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ISBN : 2290077259
Éditeur : J'ai Lu (2013)


Note moyenne : 3.59/5 (sur 1222 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone à attendre que Daniel m'appelle. Atroce! Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Qu'est-ce qui clo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par isajulia, le 17 mai 2013

    isajulia
    Avant de commencer, certains connaissent d'avance mon aversion pour la chick-lit, d'ou mon manque d'objectivité quand un livre de ce genre passe entre mes mains, bien que je fasse des efforts pour tenter d'y trouver quelque chose de bien.
    Le Journal de Bridget Jones m'a été prêté il y a quelques années par une amie. N'ayant vu que le film, il fallait selon elle que je comble cette lacune à tout prix et me plonge dans ce "chef-d'oeuvre".
    Bien que peu emballée, mon côté bon public a très vite repris le dessus donc j'ai entamé la lecture des aventures de Bridget...
    Déjà, j'ai trouvé que ça ne cassait pas trois pattes à un canard. le concept du journal en lui-même est intéressant mais pour le contenu on repassera et Bridget... Mon dieu Bridget, elle est un peu boulet cette fille. Elle est mignonne dans ses gaffes et dans ses attitudes, je suis d'accord dans le fait qu'il est plus facile de s'identifier à elle qu'à la première cocotte poudrée imbuvable qu'on nous sert d'habitude en chick-lit mais quand même elle a pas inventé l'eau chaude et elle donne une drôle d'image de la trentenaire lambda.
    Passé la déception sur l'héroine, j'essaie de chercher un intérêt aux autres protagonistes de cette bande de bras cassés qui composent son cercle d'amis et là encore je me suis heurtée à un mur.
    Je dois vous avouer que j'ai eu un mal de chien à le terminer, certains passages qui sont censés être drôles sont plus lourds qu'autre chose. Décidément je n'accroche pas, c'est pas faute d'essayer mais je n'y arrive pas.
    Après tous les goûts sont dans la nature donc ne faites pas cas de cet avis si vous faites partie de celles qui ont adoré, pour celles qui ne l'on pas encore lu, essayez pour vous faire une opinion, moi j'ai vite passé mon chemin et je m'en porte pas plus mal.
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    • Livres 4.00/5
    Par Gwen21, le 06 novembre 2012

    Gwen21
    Bien sûr, ce qui nous rend Bridget si attachante, c'est qu'elle nous rappelle toutes... nous. (Oui, désolée messieurs mais dans ce cas précis je vais prioritairement m'adresser aux dames).
    Bridget s'habille comme nous, mange comme nous, grossit comme nous, peut être (très) maladroite comme nous (bon, allez, disons comme certaines d'entre nous), peut s'ennuyer au boulot (idem) et peut s'amouracher du mauvais type, si, vous savez bien, le beau gosse qui nous a décoché un jour un sourire Colgate en venant juste nous emprunter notre agrafeuse et qui nous a fait sentir irrésistible pendant environ... 2 secondes !
    Après, côté narration, pour moi, même si je sais qu'il existe, le parallèle entre ce roman et le chef d'oeuvre de Jane Austen (Orgueil et préjugés pour les incultes qui n'auraient pas deviner de quelle OEUVRE je parle, là) n'a jamais été flagrant, je ne l'ai pas cherché d'ailleurs, je n'ai pas voulu à tout prix établir un calque, ce n'est pas ça qui m'intéressait.
    Ce qui m'intéressait était de me retrouver dans les baskets d'une fille pathétique ayant en elle tout ce qu'il faut pour être heureuse mais totalement centrée sur les "embûches" de sa vie qui retardent son épanouissement : famille, boulot, maldonnes sentimentales, etc... Bref, le lot commun de tout trentenaire (ça y est les gars, je vous parle à vous aussi à partir de là) qui forge la femme ou l'homme incroyablement compétent(e) et capable qui sommeille en chacun de nous.
    Snif, c'est émouvant, quand même, non ?
    L'autre ingrédient qui nous fait aimer Bridget et surtout le style de son auteur est... L'HUMOUR ! Parce que, purée, ça fait quand même du bien de se bidonner de temps en temps sur un bouquin et c'est rarement avec Hugo, aussi génial soit-il, que ça peut le faire !
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    • Livres 2.00/5
    Par darkmoon, le 18 août 2013

