ISBN : 2070371700
Éditeur : Gallimard (1980)


Note moyenne : 4.02/5 (sur 52 notes) Ajouter à mes livres
Albert Cohen a publié Solal en 1930, Mangeclous en 1938 et Le livre de ma mère en 1954. En 1968, le Grand Prix du roman de l'Académie française lui est décerné pour Belle du Seigneur. En 1969, il publie Les Valeureux, en 1972, 0 vous, frères humains, et en 1979, Carnets... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par alicejo, le 12 décembre 2010

    alicejo
    Bien qu'ayant assez apprécié MANGECLOUS, je reste un peu perplexe en terminant ce roman. Ces 5 valeureux sont des personnages haut en couleur, les situations sont plutôt cocasses mais je trouve que Cohen aurait du s'en tenir là.
    En effet, je ne comprends pas très bien les 100 dernières pages de ce roman où MANGECLOUS et ses acolytes disparaissent complétement du roman pour laisser place à ce qui annonce le début de "Belle du Seigneur" (même si je dois bien avouer que retrouver les petits travers de la famille Deume, si bien dépeints par Cohen, fut un vrai plaisir) .
    Alors, Albert Cohen, précurseur en matière de "teasing"?
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    • Livres 5.00/5
    Par stephendedalus, le 29 août 2007

    stephendedalus
    Le premier roman d'Albert Cohen, que j'ai lu. Comme tous ses livres, il s'agit d'un chef d'oeuvre. Plus leger que Solal, et surtout Belle du Seigneur, MANGECLOUS, constitue tout ce qu'on est en droit d'attendre d'un livre. c'est drole, que dis je, parfois, à se plier par terre!, c'est emouvant, genereux. On aime tous les heros de ce roman. On voudrait que ce livre ne se termine jamais. Et le style de l'ecrivain, qui rappelons le , etait un diplomate, et ecrivain à ses heures perdues. Un style inimitable, magnifique, brillantissime. INDISPENSABLE!!!
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    • Livres 3.00/5
    Par Hindy, le 26 décembre 2010

    Hindy
    Quand on a aimé Solal on se doit de lire cet opus même si en comparaison il semble un peu faible.
    Sympathique
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    • Livres 1.00/5
    Par patacaisse, le 09 janvier 2011

    patacaisse
    Je n'ai pas du tout apprécié ce livre et j'ai arrêté la lecture car c'était une lutte et non un
    plaisir.
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    • Livres 4.00/5
    Par miriam, le 03 février 2011

    miriam
    lu à Corfou;
    C'est un plaisir de relire les aventures des Valeureux dans leur décor. Nostalgie d'un monde disparu, d'une innocence dont la roublardise n'est pas antinomique. Truculence des caractères, pittoresque et de leur langage. La farce est énorme et je ne peux me reternir de rire à haute voix. J'ai adoré l'évasion de la petite lionne et les transports des Juifs en cage que MANGECLOUS a inventé. les menus aussi, pantagrueliques et orientaux.

    Lien : http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/
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Citations et extraits

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  • Par Forrest, le 22 août 2010

    Page 404 : L'hymen fut célébré quelques semaines plus tard et le petit père Deume fut désormais pourvu d'un souriant tyran femelle qui s'évanouissait ou pleurait ou avait mal à la tête lorsqu'il ne filait pas droit, ce que la nouvelle Mme Deume appelait être indulgent avec elle. Les premières semaines, il avait bien essayé de réagir. Le trentième jour du mariage, il alla jusqu'à dire "z'exize". Mais la nouvelle épouse ayant pleuré, boudé et prié à haute voix pendant plusieurs jours, M.Deume n'alla pas plus loin et abdiqua. Il devint ce que ces dames appellent un mari charmant, c'est-à-dire un esclave constamment approbateur. Telle est la puissance des scènes féminines, que ces dames baptisent de noms plus doux, tels que tristesse, désespoir ou affolement. Pauvres de nous, mes frères.
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  • Par Forrest, le 22 août 2010

    Page 27 : Il ne faut jamais retenir un vent, répliqua Mangeclous. C'est impoli vis-à-vis de ton corps. J'ai entendu parler d'une grande actrice qui était si distinguée qu'elle les retenait tous. Ils se mouvementèrent tant en son intérieur qu'elle explosa et mourut. Aussi ne crains-je point d'émettre quelques vents et je tire santé et gloire de leur violence qui ferait blanchir de frayeur les cheveux d'un régiment. Et je suis fier aussi de leur ampleur telle qu'on pourrait avec trois ou quatre d'entre eux gonfler les voiles d'un galion de haute mer.
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  • Par Sodapop_Curtis, le 29 avril 2010

    Mangeclous
    surnommé aussi Longues Dents
    et Oeil De Satan
    et Lord High Life et Sultan Des Tousseurs
    et Crâne En Selle et Pieds Noirs
    et Parole d'Honneur et Presque Avocat
    et Compliqueur De Procès
    et Médecin De Lavements
    et Âme De l'Intérêt et Plein d'Astuce
    et Dévoreur Des Patrimoines
    et Barge En Fourche
    et Père De La Crasse
    et Capitaine Des Vents
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  • Par alicejo, le 08 décembre 2010

    Cet Israélite dodu et minuscule -- il mesurait un mètre quarante-cinq -- en avait assez d'être, pour son ignorance absolue de la natation, l'objet des moqueries de ses amis. Après avoir combiné d'acheter un scaphandre, il avait pensé qu'il serait plus rationnel et plus économique de faire de la natation à domicile et à sec.
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  • Par alicejo, le 11 décembre 2010

    Et ils allèrent, atteints de la maladies des riches. Ils étaient inquiets, craignaient des dévaluations, des grèves, des faillites, des guerres.De plus, ils se sentaient pauvres. Tel est le mystère des riches. Ils se préoccupaient de placements sûrs mais ils n'en trouvaient pas. Enfin ils se rendaient compte que les dictatures avaient du bon et que le Duce étaient un homme très intelligent et même pas bête du tout. Quant à Léon Blum, ils le trouvaient décidément moins sympathique.
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Videos de Albert Cohen

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Vidéo de Albert Cohen

François Mitterrand évoque Albert Cohen .
En décembre 1977, pour l'émission Apostrophes de Bernard Pivot consacrée à Albert Cohen (1895-1981), François Mitterrand, premier secrétaire du Parti socialiste, évoque sa passion littéraire pour l'écrivain (Antoine Perraud pour Mediapart).








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