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> Alzir Hella (Traducteur)

ISBN : 2253146692
Éditeur : Le Livre de Poche

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.19/5 (sur 247 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Qui était Marie-Antoinette, faite, l'année de ses quinze ans et par raison d'Etat, reine de France ? Une débauchée futile piégée dans l'affaire du collier ? La pire ennemie de la Révolution ? Une sainte pour la Restauration ? Marie-Antoinette rétablit la courbe d'un des... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par lisamclivres, le 26 septembre 2012

    lisamclivres
    Comment ne pas aimer cette oeuvre de Zweig qui reste comme une référence à la fois, dans les biographies de Marie-Antoinette et dans sa propre bibliographie.
    L'excellent travail de recherche, l'amour et le respect qu'il voue au personnage, et son talent de fin psychologue, sont autant de qualités qui font de ce livre un véritable joyaux historique et psychologique.
    Certes, on sent l'attachement incroyable qu'il portait à la Reine de France (ou plutôt à l'archiduchesse d'Autriche), mais il ne dissimule aucuns de ses travers et penchants. Il qualifie Marie-Antoine, à la fois, de femme charmante, séduisante et adorable, mais également de mondaine outrancière, d'une intelligence peu développée et d'un détachement déconcertant face à ses obligations de Reine. Mais tous ces points, positifs ou négatifs, sont toujours appuyés par une analyse toute en finesse de la psychologie de Marie-Antoinette.
    C'est ça qui fait la force de cette biographie. Zweig ne se contente pas d'énoncer des faits historiques, il devine certaines causes et certains aboutissements en étudiant le caractère psychologique de plusieurs protagonistes qui ont participé à la vie et à la chute de Marie-Antoinette. le Roi Louis XVI est le premier à être également "analysé" par Zweig. Il nous apprend tellement de choses sur le caractère apathique bien connu de ce Roi.
    De sa sublime plume, Zweig nous emporte dans son univers (presque un plaidoyer) et l'on a presque l'impression de l'entendre lui-même nous narrer cette histoire. On est pendu à ses lèvres (ici à son texte). Pour preuve, le passage sur l'hypothétique relation amoureuse et adultérine de Marie-Antoinette et du comte Fersen. Un régal! Zweig parle à son lecteur et lui fait partager ses pensées, ses analyses. Quel honneur ultime de paraître participer avec lui à cette analyse! On a l'impression d'être sur les bancs d'une université avec Zweig comme conférencier... Magique!
    J'invite vraiment tout le monde à découvrir cette Marie-Antoinette, celle de Zweig, par cette approche psychologique qui fait parler des faits historiques.
    Marie-Antoinette était une Reine qui n'a jamais compris, ou alors trop tard, la souffrance de son peuple, sans en être vraiment consciente, et qui n'a jamais pris le bon chemin lorsqu'un croisement se présentait dans les choix de sa vie.
    Elle sera la victime de son impopularité et de calomnies toutes les plus absurdes et infâmes les unes que les autres.
    Cette biographie restera celle d'une femme au destin hors du commun, et Zweig nous le fait partager.
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    • Livres 5.00/5
    Par nathys, le 11 janvier 2011

