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Alain Névant (Traducteur)
ISBN : 2915549834
Éditeur : Bragelonne (20/06/2006)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 106 notes)
Résumé :
Huit cents ans ont passé depuis que le roi Connavar des Rigantes et son fils bâtard, Bane, ont défait l'armée de la cité de Roc.

A présent, les Rigantes ont perdu leur liberté et leur culture, face à l'envahisseur varlishe, pour lesquelles tant des leurs avaient sacrifié leur vie. Ils vivent dans la crainte, en peuple conquis.

Il ne subsiste qu'une femme qui suit les anciennes voies de la tradition, l'Etrange du Bois de l'Arbre à Souha... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
23 avril 2017
Dans la 1ère partie du double diptyque du cycle "Rigante" les héros celtes finissaient par l'emporter sur les légions romaines, mais 800 ans plus tard plus les choses changent et plus elles restent les même puisque impérialisme, colonialisme, acculturation et déculturation forcées font leur retour dans les Highlands avec la domination des Varlishes qui ont été jusqu'à s'approprier la légende de Connavar et Bane (de la même manière qu'IRL les descendants des Angles et des Saxons ont récupéré la légende d'un certain Dux Bellorum brittonique). Nous sommes donc toujours dans un univers parallèle pas très différent du notre, par bien des aspects dans une uchronie car on reconnaît immédiatement les Îles britanniques du XVIIe siècle divisées entre Anglais, Gallois, Écossais et Irlandais mais aussi entre Cavaliers partisans du Roi et Têtes-Rondes partisans du Parlement…

