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ISBN : 2266222112
Éditeur : Pocket (2014)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 22 notes)
Résumé :
A Perpignan, l’automne est une saison tumultueuse. Le vent violent le dispute à la pluie diluvienne. Un temps à ne pas mettre un flic dehors. Pourtant un retraité pied-noir est retrouvé dans son appartement, assassiné d’une balle dans la tête… Le sigle OAS laissé près du cadavre, la destruction quelques jours plus tard d’une stèle controversée et la découverte d’un autre ancien Français d’Algérie abattu au volant de sa voiture sèment la panique dans la communauté. L... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
jeranjou
jeranjou30 septembre 2014
  • Livres 4.00/5
Comment ? Vous ne reconnaissez pas cette célèbre strophe des « Violents de l'automne » ?
♫ Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure… de la vengeance,
Il se souvient
Des jours anciens
Et il se meurt… en souffrance ♪
Il s'agit de Bernard Martinez, un pied-noir retraité non loin de Perpignan, qui repose en paix dans son appartement depuis trois jours, l'inscription OAS marquée ostensiblement en rouge sur une des portes.
En paix, façon de parler… Menotté à une chaise, cet ancien français d'Algérie a tout de même été torturé puis assassiné d'une balle dans la tête, laissant les murs dans un état déplorable.
Dépêché sur cette affaire par le commissariat de Perpignan, le lieutenant Sebag, que l'on avait découvert dans l'excellent « L'été tous les chats s'ennuient.... » servi à la sauce hollandaise, reprend du service pour notre grand plaisir.
En parallèle, Sebag a promis à sa fille de faire toute la lumière sur la mort d'un des camarades décédé en scooter le même jour de l'assassinat de Bernard Martinez. Mystère, mystère…
Dans un style toujours aussi fluide, Philippe Georget nous replonge dans la période trouble de l'Algérie française des années 60 et de ses possibles résurgences plus de quarante après.
Tout en mêlant histoire et polar, j'ai trouvé la mécanique bien huilée pendant la majeure partie du roman. Par la suite, j'ai été un peu déçu par le caractère beaucoup trop prévisible des évènements et une fin presque attendue. Trop de sous-entendus, pas assez de fausses pistes et au final un décryptage trop facile… d'une mécanique trop bien huilée !
Pour relativiser ma critique sur cet ouvrage, je tiens à préciser que Philippe Georget avait mis la barre très haute avec « le paradoxe du cerf-volant », un roman noir plus qu'un polar, écrit après « Les violents de l'automne », qui m'avait littéralement subjugué par son originalité et son écriture.
Ainsi, pour ceux qui ne connaissent pas l'auteur, ce roman reste donc un bon cru malgré tout, les deux autres étant bien meilleurs selon moi. Philippe Georget, une valeur sûre à suivre de près !
Note 3.5-4/5
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Paco
Paco28 octobre 2012
  • Livres 5.00/5
Une étonnante sensation me gagne au terme de cette lecture. Une sorte de bouleversement, de chamboulement dans les tripes, un désordre dérangeant et douloureux. La cause de ce séisme intérieur est tout ce qu'il y a de plus clair; Philippe Georget, dans ce roman chargé d'amertume mélangé à une bonne part de vengeance, réveille un bout de l'Histoire, une période que beaucoup de personnes auraient souhaité enterrer à jamais. Mais voilà, on ne peut pas enfouir une telle honte sous un tas de feuilles mortes, car le vent emportant la souffrance et l'incompréhension du passé sera toujours là pour déblayer cette couverture totalement inutile et illusoire.
En parlant de vent justement, Philippe Georget nous en envoie quelques bonnes rafales au visage, celles de la Tramontane. Nous sommes à Perpignan, Pyrénées-Orientales, dans la région du Languedoc-Roussillon. le mois d'octobre déploie toute sa force de persuasion pour déranger et réveiller quelques éléments naturels propres à cette saison d'automne; des pluies incessantes et un vent à décorner les boeufs; peut-être même ici un vent provenant du passé à achever les vieux, vous comprendrez...
Le lieutenant Gilles Sebag revient juste de vacances et se retrouve déjà rapidement confronter à la réalité de son métier. Une personne âgée a été retrouvée morte dans son appartement du quartier Moulin-à-Vent, mains menottées dans le dos, une balle dans la nuque. Sur la porte du salon sont grossièrement écrites ces quelques lettres, OAS.
Le commissaire Castello et son équipe de la police de Perpignan sont évidemment chargées de cette affaire qui prend rapidement une tournure sensible. Ce sigle inscrit par l'auteur du meurtre sur la porte du salon de la victime les renvoie irrémédiablement vers une période trouble, douloureuse et dérangeante du passé, celle de la guerre d'Algérie. Quel est le lien entre cet assassinat et cette guerre datant de 50 ans? OAS, trois lettres très révélatrices oui, mais comment les intégrer dans cet évènement troublant?
Lorsqu'un second vieillard sera retrouvé quelques jours plus tard, assassiné dans sa voiture, avec le sigle OAS inscrit sur le plafond de son véhicule, la pression va monter d'un cran dans les rangs de la police de Perpignan, mais également dans les associations de Pieds-Noirs de la région, soit ces français d'Algérie qui ont été contraints d'abandonner leur terre natale pour "revenir" en France. La presse s'empare évidemment de ces cas d'homicides et Perpignan devient le théâtre d'une incompréhension totale suivi de sentiments bien partagés.
Pour le lieutenant Gilles Sebag et ses hommes (et une femme), il s'agira d'oeuvrer avec des pincettes mais également avec une forte détermination pour éviter que cette situation déjà bien fumante s'enflamme et détruise tout sur son passage. La guerre d'Algérie, dans le coeur, dans l'âme et dans la conscience de certaines personnes, est loin d'être finie et la douleur demeure intacte.