    nathys
    J'ai fini de lire Marie-Antoinette et j'ai adoré!! La biographie est un genre qui me plait bien décidément et quand c'est écrit par Stefan Zweig c'est encore mieux!
    Bon je dois quand même cette fois faire une critique sur le style que j'ai trouvé plus "lourd" que d'habitude: les phrases étaient parfois un peu pompeuse et surtout, il se répète énormément, beaucoup de phrases qui sont parfois presque les mêmes mot pour mot reviennent et comme ça me sautait aux yeux, ça m'a gênée
    Enfin ce défaut est largment compensé par cette biographie passionante, très fournie, très bien documentée, qui se dévore J'avoue que je ne connaissais pas la vie de Marie-Antoinette et de Louis XVI en dehors de ce que j'avais appris à l'école et pourrait se résumer à "c'était des méchants" Là j'ai découvert des personnages totalement différents, un Louis XVI bon, mais trop faible et totalement à contre-emploi en tant que Roi; une Marie-Antoinette plus inconsciente et frivole que méchante et égoiste.
    Bien sur elle a énormément de torts et durant tout le règne de son mari, elle s'est comportée en jeune fille capricieuse, pourrie gâtée, a profité sans songer au peuple, cherchant à assouvir ses besoins illimités de plaisirs festifs...et s'il est facile de la blâmer, en même temps elle a quand même beaucoup de circonstances atténuantes: on ne peut pas réaliser ce que c'est que de se marier à 15 ans, de passer 7 années sans que le mariage soit consommé, d'être séparée de sa famille, entourée d'inconnus...c'était une enfant ! Elle a toujours vécu dans ce monde d'opulence alors comment adolescente au moment où on ne veut que de l'amusement, peut-on exiger d'elle des charges aussi lourdes, qu'elle comprenne le peuple? C'est pareil pour son mari, mettre deux enfants sur un trône, c'est stupide
    C'est dommage quand même car à de nombreuses reprises, le couple royal a eu l'occasion de se racheter et n'a pas su le faire.
    C'est aussi triste de voir qu'une fois qu'ils sont déchus, ils auraient pu s'en sortir, mais ont toujours échoué au dernier moment, par manque d'organisation ou parce qu'un complice flanchait. La fuite à Varennes en est une bonne preuve, partir avec aussi peu de discrétions!
    J'ai beaucoup aimé aussi dans ce roman le traitement de l'Affaire du Collier (j'avais lu le roman de Dumas mais j'en ai tout oublié ) et de sa relation avec Axel de Fersen, Stefan Zweig, avant de répondre à la question "était-il son amant?" expose bien des idées, ses preuves, ses déductions et moi j'y crois!
    Je vais m'arrêter là mais pour conclure, moi qui avait de gros à priori sur Marie Antoinette, j'ai revu mon jugement et malgré ses erreurs, on ne peut nier que c'est une femme courageuse et qui a été vraiment digne dans ses dernières années
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    • Livres 5.00/5
    Par Marcelline, le 24 mars 2012

    Marcelline
    Il y a les livres que l'on dévore, et ceux que l'on déguste. Assurément, pour moi, cette biographie de Marie-Antoinette par Stefan Zweig fait partie de cette deuxième catégorie... et je me suis régalée!
    Tout au long de ces quelques 500 pages, j'ai eu l'impression que, dans une écriture que j'ai trouvée tellement moderne et actuelle, c'est à mon oreille que cet autrichien (en plus!) venait me raconter l'histoire de cette reine de France, évidemment originaire du même pays que lui...
    C'est magnifiquement écrit, c'est extrêmement intéressant et jamais ennuyeux; la montée à l'échafaud (alors que je connaissais la fin! oui, oui!) m'a prise aux tripes!
    C'est la première biographie que je lis de Stefan Zweig: ce n'est assurément pas la dernière!...
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    • Livres 3.00/5
    Par EmilyBiblio, le 24 février 2013

    EmilyBiblio
    Je ne crois pas en avoir beaucoup parlé ici mais je suis passionnée par l'Histoire et surtout sur les personnalités historiques. Marie-Antoinette est une reine que j'ai découverte à l'école primaire lors du cours sur la Révolution Française. On nous avait appris qu'elle était frivole et ruinait l'Etat avec ses dépenses faramineuses mais qu'inconsciente elle était une des raisons de la chute de la monarchie. Ce portrait n'est pas très nuancé et surtout est rempli de clichés qui ont la vie dure ! Certes, Marie-Antoinette fut frivole et dépensière mais sa personnalité est plus complexe que cela et, surtout, elle a été jugée trop hâtivement, à la fois par ses contemporains et surtout par la postérité. Cette biographie de Stefan Zweig, dont je n'ai lu aucune autre oeuvre, parue il y a tout juste 80 ans, tente de démêler la vérité du faux et offre une biographie intéressante qui se lit comme un roman.

    Marie-Antoinette est née le 2 novembre 1755 à Vienne. Elle eut une éducation plutôt négligée, sa mère étant à la tête d'un vaste empire et ayant eu seize enfants, elle n'a pas le temps de vraiment éduquer sa fille cadette et l'expédie à la cour de Versailles sans l'avoir vraiment avertie de ce qui l'attendait.

    Marie-Antoinette est accueillie comme une enfant chérie et devient le centre d'une cour privée de reine depuis plusieurs années. Cependant, elle se heurte vite à la favorite du roi vieillissant Louis XV, Mme du Barry. Durant ses quatre années de dauphine, de 1770 à 1774, Marie-Antoinette fait l'apprentissage de la vie à la cour de Versailles et se lance désespérement dans toutes sortes d'amusements, bals, jeux d'argent, promenades à dos d'ânes...
    Stefan Zweig s'attarde relativement peu sur la première partie de la vie de Marie-Antoinette et pourtant en quelques chapitres, il explore la psychologie de la jeune princesse avec brio. Il tente d'expliquer les agissements de Marie-Antoinette qu'il décrit sans indulgence même si le portrait qu'il en fait dénote une certaine sympathie.
    Celui qui en prend pour son grade est ce pauvre Louis XVI, le "pauvre homme" comme se moquait gentiment de lui Marie-Antoinette. Cet homme qui fut pourtant passionné de géographie et qui avait à coeur les intérêts de ses sujets, est décrit comme faible et impuissant, manipulé par ses ministres et incapable de prendre seul la moindre décision. Louis XVI était un roi intellectuel et amateur de chasse, qui gouvernait comme dans les livres et qui n'était que peu respecté de sa famille et de sa cour.

