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ISBN : 2253034924
Éditeur : Le Livre de Poche (1984)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 281 notes)
Résumé :
C'est grâce à ce livre, enfin réédité, que nous a été révélée la vie extraordinaire de Camille Claudel.
Sœur aînée de l'écrivain Paul Claudel, Camille a connu en tant que femme et en tant qu'artiste, un destin hors du commun
A la fin du siècle dernier, une jeune fille de dix-sept ans qui veut être sculpteur, c'est inconcevable, voire scandaleux. Or, Camille se lance dans l'aventure à corps perdu. Jusqu'au jour de 1883 où elle rencontre Auguste Rodin. L... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
paroles
paroles17 mars 2014
  • Livres 5.00/5
Fin du XIXe siècle, une très jeune femme rêve d'être sculpteur. Impensable à cette époque ! Et pourtant, pourtant Camille résiste en dépit des considérations de sa famille. Elle lutte pour assouvir sa passion. Un jour, elle rencontre le célèbre Rodin et c'est l'amour fou. Elle devient son élève aussi bien en amour qu'en sculpture. Son talent éclate, mais leur relation est orageuse et déborde de l'atelier. La rupture est annoncée et Camille ne la supporte pas. le scandale est là, le frère, Paul Claudel, ne le supporte pas. Il la fera enfermée...
Camille Claudel fut internée pendant trente ans... Ce magnifique hommage contient quelques lettres écrites par Camille à son frère. Ce sont des lettres très poignantes dans lesquelles on ressent toute la passion dévorante de Camille pour son art. Quant à la folie, on peut se poser bien des questions à son sujet...
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fredho
fredho20 décembre 2012
  • Livres 4.00/5
«Une femme » d'Anne Delbée est la biographie de Camille Claudel, soeur de l'écrivain et poète Paul Claudel, et élève et amante d'Auguste Rodin.
XIX siècle, Camille est l'aînée d'une fratrie de deux soeurs et un frère Paul avec qui elle partage un amour fraternel. Jeune adolescente, atypique et sauvage, Camille aime fureter dans la nature et prend un réel plaisir à toucher et modeler la glaise.
Dotée d'un don pour la sculpture, la jeune fille décide d'exercer cet art.
Mais à cette époque, l'aspiration pour cet art est scandaleuse pour la femme, et sa mère qui voue une haine inextricable pour sa fille, s'y oppose catégoriquement. Soutenue par son frère et son père avec qui elle entretient une tendre complicité, ce dernier lui offre des cours sur Paris.
Camille rencontre le célèbre sculpteur Auguste Rodin et devient son élève, de cette passion commune découlera une longue et tumultueuse histoire d'amour.
Demeurant dans l'ombre de Rodin, la jeune femme trouve la force de quitter son amant malgré l'amour qu'elle lui porte, et se consacre à corps perdu dans ses oeuvres.
Murée dans sa passion, l'artiste Claudel s'isole dans son atelier, s'épuise à sculpter, démunie, sans ressources, elle s'acharne. Paul, attendri par sa soeur, essaie de l'aider mais sans espoir.
Malgré son génie, Camille n'arrive pas à imposer son art, anéantie et obsédée par Rodin qu'elle croit néfaste à sa réussite, malade, pauvre, essoufflée par sa vocation, elle sombrera dans la folie comme une bête sauvage, seule et perdue.
Sa mère, sans scrupules, prend l'initiative de la faire interner dans un hôpital psychiatrique où elle finira ses jours.
Chaque chapitre de cette biographie comporte des lettres de Camille Claudel, écrites de l'hôpital, où elle crie et adresse son désespoir, sa haine pour Rodin, son désir de retrouver sa liberté, mais elle n'aura en retour que du silence et de l'ignorance.
Bouleversante d'émotions, Camille Claudel fut une incomprise, naît d'une époque qui ne lui fut pas favorable, cette femme courageuse, volontaire, insoumise imposera sa passion pour la sculpture, et revendiquera sa rage de liberté.
Son intégrité et sa soif de réussir, malheureusement la conduiront vers une triste destinée, mais le temps jugera de son talent.
Anne Delbée signe une oeuvre littéraire touchante sur la vie de la sculptrice Camille Claudel.
