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ISBN : 2253010448
Éditeur : Le Livre de Poche (1975)


Note moyenne : 3.59/5 (sur 79 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sherlock Holmes vient à peine de déchiffrer un message codé le prévenant qu'un certain Douglas de Birlstone Manor House, est en grave danger, qu'il apprend par l'inspecteur MacDonald de Scotland Yard que Douglas vient d'être affreusement assassiné.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Sharon, le 20 avril 2013

    Sharon
    Ce roman est à mes yeux le meilleur roman de Sir Arthur Conan Doyle, du moins, la meilleure enquête de Sherlock Holmes. Sa construction rappelle celle d'Une étude en rouge, en plus soignée, exploitant à nouveau les noirceurs de l'âme humaine.
    Deux enquêtes, deux temps du roman. Nous sommes tout d'abord dans l'Angleterre victorienne, où un gentleman vient d'être assassiné dans d'atroces circonstances. il faut toute la ténacité, toute l'ingéniosité de Sherlock pour venir à bout de cette enquête, et démasqué le coupable, que je vous mets au défi de trouver. On me répondra que le lecteur n'avait pas tous les éléments en main. Il en avait tout de même beaucoup, et les principaux. Il devait simplement se fier aux faits, et non à leur interprétation, et autres idées préconçues.
    Après le coup de théâtre que constitue l'identité du coupable, Sir Arthur Conan Doyle nous plonge dans la Californie de l'hiver 1875. Certes, Watson et Holmes sont loin, cependant l'enquête qui y est menée est toute aussi palpitante. Dans cette vallée, renommée « vallée de la peur » par ses habitants, une société secrète sème la terreur, et plus encore. le jeune McMurdo, qui a quitté précipitamment Chicago, découvre cette société et se fait rapidement accepter par ses membres les plus aguerris, tout en ménageant les plus timorés. Il a l'âme d'un chef, que l'on ne s'y trompe pas, et gare à ceux qui se mettent sur la route des « Eclaireurs ». Mieux ou pire qu'un western, comme vous voudrez, il faudra la présence d'un autre enquêteur, lié à une organisation qui ne cesse d'inspirer les auteurs – Pinkerton – pour que cette seconde affaire, à la hauteur de la première, soit dénouée.
    Pour terminer ce billet, je mettrai simplement cette citation, encore d'actualité aujourd'hui :
    La tentation de former des théories prématurées sur des informations insuffisantes est la maladie de notre profession.

    Lien : http://deslivresetsharon.wordpress.com/2013/04/20/la-vallee-de-la-pe..
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    • Livres 4.00/5
    Par erniko, le 19 mai 2013

    erniko
    Excellent roman, le dernier écrit dans le cycle de S. Holmes. Sa construction est très surprenante. La première moitié commence de façon habituelle, avec une énigme très originale, faisant appel aux ressources du tandem Holmes/Watson. La conclusion très surprenante de cette énigme ne peut pourtant être pleinement appréciée à cet instant. En effet sa résolution trouve ses racines dans la suite du roman, dans sa seconde partie. Celle-ci relate les circonstances aboutissant aux conséquences que forment chronologiquement la première partie. Une histoire policière plus qu'une enquête. Histoire d'autant plus originale que notre détective privé préféré n'intervient pas dans celle-ci, ce qui ne l'empêche en aucun cas de ne pas être captivante.
    En synthèse, un roman très originale et de par les intrigues développées, et de par sa construction surprenante. A conseiller!
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    • Livres 2.00/5
    Par Davalian, le 06 octobre 2012

    Davalian
    Quatrième et dernier des quatre romans qui constituent les œuvres les plus développées du canon de Conan Doyle, La vallée de la peur est une œuvre à part. Personnellement, j'ai été déçu par ce revirement. Il peut être lu à la suite de l'Étude en rouge, du Signe des Quatre et du Chien des Baskerville sans qu'il soit nécessaire de mettre les yeux dans les différents recueils de nouvelles. Mieux vaut d'ailleurs les lire après.
    Si l'ombre de Moriarty et de sa non moins mystérieuse organisation plane, elle apparait comme le prétexte pour accrocher le lecteur (et l'intrigue) à la geste de Sherlock Holmes. du moins cela se ressent après avoir lu le dernier problème. Dans cet épisode fort court (tout juste deux cent pages), le héros brille par son absence. Bon d'accord… il est bel et bien là, mais ne fait aucun effort pour conserver son rang. Il se contente de formules trop souvent lues et relues et devient cassant et franchement désagréable. C'est grande tristesse que de constater à quel point le célèbre détective se transforme de lui-même en cliché. A cet égard l'incipit est tout à fait révélateur.
    Le récit est captivant d'un bout à l'autre, même s'il faut reconnaître qu'il est une variante (habilement conçue certes) d'autres scénarii développés par l'auteur. Deux temps sont clairement marqués. D'abord la résolution d'un meurtre dans une ambiance confinée, puis un récit d'aventures vécues sous d'autres cieux qui éclaircirent la première partie. Watson se voit crédité du privilège de servir de fil rouge. Pour autant de raisons, cet ouvrage s'adressera avant tout aux fans et ne sera pas conseillé aux non-initiés.

