
par toto, le 2008-06-23 12:46:32
Roman de plus de 510 pages difficiles à lire car nécessitant une attention perpétuelle, chaque mot ayant son importance, et les phrases étant particulièrement longues malgré un style tranchant...
par Carotte, le 2008-06-03 19:56:23
Dur à lire, il faut s'accrocher. Le roman est noir et acerbe, l'écriture incisive et ultra efficace. Dans chaque page de ce livre on pourrait sortir une citation sur la vie ou la guerre ou la...
par mike417, le 2008-05-16 11:46:26
mon premier "Pléiade". Génial, autant le contenant que le contenu!
par gwendal845, le 2007-08-16 22:43:47
Pérégrination d'un homme français durant l'entre deux guerres. Un style un peu déroutant au début, des phrases longues mais finalement sublime. Une vision très noire de l'humanité, souvent très...
par toto, le 2008-06-23 12:41:19
La grande fatigue de l'existence n'est peut-être en somme que cet énorme mal qu'on se donne pour demeurer vingt ans, quarante ans, davantage, raisonnable, pour ne pas être simplement, profondément...
par Carotte, le 2008-06-04 13:56:26
L'amour c'est comme l'alcool, plus on est impuissant et soûl et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits.
par gwendal845, le 2007-08-16 22:41:14
"La trique finit par fatiguer celui qui la manie, tandis que l'espoir de devenir puissants et riches dont les Blancs sont gavés, ça ne coûte rien, absolument rien. Qu'on ne vienne plus nous vanter...
par loic, le 2007-08-02 11:12:38
"Le pire, c'est qu'on se demande comment le lendemain on trouvera assez de forces pour continuer à faire ce qu'on a fait la veille ? Ou on trouvera la force pour ces démarches imbéciles, ces milles...
Mort à crédit
Le Secret de l'étrangleur
Le Cri du peuple, tome 3 : Les Heures sanglantes
Roman picaresque, roman d'initiation, Voyage au bout de la nuit, signé Louis-Ferdinand Céline, Louis Destouches de son vrai nom, a été récompensé par le prix Renaudot en 1932. À la suite d'un défilé militaire, Ferdinand Bardamu s'engage dans un régiment. Plongé dans la Grande Guerre, il fait l'expérience de l'horreur et rencontre Robinson, qu'il retrouvera tout au long de ses aventures. Blessé, rapatrié, il vit le conflit depuis l'arrière, partagé entre les conquêtes féminines et les crises de folie. Réformé, il s'embarque pour l'Afrique, travaille dans une compagnie coloniale. Malade, il gagne les États-Unis, rencontre Molly, prostituée au grand coeur à Detroit tandis qu'il est ouvrier à la chaîne. De retour en France, médecin, installé dans un dispensaire de banlieue, il est confronté au tout-venant sordide de la misère, en même temps qu'il rencontre ici et là des êtres sublimes de générosité, de délicatesse infinie, "une gaieté pour l'univers"...
Épopée antimilitariste, anticolonialiste et anticapitaliste, somme de toutes les expériences de l'auteur, Voyage au bout de la nuit est peuplé de pauvres hères brinquebalés dans un monde où l'horreur le dispute à l'absurde. Mais au bout de cette nuit, le voyage ne manque ni de drôlerie, ni de personnages fringants, de beautés féminines "en route pour l'infini". Texte essentiel de la littérature du XXe siècle, il est émaillé d'aphorismes cinglants, dynamité par des expressions familières, argotiques, et un éclatement de la syntaxe qui a fait la réputation de Céline. --Céline Darner