessive dans ses émotions, et bourrée de doutes et de craintes multiples. Elle n'a pas vraiment confiance en elle, et elle ne donne plus sa confiance aux hommes ; l'ayant trahis trop de fois, elle préfère rester sur ses gardes, à l'affût du moindre mensonge. La seule personne a qui elle se confie ouvertement est sa meilleure amie et collègue de bureau : Nadine. C'est simple, les deux amies sont inséparables, elles se disent tout, savent tout l'une de l'autre, et ne se cachent jamais rien. Liées comme les deux doigts de la main, leur complicité et leur forte amitié est un exemple touchant de l'authentique amitié. Les deux copines sont extrêmement marrantes, autant dans leur façon de s'exprimer (ou devrais-je dire, d'écrire), que dans leur comportement, et dans les attitudes qu'elles prennent innocemment, sans le vouloir.
    En parlant de comédie et d'humour, ce livre en est rempli ! de la première à la dernière page, Meg Cabot nous fait bien marrer. Elle utilise de nombreux quiproquos, beaucoup de rebondissements et des retournements de situations inattendues... on se croirait dans une comédie classique du XVIIIème siècle. C'est assez marrant de comparer ce roman avec la célèbre pièce de théâtre de Mariaux : Le Jeu de l'amour et du hasard. Le Garçon d'en face jette un voile de modernité sur cette histoire, qui contient beaucoup de points en communs avec celle de Marivaux.
    Le hasard gouverne largement toute l'histoire. Sans le crime du mystérieux agresseur, sans les animaux, sans l'égoïsme de Max... Mel et John ne se seraient jamais rencontrés ! Est-ce un coup du destin ? En tout cas, ils se sont bien trouvés, et se complètent parfaitement.
    Mais l'auteure ne s'arrête pas là. Elle glisse habilement à l'intérieur de son roman une sorte d'enquête policière, cherchant à démasquer le coupable du coma de la vieille dame. Certes, si ce coupable était désignait d'office (trop prévisible), c'était une bonne idée de vouloir incorporer dans ce roman de chick-lit un brin de policier. Bien pensé !
    Horriblement attachant, Le Garçon d'en face vous fera passer un bon moment de lecture. Sans être de la grande littérature, il est néanmoins sympathique et divertissant. Si l'histoire ne restera pas gravée à jamais dans ma mémoire, j'ai beaucoup aimé découvrir cette romance, qui s'avère être le fruit du hasard.
    J'ai cru comprendre qu'une suite de ce livre allait être écrite. J'ai hâte de la découvrir, car même si j'ai adoré ce roman, je reste sur un sentiment d'inachevé. Quelques pages en plus ne m'auraient pas gênée, bien au contraire.

    Lien : http://addictbooks.skyrock.com/3165563336-posted-on-2013-05-31.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Ghiblitotoro, le 13 mars 2013