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isalune
isalune09 juin 2014
  • Livres 4.00/5
j'ouvre le livre et je lis, écrit à la main
"Printemps 2014
Pour ma soeur chérie"
il y a aussi un post-it : "Tu me reparleras de Rodin après avoir lu ce livre. Bises."
et je me souviens de la conversation que nous avons eue lui et moi quelques semaines auparavant où je lui confiais mon admiration pour cet homme.
Alors, qu'en est-il, ce livre m'a-t-il cassé mon Rodin?
je ne peux pas dire ça, et le livre ne s'y prête pas.
Par contre, je suis tombée raide dingue (…) de Camille, sa personnalité, sa force de travail, sa pugnacité et bien sûr son génie.
Et on peut dire que sa rencontre avec Rodin a sans doute plus fait son malheur que son bonheur, une chape de tristesse et d'injustice face à de fugaces instants de bonheur et de complicité.
Touchante aussi la complicité avec son frère et fort son amour pour son père qui l'a toujours soutenue, même face à sa mère qui ne l'aime pas ; sa fille qui sculpte depuis l'enfance ne rentre pas dans le cadre bourgeois et conventionnel qu'elle s'est fixé pour elle.
Insupportable le poids étouffant de la société "bien pensante", impitoyable et destructrice.
Le livre se dévore, plein d'émotion, avec parfois des passages plus obscurs, où je ne savais plus qui parlait, ou alors si c'était une description réelle ou juste un égarement de la belle Camille.
Il est émaillé de passages de lettres, et de citations d'ouvrages de son petit frère Paul.
Bien sûr je n'ai pu m'empêcher, en cours de lecture, de googler les titres de sculptures pour (re)découvrir des oeuvres d'une intensité tangible, et je n'aurai de cesse désormais de pouvoir les découvrir en vrai, en plâtre, en marbre ou en jade (les Causeuses).
Sublime revanche, Camille, la force de ton oeuvre offre au monde ta pérennité.

4/5
is@juin14
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Kawane
Kawane16 septembre 2016
  • Livres 5.00/5
Quand on s'attaque à la biographie de Mlle Camille CLAUDEL, sculpteur de son état, c'est comme un immense bloc de marbre façonné par la vie: quel génie !! une passionnée, belle, intelligente; incarnant la liberté, la passion, sa condition féminine bien malmenée dans le milieu artistique, élève puis amante de Monsieur Rodin, elle s'impose comme une immense artiste. Celle qui sera toute sa vie "mise à l'écart" par sa famille, internée au Centre psychiatrique de Montdevergues en Vaucluse, son frère Paul ne lui rendra que quelques visites où elle restera interné pendant trente trois ans....hélas combien de ses contemporaines ont -elle été "bâillonnées" de la sorte, et si peu considérées...
Une artiste émouvante reconnue bien tardivement, son œuvre est impressionnante de par la maîtrise de son art et caractérisée par la force et la beauté qui se dégagent de ses sculptures.
Si vous voulez prolonger cette lecture je vous conseille sa correspondance ..son entourage voulait la faire passer pour une folle..et ne relisant ses lettres nous sommes bien loin de cette description erronée.

Livre culte pour tous les amoureux de Camille Claudel qui a été le livret du magnifique film adapté au cinéma avec Gérard Depardieu et Isabelle Adjani.
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LiliGalipette
LiliGalipette03 juillet 2009
  • Livres 4.00/5
Biographie d'Anne Delbée.
En mêlant les lettres écrites depuis l'asile, les textes de Paul Claudel, l'auteure fait apparaître le visage de Camille Claudel. Forte, belle et volontaire, amoureuse jusqu'à la mort de son maître, le sculpteur Auguste Rodin, Camille mène une vie qui fait scandale. Sa sculpture est peu et mal comprise. Ses amis et sa famille la rejettent. Seule avec son inspiration et sa rage de réussir, elle ne désire que créer et être aimée.
Je suis d'ordinaire assez frileuse avec les biographies. Mais j'avoue que celle-ci est une réussite! le portrait fait de l'artiste est fin et délicat, tout en pudeur et en émotion. J'étais déjà très sensible à ses créations, sa vie m'a bouleversée.
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Citations & extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
karamzinkaramzin13 août 2016
... "Je vais m'en aller au loin, partir.
- Mais où donc ? Écoute, Camille, j'ai presque cinquante et un ans. Cela fait un an que je commence à m'en sortir, à avoir des commandes. Toi, tu as toute la vie devant toi. C'est long la sculpture. Tu y arriveras. De la patience avant tout !" Mais justement Camille n'avait pas le temps. Elle le sentait bien. Ce n'était pas à soixante-dix ans qu'elle avait envie de sculpter. Tout et tout de suite !