    darkmoon
    Les apitoiements d'un petit bobo mal dans sa peau du fait de valeurs futiles et matérialistes. Navrant, désolant, et une perte de temps.
    Etant par nature peu réceptive à l'humour britannique, Le Journal de Bridget Jones me confortera dans ma position. Je n'ai pas esquissé l'ombre d'un sourire durant toute la lecture. Bridget Jones est particulièrement agaçante, exprimant ce que beaucoup de femmes pensent quotidiennement, tracassées qu'elles sont par l'image qu'elles s'imaginent devoir donner d'elles-mêmes, contribua à l'engouement que le roman provoqua auprès de la gent féminine. Helen Fielding se moque gentiment de cette propension des femmes à agir en fonction de ce qu'elles pensent devoir être plutôt qu'à rechercher leur propre identité. Des siècles de domination masculine sont à l'origine de cette frustration qui en engendre bien d'autres diront les féministes convaincues. le risque était de tomber dans la caricature et le livre n'y échappe pas toujours.
    Bridget Jones surfe sur la vague du célibat, devenu un "mal" endémique de plus inventé par les Occidentaux privilégiés qu'ils sont, alors qu'il paraît une réalité inéluctable issue de nos modes d'existence actuels, cela pour beaucoup d'entre nous. Sans éclat ni virtuosité, "Le Journal de Bridget Jones " est une myriade de clichés déjà vus, revus, mâchés et régurgités à loisir.
    Je n'approfondirai même pas l'histoire qui est d'une banalité affligeante. La bagarre entre les deux « males », censée apporter un peu d'action, est stupéfiante de débilité. On se fout pas mal des problèmes pseudo-sentimentaux et existentiels de ces fils et filles de bonne famille.
    Donc roman lourd avec un humour lourd, des personnages lourds et une Bridget Jones lourde (dans les deux sens du terme), le tout formaté pour plaire aux bonnes familles ayant besoin de se rassurer et de se complaire dans la connerie démentielle de ce tas d'abrutis complexés qui n'a même pas le mérite de nous faire esquisser un sourire.
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    • Livres 3.00/5
    Par Manon-Marie, le 06 septembre 2014

    Manon-Marie
    Qu'on ait lu ou pas le roman d'Helen Fielding, on connait tous Bridget Jones, cette sympathique trentenaire légèrement gaffeuse, à la recherche du grand amour et qui a marqué un tournant dans la « chick-lit ».
    Pour ma part, j'ai découvert les films bien avant de m'intéresser aux livres. Je ne sais pas si cet ordre en est la cause mais j'ai été un peu déçue par le roman. Déjà ne serait-ce que pour la couverture de l'édition que je possède et que je trouve vraiment hideuse !!! Quand on sait que la couverture est la première chose que le lecteur voit d'un livre et bien moi ça ne m'a pas du tout inciter à l'ouvrir. Inutile de dire que depuis, les couvertures des nouvelles éditions ont fait des progrès…
    Que dire sur Le Journal de Bridget Jones en lui-même ? C'est vrai qu'il contient pas mal de clichés mais j'y retrouve quand même avec plaisir l'humour très caustique et so british de nos amis d'Outre-Manche. Car une chose est sûre : Bridget et sa bande d'amis sont tous plus drôles les uns que les autres et ne manquent pas de faire rire le lecteur (ou en tout cas de me faire rire).
    Comme le veut le principe du journal intime, notre trentenaire nous expose donc tous ses petits tracas quotidiens dans un style plein d'humour mais simpliste. Elle nous parle de son régime, de ses relations avec sa mère, de ses déboires sentimentaux ou même de son combat quotidien pour enfin trouver LE grand amour. Pourtant si l'héroïne du livre est sympathique, je ne suis pas arrivée à y retrouver la Bridget attendrissante et gaffeuse du film. Ici, le personnage m'a laissé une impression plus matérialiste et futile même si elle reste quand même attachante.
    En effet, Helen Fielding nous brosse le portrait d'une héroïne pas très maligne dans laquelle tout le monde peut se reconnaitre à un moment ou un autre ce qui me l'a rendu à la fois sympathique mais aussi agaçante. Mais il faut dire qu'un livre de « chick-lit » sans héroïne belle, grande, blonde et intelligente ça fait quand même un bien fou ! L'erreur est maintenant rectifiée avec Bridget qui est loin d'être parfaite : accro à la cigarette, celle-ci ne dit jamais non à un petit verre et ses bourdes l'embarquent toujours dans des situations toutes plus délirantes les unes que les autres.
    Si de nombreux lecteurs ont fait le parallèle entre l'oeuvre d'Helen Fielding et Orgueil et Préjugés, pour moi la comparaison n'a pas été flagrante lors de ma première lecture. Je crois que si on ne me l'avais pas expliquée, je ne l'aurais toujours pas vue d'ailleurs ! Mais c'est vrai qu'avec le recul toutes les petites allusions m'ont enfin sauté aux yeux.
    Le Journal de Bridget Jones n'est donc pas une lecture qui m'a marqué. Je lui ai largement préféré le film même si j'ai pris plaisir à découvrir les versions papiers de Marc et Daniel, les deux prétendants de notre célibatante préférée !