    Ghiblitotoro
    Melissa et son voisin est un livre rafraîchissant et pétillant comme un diabolo menthe à la table d'une terrasse en été.
    Ce roman épistolaire – correspondance par emails – m'a d'abord un peu rebutée à cause de la multiplicité des personnages et des discours et à cause de la présentation des emails (A : … (…@...) de : …. (…@...) Objet : …) qui fait obstacle à la prise d'information rapide : qui parle à qui ?
    Mais quelques emails plus tard, j'ai été conquise.
    Les personnages ont une écriture humoristique et dynamique. Ils sont aussi attachants et charismatiques. J'ai apprécié l'ambiance délétère de la rédaction du journal dans lequel Mélissa travaille : malgré tous les courriels d'une DRH tatillonne et aux discours formatés et malgré toutes les « engueulades » d'un patron bourru mais qui ne parvient pas à se faire obéir, Melissa multiplie les retards pour des prétextes aussi fallacieux que promener le chien de sa voisine ou une nuit d'amour éprouvante et les journalistes femmes font des conseils de guerre dans les toilettes. J'ai aimé le côté rebelle de Mélissa qui ne craint pas de taquiner la DRH, son propre chef et n'hésite pas à écrire un papier mensonger particulièrement inventif pour se venger d'une trahison. Son comportement est proprement jouissif : elle fait ce que tout employé aimerait se permettre mais ne fait jamais. Un personnage qui est particulièrement croustillant, dans ce roman, est Dolly Vargas, un second rôle : elle est le type même de la collègue vampire, une sorte de « garce » gentille, qui fait copine copine pour obtenir des informations, qu'elle n'hésitera pas à utiliser à son avantage et fait étalage de ses conquêtes, de ses tenues, au détriment de ses collègues. Elle est d'ailleurs le pendant féminin d'un autre personnage secondaire : Max Friedlander, un photographe très en vogue au début du roman, une sorte de goujat égoïste collectionneur de mannequins. A lire avec volupté : son classement des femmes en catégories animales (Vous apprendrez ainsi qu'une femme peut être bovine, féline, équine…). Les familles sont très amusantes également : trop envahissantes, complètement décalées, avec leurs petites obsessions (les parents de Melissa sont effrayés par la ville ; sa meilleure amie, Nadine, est complexée par son poids et obnubilée par la robe de mariée dans laquelle elle ne peut pas rentrer) et leur curiosité contagieuse (Le lecteur finira par tout savoir de la vie privée de Melissa et toute la rédaction du journal avec lui...).
    L'intrigue est plutôt bien menée : une enquête policière (Mais qui a assommé la vieille voisine riche de Mélissa, Mme Friedlander ?) croise une sorte de parade amoureuse entre voisins de palier. Un seul regret : la fin du livre met l'accent sur l'enquête policière et clôt l'histoire d'amour un peu rapidement à mon goût.
    Le roman est plein des interrogations des jeunes femmes célibataires qui se sont lancées depuis peu dans la vie active : coucher ou ne pas coucher ? Faire confiance ou ne pas faire confiance ? Demeurer indépendante ou accepter les propositions de retour dans le foyer parental ? Prendre ses responsabilités ou les fuir ? Mais toutes ces questions sont traitées avec une certaine désinvolture, les personnages allant au bout de ce qu'en réalité jamais le lecteur ne ferait.
    A lire pour se remonter le moral, quand il n'y a pas de soleil, quand il y a du soleil, pour se donner du courage, parce qu'on n'a pas le temps, parce qu'on en a, justement, et qu'on ne veut pas se prendre la tête, bref en toutes occasions.
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 26 mai 2011

    cicou45
    Mélissa est une jeune new-yorkaise qui travaille pour un journal et est chargée de la rubrique people. Elle est relativement équilibrée puisqu'elle a un appartement, un boulot, des amis (mais pas de «petit amis attitré»), entretient des bonnes relations avec ses collègues de travail mais a une horrible manie : celle de toujours arriver en retard à son travail. La Direction des Ressources Humaines le tolère jusqu'au jour où elle dépasse les bornes et arrive avec plus d'une heure de retard. Cependant, Mélissa a une bonne excuse puisque c »e matin là, elle a trouvé sa voisine de pallier inanimée et se retrouve en plus avec un problème de 58 kilos sur les bras, problème n'étant d'autre que Paco, de danois de Madame Friedlanders, sa voisine. Se rendant compte qu'elle ne peut pas assumer à la fois la surveillance de l'appartement et du chien de cette dernière, Mélissa fait alors appel à son neveu, Max qui va lui même faire appel à un de ses amis.
    Du coup, un quiproquo se crée puisque lorsque Mélissa pense s'adresser à Max qui est photographe, elle s'adresse en réalité à John qui est lui aussi journaliste mais pour un magazine concurrent.
    Roman épistolaire modernisé puisque ce ne sont pas des échanges de lettres que l'on y trouve mais des mails. L'écriture est drôle et légère et même s on sait tous plus ou moins comment ça va finir dès le départ, on se laisse facilement prendre au jeu et on passe un agréable moment !
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    • Livres 5.00/5
    Par darko, le 19 octobre 2012

    darko
    j'ai ri du début à la fin. Un très bon roman de Meg Cabot avec des personnages attachants, drôles et émouvants.
    On suit la romance de Mel avec Max/John avec jubilation, celle si est saupoudrée de catastrophes, d'une enquête policière et de gardiennage d'un chien et de 2 chats hauts en couleur!
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    • Livres 4.00/5
    Par Hiromichi, le 09 juillet 2013