" Tout de suite ! Pendant que je suis jeune ... Dans dix ans, je ne ferai pas mieux.
- De la patience, Camille. L'inspiration, ça n'existe pas. Nous sommes d'honnêtes ouvriers, des artisans du temps. Si ton talent est neuf, tu ne peux compter que peu de partisans et une foule d'ennemis. Ne te décourage pas. Les premiers triomphent parce qu'ils savent pourquoi ils t'aiment, les autres ignorent pourquoi tu leur es odieuse ; ils n'ont aucun zèle durable, ils tournent à tous vents. Regarde, même pour moi, cela continue. Tu as vu le "Victor Hugo", ça les met à feu et à sang parce que je veux le représenter nu. Pour moi, on ne revêt pas un dieu d'une redingote !" Camille sourit. "Écoute, Cam', ma première vraie sculpture, je l'ai faite à trente-sept ans seulement. Avant je travaillais comme ouvrier, comme employé."
Tout ça, elle le sait. Mais elle, c'est différent. Elle n'a pas le temps. Elle n'aura pas le temps.
"Enfant, tu es une enfant. Tu verras plus tard. Travaille. Tu as voulu sculpter. C'est long, c'est dur. Cela n'intéresse personne. Qui aurait besoin de tes sculptures ? On se moque bien de ce que tu fais ou pas, et si tu arrêtais, cela ne les réjouirait même pas. Ils resteraient indifférents. C'est à toi de créer chaque matin ton désir, ton besoin - ta propre justification, si tu veux. Mais si tu tiens la longueur, si tu réussis comme Michel-Ange, alors c'est toute l'humanité à jamais que tu prends avec toi, que tu rends essentielle, que tu rends plus belle ..." Et Rodin ajoute, comme pour lui-même : " ... Surtout à cette époque où l'on recherche avant tout l'utilité dans la vie ..."
Elle le regarde, de son regard bleu perdu ; il est là, un peu voûté, contemplant quelque chose au loin, perdu lui aussi : "Les artistes sont les ennemis. Allez, venez boire votre café, mademoiselle le sculpteur. Vous m'avez fait dire assez de bêtises. Un vieux grand-père qui radote !" Elle rit. Camille l'entrevoit tel qu'il sera, avec son vieux manteau et un plaid de fourrure sur les genoux. Car il sera célèbre, adulé, riche, sa belle barbe blanche toute blanche, un châle ou une laine sur les épaules et son vieux béret, son grand béret qu'il affectionne, sur la tête.
Elle se blottit sur ses genoux. "Dites-moi, monsieur Rodin, comment était cette Camille ? Il paraît que vous l'avez beaucoup aimée. Elle faisait de la sculpture ou était-ce simplement une belle jeune fille que vous avez aimée ?
- Attendez, je vais vous expliquer. " Rodin attrape Camille, roule sur elle. Elle lui tire la barbe. "Attends, tu vas voir un peu qui est ton vieux sculpteur !"
Il la tient fermement. "Mais vous avez froid, mademoiselle, attendez." Il a relevé la chemise, il la retourne sur ses genoux et frotte vigoureusement ses fesses. Camille se débat mais Rodin l'étreint vigoureusement. "Il faut des muscles, mademoiselle, pour être sculpteur. Il faut tailler, frapper avec le maillet !"