    Zweig écrit que son impuissance dans ses rapports conjugaux avec sa femme, était la cause de la recherche maladive de plaisirs par cette dernière. Il explique, en partie, le caractère frivole et surexité de Marie-Antoinette comme une frustration liée à ses manques à ses devoirs de mère et d'épouse. On sait, en effet, que le mariage ne fut consommé qu'après sept longues années.
    Cette opinion sur Louis XVI est, aujourd'hui, généralement nuancée. Il est davantage reconnu par les historiens et de nombreuses études ont vu le jour, donnant une image plus positive de ce monarque.
    La seconde grande partie de ce livre est celle sur la Révolution et il s'agit de celle qui m'a le plus plu. Zweig y trace un portrait tout en grandeur de Marie-Antoinette qui s'est transformée pendant ces sombres années, a mûri et s'est intéressée à la politique. Marie-Antoinette devient plus grave, abandonne ses plaisirs et effectue un retour sur elle-même déroutant.

    "Le calme est un élément créateur. Il rassemble, il purifie, il ordonne les forces intérieures [...]
    Repliée brutalement sur elle-même, Marie-Antoinette commence à se découvrir. A présent seulement il apparaît que rien n'a été aussi fatal à cette nature étourdie, insouciante, frivole, que la légèreté avec laquelle le destin l'a comblée ; ce sont ces présents immérités qui furent cause précisément de son dénuement intérieur [...]
    Ce n'est que placée devant l'obligation formidable de défendre sa couronne, ses enfants, sa propre vie contre le soulèvement le plus grandiose de l'Histoire, qu'elle cherche en elle-même des moyens de résistance et trouve soudain des réserves d'intelligence et d'énergie." (p.291)

    La plume éloquente de Stefan Zweig fait de ce portrait un récit passionnant et ses qualités d'analyse psychologique permettent l'écriture d'une biographie passionnante. Entrecoupée d'extraits de lettres, de pamphlets ou autres documents d'époque, ce récit s'appuie directement sur des sources et le talent de conteur de Zweig fait le reste...

    Pour autant, après avoir lu et vu de nombreux documents sur Marie-Antoinette, j'ai parfois trouvé que le romancier restait à la surface et ne creusait pas beaucoup plus. Cependant, si on se replace dans le contexte, presqu'un siècle auparavant, je trouve que Zweig a accompli un formidable travail de recherche même si certaines thèses ont aujourd'hui évolué. Je pense qu'il faut davantage lire cette biographie pour le style magnifique de Zweig plutôt que pour son analyse historique.

    En bref, un beau récit mêlant analyse psychologique et une plume sublime, de la vie de cette reine qui gagne à être connue, mais des opinions parfois un peu superficielles.
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    • Livres 5.00/5
    Par lilasviolet, le 24 septembre 2012

    lilasviolet
    Au début du livre, Stefan Zweig n'est pas très objectif, son intérêt pour Marie-Antoinette est très marqué par des prises de position radicales. En effet, l'auteur ne fait que des louanges sur Marie-Antoinette. En revanche, Louis XVI apparaît bien benêt à côté de la majestueuse Marie-Antoinette. le ton est d'ailleurs très répétitif mais cela ne m'a pas gênée pour la lecture.
    Ensuite, Stefan Zweig nous expose le comportement plus que démesuré de Marie-Antoinette. J'ai apprécié dans le livre la période qui s'étend de son arrivée en France jusqu'à la Révolution. C'est une période moins connue de l'histoire car Marie-Antoinette est surtout connue pour avoir fini sur l'échafaud. La reine, pendant cet âge d'or (pour elle), vit dans l'excès le plus complet. Elle ne vit que pour elle-même et dans un vase clos qui s'appelle Versailles. Ce sont ces éléments qui vont ternir son image et Stefan Zweig s'applique à nous faire comprendre l'ensemble des erreurs de Marie-Antoinette.
    Tout bascule après l'affaire du collier. Les manipulations atteignent la cour, la reine et son entourage peuvent être manipulés. Versailles est déserté, Louis XIV avait réussi à domestiquer la noblesse, Louis XVI et Marie-Antoinette ont détruit tout ce que le roi Louis XIV avait construit. La cour perd donc la distance établie par Louis XIV. Ainsi, Louis XVI perd toute crédibilité auprès de la noblesse.
    Quand le temps de la Révolution arrive, le ton de l'auteur est plus beaucoup plus mesuré. Selon Stefan Zweig, Marie-Antoinette essaye de faire marche arrière et de corriger ses erreurs passées sans pourtant perdre sa dignité mais il est beaucoup trop tard.
    D'autre part, l'auteur nous offre une analyse intéressante sur la relation entre la reine et Axel de Fersen. Zweig est persuadé, même si parfois il mesure son propos, que Fersen était l'amant de la reine.
    Le ton est parfois pesant par le nombre de répétitions mais Zweig n'oublie aucun sujet et s'intéresse à tout. Il fait également de la psychologie donnant parfois des excuses à la reine dans son comportement. Au final, rien n'est tabou tout est dit.
    Stefan Zweig est un excellent biographe
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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 09 juin 2010