    Lien : http://kriticon.over-blog.com/article-la-vallee-de-la-peur-arthur-co..
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    • Livres 5.00/5
    Par ThibaultR, le 05 décembre 2012

    ThibaultR
    ▋J'ai beaucoup aimé La vallée de la peur de Sir Arthur Conan Doyle, roman divisé en deux parties. Je l'ai trouvé particulièrement original. Je vais vous expliquer en quoi.
    Tout d'abord, le lecteur est directement intégré dans l'histoire, notamment dès la fin de la première partie. Selon moi, cette première partie consacrée à l'enquête est, certes, assez courte en soit mais bien complète et piquante. Il y a donc satisfaction liée à l'enquête, objet principal de l'œuvre.
    Ensuite, le lien entre la première et la seconde partie est admirablement opéré en absorbant le lecteur dans le passé. Un passé lourd, un passé intriguant, un passé révélateur et un passé aux portraits réalistes pour le lecteur. Cette seconde partie (Début+Fin) bouleverse totalement l'enquête en un sens (ne révélons rien de l'intrigue!) d'où son importance capitale. Cette seconde partie se joue totalement de nous. Conan Doyle nous happe littéralement.
    Enfin, l'originalité du roman selon moi provient de "la présence" du grand Sherlock Holmes, ou plutôt de sa quasi non-présence. Rassurez-vous, il enquête comme tous les Holmésiens aiment le voir faire mais ici à un rythme plus saccadé. Cela ne touche en rien à la qualité de l'œuvre et bien au contraire cette différence lui apporte une touche plus "moderne». J'entends par "moderne" "innovateur".
    C'est pour tout cela que vous devez aller lire (ou relire) ce roman dès maintenant! En refermant ce bouquin, je me suis étonné à vouloir me faire avoir encore par l'auteur car l'écriture de Conan Doyle est unique et ingénieuse. ▋
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    • Livres 4.00/5
    Par zembla, le 13 avril 2013

    zembla
    Sherlock Holmes vient à peine de déchiffrer un message codé le prévenant qu'un certain Douglas de Birlstone Manor House, est en grave danger, qu'il apprend par l'inspecteur MacDonald de Scotland Yard que celui ci vient d'être affreusement assassiné. Sherlock Holmes soupçonne Moriarty d'être derrière ce crime. Mais pourquoi a t'on assassiné un homme bien sous tout rapport ? A moins que la solution se trouve dans le passé. Sherlock Holmes compte bien résoudre, encore une fois, cette énigme.

    4ième et dernier roman ayant pour héros Sherlock Holmes (le reste sont des nouvelles). Arthur Conan Doyle reprend le schéma qu'il avait utilisé dans son premier roman holmésien " Une étude en rouge" en divisant l'histoire en deux parties la première, classique, étant la résolution avec brio de l'énigme par Sherlock Holmes et la deuxième étant la genèse et les raisons de ce meurtre. Mais a la différence du premier roman où cette division avait paru abrupte et plutôt maladroite, le passage entre les deux parties est fait avec beaucoup d'habilité et la deuxième partie se révèle être un point fort et porteur d'un certain suspense. Dans la première partie les admirateurs du détective a la pipe se régaleront des déductions toujours aussi admirables de leur héros mais ne seront pas surpris par une enquête plaisante et agréable a lire, la surprise et le suspense le plus prenant se trouvant dans la deuxième partie ce qui permet de donner un second souffle a l'intrigue du livre. Un très bon roman policier a l'ambiance "so british" qui comblera les aficionados de Sherlock Holmes mais aussi les autres.
    Le paradoxe des romans dont le héros est Sherlock Holmes c'est qu'il est très peu présent dans trois des quatres romans, ce n'est que dans "Le Signe des quatre" que l'on le suit tout le long du roman. Comme ci le bon docteur Watson voulait lui voler la vedette !

    Lien : http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/
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Citations et extraits

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  • Par ThibaultR, le 06 décembre 2012

    Monsieur Mac, la chose la plus pratique que vous pourriez faire dans votre vie serait de vous enfermer pendant trois mois et de lire douze heures par jour les annales du crime. Tout se répète, même le professeur Moriarty. Jonathan Wild était la force secrète des criminels de Londres, à qui il avait vendu son cerveau et ses dons d'organisateur moyennant une commission de 15%. La vieille roue tourne; le même rayon reparaît. Tout a déjà été fait, tout sera encore fait. (...)
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  • Par nanet, le 29 juin 2011

    C'était un spectacle étonnant que d'observer le visage de Cecil Barker durant l'exposé du grand détective. La colère, la stupeur, la consternation, l'indécision y avaient tour à tour transparu. En fin de compte , il opta pour une ironie quelque peu acide.

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  • Par Sharon, le 14 avril 2013

    La tentation de former des théories prématurées sur des informations insuffisantes est la maladie de notre profession.

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Dominique Meyer-Bolzinger chez Bisey
www.passion-bouquins.com Blog littéraire alternatif Dans le cadre des soirées intimes de la librairie Bisey à Mulhouse, Dominique Meyer-Bolzinger, spécialiste du polar, répond aux questions de Luc Widmaier à propos de son dernier essai La méthode de Sherlock Holmes. Elle parle de Conan Doyle, Sherlock Holmes et du Docteur Watson.








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