Nous parcourons donc de nouveau les cols enneigés aux forêts aux senteurs résinées, les vallées embrumées, les landes et les bruyères recouverte par la rosée, et nous glissons très joliment d'un personnage à l'autre d'une magnifique comédie humaine : les jeunes Kaeling Ring et Gaise Macon en quête d'apprentissage, la vieille Caretha à la fois voyante et guérisseuse, Alterith Shaddler le professeur d'école sévère mais juste, Maev Ring la redoutable femme d'affaire rigante aux cheveux roux, Galiott la Frontière le policier varlish qui fait tout pour éviter les vagues, Banny le petit miséreux magicien des mathématiques, Mulgrave l'épéiste maître d'armes, Ramus l'apothicaire humaniste, Taybard Jaekel, l'adolescent métisse qui ne sait plus quelle est sa place, Chain Chara le boxeur varlish digne successeur de Mohammed Ali (il y avait le même dans "La Légende de Marche-Mort" ^^), Huntsekker le chasseur de primes qui se prend pour l'Ankou, Call Jace le chef des Rigante Noirs et ses enfants, le sanguin Bael et la fougueuse Chara (entre racket et vendetta on dirait un mafieux indépendantiste méditerranéen ^^)… Mais aussi un adolescent qui par concupiscence se laisse entraîner dans un acte sordide, un capitaine tourmenté par la méchanceté de sa mère et la bonté de celui que par carriérisme il a choisi de tuer, un jeune homme consumé par le désir de vengeance et qui en voulant creuser la tombe de celui qui le hante finit par creuser sa propre tombe, ainsi qu'un traître en puissance rongé à la fois par la honte, l'envie et la jalousie… Au final il n'y a ni véritables bons ni véritables méchants, et tout est peint en subtiles nuances de gris…
Cette narration est un héritage de la littérature anglaise, qu'on retrouve par exemple fréquemment chez Agatha Christie, mais personnellement je n'avais pas lu depuis quelque chose d'aussi fluide et d'aussi sophistiqué depuis mes passages chez James Clavell (je ne sais pas si le maître anglais de l'heroic fantasy a considérablement amélioré sa plume en épousant sa correctrice, ou si le traducteur Alain Névant qui laisse encore passer 9 fois du « maléfique » et « malfaisant » avait mangé du lion). C'est donc à travers les regards des uns et des autres nous découvrons les deux personnages principaux que sont Jaim Grymauch, le champion rigante aimé de tous, mais plein de failles et de tourments car il y a encore l'obscurité en lui, et le Moïdart, le gouverneur varlish détesté de tous, mais plein de failles et de tourments car il y a encore de la lumière en lui… Alors oui on retrouve avec Kaeling Ring un adolescent tourmenté fils d'un héros décédé, qui malgré ses doutes va retrouver confiance en lui et en l'humanité grâce à Jaim Graymauch son père de substitution, et avec Gaise Macon un adolescent tourmenté qui vit dans l'ombre de son père à la fois aimé, admiré, craint et haï, qui malgré ses doutes va retrouver confiance en lui et en l'humanité grâce à Mulgrave son père de substitution…. Peur, Colère, Haine, Souffrance : tous ont été tentés ou vont être tentés de passer du Côté Obscur de la Force, donc ne soyez pas surpris de retrouver les archétypes starwarsiens (donc de la Quête du Héros aux mille et un visages), et reconnaître ici ou là les ombres tutélaires d'Obi-Wan Kenobi, de Luke Skywalker, de Palpatine et de Dark Vador (associer Highlanders et Jedis, mais quelle idée géniale !^^)… Et si Jaim Grymauch est indiscutablement le héros de ce tome 3, préparez-vous à de sacrés twists dans le tome 4 avec Esprit du Saule !
Au final OMG David Gemmell réussit à lui tout seul tous les classiques du roman historique, car Sir Walter Scott leur père fondateur est en lui : "Waverley", "Guy Mannering", "Rob Roy", "Une légende de Montrose", "ivanhoé", "Les Aventures de Nigel", "Peveril du Pic", "Redgauntlet", "Woodstock", "Chroniques de la Canongate"… (récits régulièrement adaptés à la télé et à la radio au Royaume-Uni, mais qualifiés en France de récits jeunesse poussiéreux et sans intérêt par les prescripteurs d'opinion : les commissaires littéraires franco-français continue de battre les records du monde de la connerie élitiste ! FDM)
On rit, on pleurs, on tremble : nous au coeur du cape et épée et anglais et c'est le pied ! On retrouve donc le côté épique, le côté tragique, le côté romantique et la lutte des classes Sauf que le XIXe et le XXe siècle sont passés par là, et que David Gemmell à qui on a raconté les heures sombres du nazisme et qui a connu les sombres heures du thatchérisme va plus loin… La société ségrégationniste qu'il dépeint est bouleversée par un crime odieux qui va réveiller les consciences, et on découvre les varlishes pauvres, ou « Varlishes en kilts », relégués au même que les Rigantes considérés par l'autoproclamée bonne société comme une race inférieure. Mais pour que les mensonges suprématistes perdurent il ne faut pas qu'un « inférieur » puisse faire jamais aussi bien qu'un « supérieur », ou pire encore mieux qu'un « supérieur »… Quand la courageuse Maev est confrontée à l'avidité des petits crevards et l'ambition des grands crevards, on découvre un système manipulé et corrompu par le pouvoir et l'argent…