    Lien : http://drunkennessbooks.blogspot.fr/2014/09/le-journal-de-bridget-jo..
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    • Livres 4.00/5
    Par AliceFee, le 06 août 2012

    AliceFee
    Avec les rediffusions des Bridget Jones à la télé, je me suis dit qu'il était temps de les relire. Mais quand il s'agit de Bridget, dur dur d'oublier Renée Zellweger et sa culotte montante en coton! Pourtant, plus j'avance dans le livre, plus je me rends compte de l'éloignement qu'il existe entre les deux versions. Mais je vous reparlerai du film bientôt, concentrons-nous sur le livre...

    Bridget Jones est une jeune femme brune (si, si), d'une trentaine d'années, célibataire et qui bataille avec ses trois petits kilos en trop (oui, c'est tout!). Elle a tendance à abuser de la cigarette, de l'alcool ou des situations ridicules et elle s'interroge sur son avenir professionnel et sentimental.

    Pour ce qui est de l'histoire, on ne peut nier que l'héroïne est vraiment attachante. Elle fait des efforts pour améliorer sa vie mais se retrouve finalement souvent face à des personnes qui la renvoient à ses échecs. Heureusement, elle a des amis géniaux! Je me suis beaucoup retrouvée en Bridget, autant dans sa situation générale que dans ces petites promesses qu'elle se fait chaque jour: "ne plus jamais faire ci, ne plus jamais faire ça", et qu'elle ne tient jamais! Une héroïne qui ne ressemble pas à toutes les autres, mais qui nous ressemble à nous, c'est rafraîchissant!

    Au niveau de l'écriture, il est indéniable qu'Helen Fielding, si elle n'a peut-être pas inventé quelque chose, a au moins lancé une mode. le style journal intime, avec toutes ces petites informations supplémentaires telles que la date, le poids, le nombre de cigarettes fumées ou de calories ingérées est non seulement différent et amusant mais nous permet également de vivre chaque moment à la place de Bridget.

    Enfin, venons-en à ce qui nous intéresse: le côté austenien. Même s'il est évident que nous ne sommes pas ici dans une adaptation proche de l'original comme a pu le faire Melissa Nathan, j'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à déceler chaque clin d'oeil, chaque scène sortie tout droit d'Orgueil et préjugés et chaque réplique s'y rattachant. En revanche, quand je constate que le nom de Jane Austen n'est cité nul part: ni sur la couverture, ni sur la quatrième, ni même dans les remerciements, je trouve ça d'une ingratitude qui dépasse l'entendement!

    En bref, et malgré ce petit bémol, j'ai redécouvert ce livre trop longtemps occulté par mon souvenir du film et j'ai trouvé cette lecture agréable grâce à l'honnêteté dans l'écriture et l'imperfection de l'héroïne. Une mention spéciale d'ailleurs pour la scène où le meilleur ami de Bridget disparaît et qu'elle avoue adorer être au centre d'un drame et imagine déjà ce qu'elle portera à son enterrement!! Rafraîchissant j'vous dis!

    Lien : http://janeausten.hautetfort.com/archive/2012/08/05/le-journal-de-br..
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Citations et extraits

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  • Par Tchippy, le 29 mars 2011

    Femme. C’est pire que paysan – semis, arrosage, arrachage, récolte… On n’en finit jamais. Jambes à épiler, aisselles à raser, sourcils à épiler, pieds à poncer, peau à gommer et hydrater, points noirs à enlever, racines à décolorer, cils à teindre, ongles à limer, cellulite à masser, abdominaux à exercer. Un programme si rigoureusement exigeant qu’il suffit de se laisser aller quelques jours pour se retrouver en jachère.
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  • Par Nono19, le 01 juin 2012

    - (...) Au fait, comment vont les amours?
    Oh mon Dieu. Pourquoi les gens mariés ne comprennent-ils pas qu'on ne pose plus ce genre de questions? Est-ce qu'on leur saute sur le poil en rugissant: "Comment va votre mariage? Vous faites encore l'amour?"

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  • Par vilvirt, le 09 mars 2010

    S'appeler Mr. Darcy et se tenir à l'écart, l'air arrogant. Comme si on s'appelait Heathcliff et qu'on passait sa soirée entière dans le jardin, à crier "Cathy !" en se tapant la tête contre un arbre.

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  • Par Nono19, le 03 juin 2012

    Si seulement on supprimait la corvée cadeaux de Noël! C'est complètement ridicule: on se creuse les méninges, on s'épuise, on se ruine pour des trucs inutiles dont personne ne veut, qui ne sont plus des gages d'amour ou d'amitié, mais de simples solutions à d'angoissants problèmes.

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  • Par angie22, le 12 novembre 2013

    Marre de tout en me réveillant. Barbe d'anniversaire dans deux semaines. Une année entière de passée, pendant laquelle tout le monde sauf moi a rejoint les Mariés-Fiers-de-l'Etre, pondu des enfants, plop, plop, plop, à droite, à gauche, partout, gagné des paquets de fric ou grimpé dans l'échelle sociale alors que je dérive en solitaire sur eaux stagnantes.

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Bridget Jones - Folle de lui - Helen Fielding
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