    Hiromichi
    Eh bien, c'est sous le nom de "Mélissa et son voisin" que j'ai lu ce livre, ancienne éditions, mais ça ne change rien au contenu que j'ai vraiment apprécié !
    Je n'avais pas lu que l'histoire se déroulerait à travers des mails, et à vrai dire, j'adore ce genre de principe ! Comme pour "Pour un tweet avec toi", ou même un morceau de "Attachement". C'est sûr que des fois c'est assez poussé, des mails postés in-extremis mais franchement, dans la vie réelle on se demande comment ça peut se faire pour de vrai. Ces petits passages m'ont fait rire, et je ne m'en plains pas car ne rien suivre aussi c'est nul.
    Les personnages, il y en a toute une ribambelle, c'est très amusant de suivre les multiples conversations, personnellement, je n'ai eu aucun problème avec ça. Chacun qui donne son point de vue. Des collègues complètements accro aux "potins de Mélissa", le bouche à oreille, les histoires de toilettes m'ont vraiment amené le sourire jusqu'aux oreilles.
    C'est ici un livre où l'on se prend pas la tête, c'est frais, entre deux lectures un peu longue, il fait passer le temps très facilement. Il n'est pas parfait non plus, comme dans les livres où la relation se base sur un mensonge, ça ne se passe pas toujours bien. Mais les personnages s'en sortent avec brio. Des personnages pouvant paraître lourd nous font sourire, d'autres nous achèvent.
    Franchement, il ne casse peut-être pas trois briques, mais j'ai aimé, j'aime ce genre de romance, guimauve et tout à fait adorable ! Bon maintenant faut que je me trouve un millionnaire aussi chou ! (joke)

    Lien : http://auboudoirecarlate.forumgratuit.org/t6376-cabot-meg-le-garcon-..
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Citations et extraits

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  • Par wistiti95, le 29 octobre 2012

    Je me souviens du jour où nous sommes allés nous promener dans Central Park, l’heure du déjeuner. Cela me parait si loin, pourtant c’était seulement au printemps dernier. Tu as acheté un hot-dog à un vendeur ambulant et je t’ai intimé de ne pas le faire, car on trouve des substances cancérigènes dans ce genre de nourriture.
    Je n’oublierai jamais l’éclat dans tes yeux bleus quand tu t’es retournée vers moi pour me dire : "Aaron, pour mourir, il faut bien commencer par vivre un peu". Melissa, c’est décidé : je veux vivre. Et la personne avec qui je veux vivre plus que tout autre, c’est toi.
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  • Par Claire-una-volta, le 11 mai 2014

    À : John Trent < john.trent@thenychronicle.com>
    De : Jason Trent < jason.trent@trentcapital.com>
    Objet : Qui êtes-vous ?

    Et qu’avez-vous fait à mon frère ?
    C’était un être humain rationnel jusqu’à ce qu’il se fasse passer pour Max Friedlander et rencontre cette Melissa.
    TU ES DEVENU FOU ??? Tu ne peux pas emménager dans l’appartement de cette femme. Ça ne va pas, non ? CASSE-TOI TANT QU’IL EST ENCORE TEMPS.

    Jason
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  • Par JRB, le 16 avril 2014

    Si vous pouviez me brancher sur un psy qui ressemble à Brendan Fraser et, si possible, enlève sa chemise pendant les séances de thérapie, je préférerais.

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  • Par Ghiblitotoro, le 13 mars 2013

    J'ai vraiment failli offrir mon plus précieux bijou à un homme qui ne le méritait absolument pas. (discours de la mère de Mélissa)

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  • Par Claire-una-volta, le 11 mai 2014

    À :< John Trent john.trent@thenychronicle.com>
    De :< Jason Trent jason.trent@trentcapital.com>
    Objet : Alors ?

    Elle est rousse ? C’est TOUT ? Tu vas me laisser en plan comme ça ? QUE S’EST-IL PASSÉ ?

    Jason

    P.S. : Stacy aussi veut savoir.

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