Le monde se divise définitivement en deux catégories : les êtres humains qui ont compris qu'ils devaient apprendre à vivre ensemble comme des frères pour ne par mourir tous ensemble comme des idiots, et les homines crevarices qui n'en finissent plus de diviser pour régner parce qu'ils en n'ont rien à secouer de l'humanité ! Donc votez bien !!!
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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Relax67
15 avril 2017
J'ai un mauvais fond.
Je le confesse, durant tout le début du roman je me suis attaché à faire ressortir des choses qui ne me plairaient pas autant que dans les épisodes précédents : Gemmell sombre un peu dans la répétition, là. Les charadesigns sont un peu trop copiés-collés du tome un : le gamin un peu sauvage, l'autre gamin famélique tête de turc d'un autre gamin désagréable, la femme de tête, le colosse au grand coeur… Et puis j'ai du mal à repérer le fil rouge de cette histoire ; où l'auteur veut-il donc nous amener ?
Gna-gna-gna !
Tu parles ! En parallèle je me régalais – comme d'habitude – à partager la vie de ces nouveaux personnages, à découvrir les spécificités de cette époque où les Rigantes ne sont plus le peuple libre d'antan, dominés par des Varlishes dégueulasses qui les considèrent comme une sous caste. Ils sont obligés de jongler pour éviter de passer entre les fourches caudines d'une loi inique. Plus d'une fois j'ai voulu arracher la tête d'un de ces Varlishes imbus, lâches et avides.
Et les nuances apparaissent. Certains Varlishes ont un bon fond, d'autres deviennent carrément sympathiques. Même le seigneur du coin, le Moïdart, semble cacher sous sa dure carapace une certaine honnêteté.
Et les personnages principaux explosent comme du bon chocolat dans la bouche. le jeune Kaelin qui débute comme un autre Marty McFly de « Retour vers le Futur », en perdant les pédales dès qu'on le regarde de travers, et qui se transforme en un chef maître tacticien aux nerfs d'acier. La belle Maev qui possède autant le don des affaires en milieu hostile que la Scarlett O'Hara d' « Autant en emporte le Vent » et qui vit un amour-vache jouissif pour le lecteur avec le colosse Jaim. Et bien sûr Jaim, dont la personnalité magique enchante même les Seidhs où que ceux-ci se trouvent, et qui nous offre un combat digne de Rocky vs Apollo Creed.
Et Gemmell profite de son histoire pour nous faire éprouver beaucoup de compassion pour nos contemporains atteints de maladies de la vieillesse. Je pense à la grand-mère de Chara, et au serviteur du Moïdart. C'est avec la même compassion qu'il évoque l'impact destructeur qu'un viol peut avoir sur la femme qui le subit.
Rien à faire, impossible de s'ennuyer avec ce roman, difficile de le lâcher pour aller au boulot. du début à la fin Shakespearienne et si émouvante qu'il nous offre, David Gemmell m'a à nouveau emporté vers des sommets littéraires.
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Fifrildi
15 avril 2017
J'ai terminé cette lecture avant de partir en vacances et me voilà donc à me demander qu'est-ce que je vais bien pouvoir écrire ?
Dans mon challenge perso « Gemmell Go »... 9ème titre et toujours 5 étoiles au compteur. David Gemmell me fait l'effet d'une apparition surnaturelle dans mon univers littéraire.
L'ambiance de ce troisième volet est vraiment différente des deux premiers mais comme toujours dès les premières pages j'ai été happée par l'histoire. Le peuple rigante a été conquis par les Varlishes et ce n'est pas la gloire. Comment vont-ils inverser la vapeur ?
On suit donc l'histoire de Kaelin - le descendant de Connavar et de Bane - qui a été élevé par sa tante Maev et son « oncle » Jaim après le meurtre de ses parents. Ce sont les deux personnages que j'ai préféré dans cette histoire. J'aime bien quand l'histoire ne se focalise pas sur un seul point de vue (un seul personnage donc). Même pour les personnages plus secondaires, Gemmell prend le temps de nous faire part de leurs réflexions. On sait qui ils sont.
L'épisode du tournoi était très bien ficelé et le combat final était vraiment prenant. Ensuite tout a basculé avec
Étape par étape, Gemmell nous amène vers l'inéluctable éclatement d'une situation de plus en plus intolérable. Je ne vais pas détailler mais Gemmell n'y a pas été avec le dos de la cuillère. C'était il y a une semaine et rien que de repenser au final je sens ma gorge qui se noue, et mes yeux qui se remplissent de larmes.
Bref, j'ai kiffé. Comme d'hab.
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Tatooa
16 avril 2017
J'ai un mauvais fond (bis)...
Parce que comme Relax au début je n'ai pointé que les "défauts" (tous relatifs, hein, faut pas pousser), les répétitions de situations, tout ça tout ça... (Allez donc lire son avis pour plus de renseignements, mdr !)
Et comme Relax en parallèle j'ai adoré, me suis attachée aux personnages, eu envie de bomber la tronche à certaines Varlishes, (surtout pendant le procès...), ou un certain Ranaud, si vous vous rappelez de lui (comment l'oublier ?), eu envie en permanence de savoir la suite et été éblouie par un final grandiose... Argh...
Mais comme avec Gemmell rien ni personne n'est jamais tout blanc ou tout noir, et bien on se surprend à apprécier le Moïdart, ou Alerith le prof odieux du début, ou à avoir envie de fiche une baffe à Call Jace (ou un membre de sa famille) pourtant "bons Rigantes" comme on les aime...
Et Grymauch, l'Ours rigante qui est LE personnage qu'on adore tous. Mais TOUS, j'en suis sûre ! On peut pas ne pas l'aimer, c'est impossible... Je crois même que c'est le personnage le plus kiffant des trois tomes (même si Connavar est pas loin derrière).
Arf ! Bref, Gemmell, c'est de la fantasy qui déchire sa mémé (moi, donc), ma fan-attitude est pas près de s'arrêter quand il s'agit de lui...
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Crunches
07 mars 2012
Huit cents ans ont passé.... Et le monde a bien changé ! Au départ j'ai eu un peu de mal à l'accepté ! Forcément me direz-vous ! Après tout, j'avais littéralement adoré les deux premiers tomes, alors le changement est parfois difficile à accepter. Mais en même temps, il fait du bien. Parce que, même si l'histoire de Conn et celle de Bane sont très intéressantes, une de plus dans le même style et on aurait fini par penser que l'auteur est un adepte du Ctrl+C / Ctrl+V !! Or ce n'est absolument pas le cas ! David Gemmell est capable de bien plus que ce bête copier-coller !