    C'est pour elle quelque chose de merveilleux que d'être acclamée par cette foule ardente, aimée par ce peuple inconnu : désormais elle jouit de l'amour de ces vingt millions d'hommes comme s'il lui revenait de droit, sans se douter qu'un droit comporte des devoirs et que l'amour le plus pur finit par se lasser quand il n'est pas réciproque.

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  • Par lilasviolet, le 23 septembre 2012

    Dans la Révolution Française, comme dans toute autre, deux types se dessinent nettement : les révolutionnaires que guide l'idéalisme, et ceux qui sont conduits par le ressentiment, les uns mieux partagés que la masse , veulent l'élever jusqu'à eux, lui faire atteindre leur niveau, leur culture, leurs formes de vie, augmenter sa liberté. Les autres, qui furent eux-mêmes longtemps malheureux, cherchent à se venger sur ceux qui furent plus heureux qu'eux et veulent imposer leur puissance aux maîtres d'hier. Un état d'esprit identique se rencontre aujourd'hui.
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  • Par clarinette, le 10 mars 2013

    De sa main frivole et légère Marie-Antoinette s'empare de la couronne comme d'un cadeau inattendu ; elle est encore trop jeune pour savoir que la vie ne donne rien gratuitement et que sur tout ce qu'on reçoit du destin le prix est secrètement marqué. Ce prix, Marie-Antoinette ne songe pas à le payer. Elle prend les droits de la royauté sans s'acquitter des devoirs. Elle veut unir deux choses humainement incompatibles : elle veut gouverner et jouir à la fois. Reine, elle veut que tout serve ses désirs en même temps qu'elle cèdera sans hésitation à son moindre caprice. ; elle veut les pleins pouvoirs de la souveraine et la liberté de la femme ; elle entend jouir doublement de sa fougueuse jeunesse.
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  • Par iti1801, le 08 décembre 2010

    Car à l'instant même où il ne lui est plus donné de vivre en reine, où elle n'a plus qu'à mourir dans l'épisode tragique de cette pastorale, elle atteint sa véritable mesure. C'est seulement lorsque le jeu devient grave et que la couronne lui est enlevée que Marie-Antoinette acquiert l'âme d'une reine.

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  • Par Nanne, le 09 juin 2010

    Pendant des siècles, sur d'innombrables, champs de bataille allemands, italiens et flamands, les Habsbourgs et les Bourbons se sont disputé jusqu'à épuisement l'hégémonie de l'Europe. Enfin, les vieux rivaux reconnaissent que leur jalousie insatiable n'a fait que frayer la voie à d'autres maisons régnantes ; déjà, de l'île anglaise, un peuple hérétique tend la main vers l'empire du monde ; déjà la marche protestante de Brandebourg devient un puissant royaume ; déjà la Russie à demi païenne s'apprête à étendre sa sphère à l'infini : ne vaudrait-il pas mieux faire la paix, finissent par se demander - trop tard, comme toujours - les souverains et leurs diplomates, que de renouveler sans cesse le jeu fatal de la guerre, pour le grand profit de mécréants et de parvenus ?
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Les Derniers jours de Stephan Zweig en BD, interview du dessinateur Guillaume Sorel .
Interview du dessinateur Guillaume Sorel au Salon du Livre de Paris 2012 à l'occasion de la sortie de l'album Les Derniers jours de Stephan Zweig en BD, par Laurent Seksik et G. Sorel (chez Casterman).











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