Camille a le nez dans les draps. Ses jambes gigotent mais, déséquilibrée, elle manque de force. Il lui claque les fesses et la jette sur le lit, et lui par-dessus. Elle rit, sans résistance. Non, il ne sera pas dit qu'elle cédera ainsi. Elle se démène, envoie des coups de pieds, arque les reins pour le désarçonner. Mais il pèse de tout son poids, elle sent le manteau rugueux, l'écharpe. Maintenant il a trop envie d'elle. Elle de lui. Sa lutte est comme une provocation supplémentaire. Elle sent les doigts de l'homme qui cherchent. Elle se donne un peu plus. Il la maintient là, repliée entre ses bras comme si elle dormait. Elle s'ouvre un peu plus, se souvient de 'Psyché-Printemps'. Elle veut savoir et se laisse faire. La sculpture de Rodin lui apparaît : il l'avait appelée 'Psyché-Printemps'. La violence du geste l'avait fascinée - et voilà qu'elle aussi désire qu'il la force. Le doigt la pénètre doucement par derrière, sans aucune pudeur, alors de sa main elle écarte elle-même ses fesses. Camille voit la tige sur laquelle elle enfonce la grosse motte de glaise, la terre molle et noire ; le pivot autour duquel elle pétrit, d'où elle fait naître une forme nouvelle, Camille est pivot. Et Rodin la manipule, la prend, la maintient. "Non, pas encore ..." Elle s'effrite, la terre glisse, la glaise va s'échapper. Non, voici qu'il est à nouveau contre elle. Elle est reprise, réarchitecturée. Il la pénètre, l'élève sur le sexe dressé, plonge dans le limon. Il la terrasse tandis qu'elle se déploie autour de la pierre mère, de la clef de voûte. Il s'arc-boute, frappe d'avant en arrière. Ogive, cercle, rosace, trèfle - la rose noire. Prodigieuse arabesque de vie et de mort. Semence et fumier. Le cloaque mais aussi le ventre. La fin et le commencement. L'oméga et l'alpha, un monde entier suspendu dans une seconde, un monde - une seconde - arrêté dans sa marche. Quel est ce secret qui s'élabore entre leurs deux bouches fumantes ?
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vbarentinvbarentin04 juillet 2015
Camille déteste ces femmes qui ne disent jamais ce qui leur fait ou non plaisir. Eternelles victimes, elles se sacrifient à tout jamais. Ayant réfrène leur joie, elles ne peuvent plus que subir. Elles ont de dressé un tel barrage devant le plaisir que même un plat, une fleur, ne provoquent plus chez elles le moindre acquiescement. Toute existence est en forme de croix. Camille, du fond du coeur, remercie Monsieur Rodin de lui avoir communiqué le goût du plaisir. De toute façon, elle l aurait trouvé. Toute petite, elle s'était juré de chercher toujours plus loin. Il y a un certain égoïsme qui est une forme de santé. La réflexion de son père, un jour, est restée gravée dans sa mémoire d'enfant. "Camille, dis aux autres ce qui te fait plaisir. Le sacrifice peut aliéné tout le monde. Que les autres sachent ton vrai désir. Rien n'est pire qu'on se sacrifié pour vous. Ce n'est pas un cadeau à faire. Pour un homme, c'est une forme insupportable de chantage."
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vbarentinvbarentin15 mai 2015
"Ecoute, je pense que Camille est une artiste.
- Quoi!
- Je pense que Camille sera un sculpteur de génie."
Elle n'en revient pas. "Mais c'est horrible ce que tu dis là ! Et c'est l'effet que cela te fait... Elle nous gâche déjà la vie avec sa terre, ses glaises. Victoire, l'autre jour, était couverte de boue rouge. Son tablier est toujours à détremper, mais de là à accepter qu'elle en fasse un métier ! Enfin, un métier... C'est une traînée que tu veux en faire!
- Camille sera sculpteur, je te dis."
Ils se disputent violemment. Les enfants, là-haut, se sont tus, malheureux. Camille se redresse, violente. Elle jette un paletot sur ses épaules et dévale l'escalier. Fuir, fuir le plus loin possible de ses criailleries. Son frère Paul court derrière elle, Louise veut le retenir: "Reste avec moi, Paul." Paul tire, Louise tire, Camille se retourne et leur envoie un pied de nez, Paul furieux envoie un coup de pied à Louise qui, de saisissement, le lâche et voilà Paul comme projeté dans l'escalier. Cris, hurlements. Cris, hurlements. La mère est sortie, regarde Camille au bas. De l'escalier. "Mais cette enfant, c'est le Diable!"
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isaluneisalune03 juin 2014
*Paul Claudel regardant sa soeur, Camille*

... Sa soeur est belle, vraiment. Les autres personnes ont des yeux morts. Elle, elle regarde. Ses yeux vibrent comme si elle rendait chaque être humain, chaque objet plus resplendissants.
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Maya26Maya2611 juin 2013
Ils se disent tout dans la pierre même, c'est là leur vrai royaume, leur couche nuptiale, le long désir entre elle et lui qui ne cesse de se prolonger, de renaître,l'absence aussi.......aussi forte que la possession. Elle n'aura jamais d'époux, de maison, d'enfants à elle. Juste une pierre, la pierre de leur continuelle impossibilité à être heureux ensemble.
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