Cette fois-ci, nous allons partons à la découverte de ce monde qui n'est pas totalement nouveau, mais bien différent de celui que nous avions quitté à la fin de le Faucon de Minuit. En effet, les Rigantes, peuple Keltoï qui s'était déjà battu plusieurs fois contre des envahisseurs venus de Roc, sont à présent sous le joug des Varlishes (peuple qui nous était présenté comme cruel et barbare dans les précédents tomes).

Dans ce tome-ci, plusieurs personnages nous sont présentés : Jaim, le guerrier rigante qui n'a peur de rien et qui selon certains est comme un ours apprivoisé ; Maev, une femme au caractère bien trempé qui ne peut que nous rappeller Meriah et Kaelin, un jeune homme au grand coeur, cédant facilement à la colère et très doué pour le maniement de l'épée (inutile de vous dire que dans ses veines coule le sang de Conn et Bane !). D'autres personnages vont nous être présentés : Gaise Macon, le fils du Moidart, l'Etrange du Bois de l'Arbre à Souhaits, mais aussi un maitre d'école, un maitre d'arme, un chef rebelle..... Certains ne font que passer, mais tous ont leur importance, tous apportent quelque chose à l'histoire, permettent aux personnages principaux de se construire, d'évoluer ! Et je suis sûre qu'on va en retrouver dans la suite.

Effectivement, si on pouvait lire les tomes 1 et 2 indépendamment l'un de l'autre, je crois bien que cette fois ce n'est pas possible. Même si le tome 3 est plus consacré à Kaelin & Jaim et le tome 4 à Gaise; les deux histoires se font suite. Il est carrément impossible de s'arrêter à la fin de ce tome ! On se sent limite obligé de lire la suite !! Et c'est tant mieux !!! Parce que l'intrigue est riche !!

