ISBN : 2264033002
Éditeur : Editions 10/18 (2002)


Note moyenne : 4.08/5 (sur 103 notes) Ajouter à mes livres
Bandini, publié en 1938, est le premier volet d'une véritable saga familiale dont les thèmes et les personnages jalonnent toute l'oeuvre de John Fante. Figure emblématique de ce premier roman, Svevo Bandini est maçon, comme l'était le p... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par BoulieBouffeTout, le 14 mars 2011

    BoulieBouffeTout
    Mon premier roman de J. Fante et une furieuse envie de lire la suite "Demande à la poussière"...
    Un roman autobiographique qui raconte l'histoire d'une famille italienne émigrée dans le Colorado.
    Pas d'histoire de mafia, mais des rapports à la famille très intéressants...
    Un père maçon qui se retrouve au chômage technique l'hiver, une mère bigote, des garçons turbulents. Des sentiments ambivalents, le père et la mère, l'aîné et sa mère, l'aîné et son père, c'est pathétique, poignant, triste beaucoup d'émotions dans un seul et même livre !
    De l'amour à l'italienne, on s'aime et son se déteste, de l'honneur à la colère en passant par l'infidélité, toute l'Italie condensé en 300 pages...
    Un régal !
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    • Livres 4.00/5
    Par Forrest, le 05 octobre 2010

    Forrest
    L'histoire d'une famille italienne aux Etats-Unis dans les années 30, pour une fois, ne faisant pas partie de la mafia (ce qui est assez rare pour le préciser). Des vies sans reflet que l'amour (d'une mère, d'une voisine, de Dieu, d'un chien, d'un travail ou d'un poulet, zic) va transformer en véritables tornades. Les personnages passent par tous les sentiments simplement grâce à une écriture sans fioriture et très efficace. Très attachant !!!
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    • Livres 2.00/5
    Par Lostinmypal, le 26 janvier 2012

    Lostinmypal
    C'était un peu trop comme je l'imaginais et donc ça n'a pas collé, pas mon style. Cependant, j'ai beaucoup aimé la courte préface de Fante (dans l'édition "Bourgois". Je ne sais pas si c'est pareil dans la 10/18).
    Note à Alice : si l'auteur a écrit un bouquin hors de sa série sur les immigrés ritals, je veux bien le retenter.
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    • Livres 2.00/5
    Par Massimo, le 29 septembre 2011

    Massimo

    Mon premier Fante et j'avoue que j'ai été un peu déçu: l'auteur nous raconte le quotidien d'une famille d'immigrés Italiens aux US dans les années 30 et si je n'étais pas moi-même Italien, je crois que je ne serais pas arrivé au bout... J'ai trouvé le livre pas très intéressant dans l'ensemble, et en plus, une faute à chaque mot d'Italien utilisé dans le texte, ça devient agaçant. Je pensais au départ qu'il s'agissait de dialecte, mais "mamma mio" franchement...
    Livre qui peut plaire à ceux qui préfèrent les sentiments à l'action !
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Citations et extraits

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  • Par Penelope, le 03 décembre 2010 Première phrase du livre

    Il avançait en donnant des coups de pied dans la neige épaisse. Un homme dégouté. Il s'appelait Svevo Bandini et habitait à trois blocs de là. Il avait froid, ses chaussures étaient trouées. Ce matin-là, il avait bouché les trous avec des bouts de carton déchirés dans une boîte de macaroni. Les macaronis de la boîte n'étaient pas payés. Il y avait pensé en plaçant les bouts de carton dans ses chaussures.
    Il détestait la neige. Il était maçon, et la neige figeait le mortier entre les briques qu'il posait. Il rentrait chez lui en se disant que c'était absurde.
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  • Par Penelope, le 04 décembre 2010

    Bien avant qu'elle n'eût terminé son deuxième biscuit, il avait vidé sa tasse de thé. Il s'adossa et se balança sur sa chaise; son estomac geignait et protestait, peu habitué à d'aussi bizarres visiteurs. Ils n'avaient pas dit un mot de tout le déjeuner. Il prit alors conscience qu'ils n'avaient strictement rien à se dire. Elle souriait de temps à autre, surtout par-dessus le rebord de sa tasse de thé. Il se sentait gêné, vaguement triste: la vie des riches, conclut-il, n'était pas pour lui.
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  • Par Couperine, le 04 décembre 2010

    Une belle journée, aussi belle qu'une fille. Il roula sur le dos et regarda les nuages filer vers le sud. Tout là-haut le vent soufflait en tempête ; il avait entendu dire qu'il venait du fin fond de l'Alaska et de la Russie, mais les hautes montagnes protégeaient la ville. Il pensa aux livres de Rosa, à leurs couvertures de toile cirée aussi bleue que le ciel ce matin. Une journée paisible, deux chiens en balade, s'arrêtant brièvement au pied de chaque arbre. Il colla son oreille contre le sol. Là-bas, au nord de la ville, dans le cimetière des hautes terres, on descendait Rosa dans sa tombe. Il souffla doucement sur le sol, l'embrassa, mit un peu de terre sur le bout de sa langue. Un jour, il demanderait à son père de tailler une stèle pour la tombe de Rosa.
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  • Par BoulieBouffeTout, le 14 mars 2011

    «Il aimait sa mère, mais il la détestait»
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  • Par BoulieBouffeTout, le 14 mars 2011

    «Jamais il ne la tromperait. Elle le savait. Mais pouvait-elle en être certaine ?»
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