Bon, on est dans de l'Heroïc Fantasy alors il ne faut pas s'attendre à trop d'originalité au niveau de l'histoire. N'empêche que... n'empêche qu'on en a quand même pas mal. Principalement sur le monde dans lequel Kaelin vit. Lui qui fait parti des barbares, qui est sans cesse malmené par les Varlishes et qui surtout ne comprend pas pourquoi certains renient leur héritage rigante. Je pense que la façon dont sont décrit les rapports entre ces deux peuples est un des atouts de ce livre. On a vraiment les deux points de vue : celui des Rigantes qui se souviennent des temps bénis de Conn et Bane, mais aussi celui des Vars qui se rendent compte qu'à la moindre étincelle ils pourraient avoir une rébellion sur les bras et qu'ils seraient bien incapables de la contenir !
Même si notre coeur embrasse assez rapidemment la cause rigante, on finit par apprécier certains Varlishes pour leurs qualités et parce qu'on se rend comte qu'ils sont, pour la plupart, manipulés depuis tellement longtemps qu'ils ne s'en rendent même plus compte !
Ce qui fait, que nous, tout ce qu'on attend c'est que cette révolution arrive !! Que les Rigantes redécouvrent leur fierté et qu'ils se battent pour leur liberté ! après tout ils l'a méritent amplement !!

Et puis, suivre Jaim et Kaelin est une expérience intéressante !! Jaim est un personnage qui a un passé très riche ! Sur certains points il me fait beaucoup penser à Druss ! Il se bat pour ce qu'il pense être juste, pas pour être considéré comme un héros, mais parce que c'est la chose à faire. Et ça, mes amis, c'est ce qui fait toute la grandeur de ce personnage et c'est un peu la marque de fabrique de Mr Gemmell !! Quant à Kaelin, c'est un personnage qui est assez jeune au début de l'histoire (15 ans) et qui va devoir un peu voyager et rencontrer de nouvelles personnes pour devenir un homme.
En tout cas, il y a peu de moments où on s'ennuie. Il y a de l'action, des mystères, des retournements de situations, du rire, des larmes et le must du must c'est que nous avons droit à certaines révélations. Pour le coup, on se dit qu'en fait, ça ne nous intéresse pas trop, mais d'un autre côté on se doute bien que ce sera important pour la suite !!

En tout cas, comme pour tous les autres romans de Gemmell, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce tome ! Et j'ai bien l'impression que l'auteur aurait pu transformer cette tétralogie en saga aussi impressionnante que Drenaï (surtout que dans ce tome-ci, on nous parle d'un héros rigante : Calofair, qui, si mes souvenirs sont bons, n'apparait pas dans les deux tomes prédécents) !!

Lien : http://plaisirsdelire.blogsp..
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Citations & extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Relax67Relax6715 avril 2017
Au cours des siècles, de braves gens honnêtes avaient souffert ou étaient morts pour bâtir une religion basée sur l'amour et la tolérance, afin de créer une société où les lois protégeraient les plus pauvres. Et pourtant, en une génération, de vils hommes avaient corrompu la pureté de la loi et l'esprit de la foi. Cela suffisait pour faire douter qui que ce soit de l'existence d'un pouvoir céleste supérieur.
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AlfaricAlfaric11 avril 2017
Un traître n’est jamais populaire, même chez ceux qui ont le plus à gagner de sa traîtrise.
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AlfaricAlfaric11 avril 2017
L’ennemi de mon ennemi est mon ami.
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AlfaricAlfaric11 avril 2017
La chance, ça se force.
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Relax67Relax6706 avril 2017
Il n'existe rien dans ce monde dont je ne puisse plaisanter. Parfois, au plus profond de la nuit, je crois bien que j'entends les dieux plaisanter sur nous. S'ils nous ont réellement créés, ils nous ont créés pour plaisanter. C'est tout. Et une mauvaise plaisanterie, qui plus est !
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