Vous aurez l'occasion de suivre dans ce roman une enquête se déroulant tout en finesse, avec une certaine lenteur, un rythme totalement contrôlée; une intrigue prenante, déconcertante, exposée aux lectrices et aux lecteurs avec une grande intelligence. Philippe Georget, par les propos et les ressentiments de ses personnages - beaucoup de rancune!-, nous plonge intégralement dans la partie la plus abjecte de la guerre d'Algérie, celle qui opposa membres de l'Organisation de l'armée secrète (OAS), ses commandos, le Front de libération nationale (FLN), barbouzes, armée française et j'en passe.
Une guerre qui était censée défendre une cause, un territoire, des origines, mais qui prit une tournure anarchique - si j'ose me permettre - et qui devint du n'importe quoi. Philippe Georget, avec son écriture sensible, fine et sans aucune retenue, donne la parole à celle et ceux qui ont été bafoués par ce passé pas si simple, et cela nous permet d'avoir une approche très intime, très personnelle de cette sale guerre, ses conséquences mais aussi ses nombreux amalgames. L'auteur donne généreusement la parole aux Pieds-Noirs, ces français d'Algérie qui ont été chassés de chez eux et qui sont désormais souvent considérés comme des criminels.
Pour beaucoup de monde encore aujourd'hui, Pieds-Noirs = OAS et OAS = tueurs d'arabes, tueurs d'enfants, de femmes et de gens sans défense, tueurs finalement de tout ceux qui ont contribué à favoriser l'indépendance de l'Algérie. Philippe Georget, toujours par la voix ferme et profonde de ses personnages forts et attachants, nous explique ce que peut être la perte d'une identité, la perte de ses origines ou de ses repères, voir peut-être la perte de son âme? L'auteur, qui ne prend aucune position dans ce combat perdu, nous donne une sacré leçon d'histoire, d'une manière très poignante, percutante et saisissante.
Nous avons l'occasion de côtoyer ses hommes et ses femmes, à présent âgés, des vieillards qui nous racontent tout, avec les tripes et avec beaucoup d'honneur, comment s'est réellement déroulé les choses. Nous comprenons et en même temps nous n'approuvons pas, ou plutôt nous ne cautionnons pas tout, mais en tout les cas on écoute et on respecte. Sentiments partagés; paradoxal tout ceci, je sais... Quoiqu'il en soit, cela valait la peine de rester un moment en leur compagnie rien que pour humer les effluves et le parfum du couscous!
Quelques flash-backs nous plongent dans une Algérie déchirée par la haine et la détermination des mouvements clandestins, l'incompréhension de la population et la mort de nombreux innocents qui ne savent même pas, pour certains, ce qu'il se passe vraiment. Nous sommes au début des années 1960, nous suivons un commando de l'OAS, quelques hommes qui ont décidé d'obéir à des ordres très clairs; frapper fort, frapper juste et semer la peur et la mort partout. "L'OAS frappe quand elle veut, où elle veut." Vous l'aurez compris, l'Algérie doit rester française, et ceci par tous les moyens.
Bien entendu, au cours de cette intrigue, les pièces de ce puzzle dévoilant une image désolante vont s'assembler petit à petit; certains actes commis dans le passé vont ressurgir violemment et frapper dans la gueule de personnes qui, d'une certaine manière, devaient peut-être s'y attendre. Il y a certaines choses dans la vie qui ne s'oublient jamais et qui restent accrocher à nous; une douleur permanente et irréductible.
Une personne n'a justement rien oublié et va le démontrer.
Philippe Georget nous livre une intrigue puissante, constante et pertinente, une enquête subtile et délicate, menée par une équipe de flics qui ne sont pas des super héros, mais des hommes et des femmes vrais et authentiques! le personnage principal, Gilles Sebag, est impressionnant par sa présence, son tempérament et sa personnalité. Un homme qui s'acharne au travail comme un malade, mais aussi un homme qui porte une vision très juste, bien que pessimiste, voir fataliste sur son environnement - et je sais de quoi je parle -...
"Depuis quelques années, son travail lui était devenu pénible. La routine, la violence, le manque de reconnaissance en interne et le mépris des citoyens. Il fallait encaisser tout cela et pour quel résultat? En s'engageant dans la police, il s'était imaginé médecin d'une société malade. Il avait mis du temps à comprendre qu'il n'était qu'un petit infirmier condamné à panser des plaies purulentes avec des pommades aux dates de péremption dépassées. La criminalité ne cesserait jamais, elle ne pouvait cesser, elle était dans la nature de l'homme. Tout juste pouvait-on espérer faire baisser un peu la fièvre. Mais on n'avait pas encore réussi à inventer un thermomètre fiable."
Un homme que nous aurons l'occasion de suivre également dans sa vie privée, hors du boulot, avec une vie de famille pas toujours facile, une relation avec sa femme tout à fait correct mais tout de même ponctuée d'interrogations, de doutes, de petites douleurs passagères; une relation finalement normale! Un homme qui va également faire une promesse à sa fille, une enquête importante qui semble parallèle à la principale, mais finalement, peut-être pas...
Une écriture habile et adroite, ponctuée d'humour et de jolis jeux de mots très raffinés sortant de la bouche du lieutenant Gilles Sebag - certains un peu nuls quand-même! -. Une écriture maîtrisée, fluide, des dialogues franchement captivants et bien amenés. Cela va avec les personnages d'ailleurs...
Beaucoup de valeurs sur la nature humaine sont mises à contribution dans ce roman; on n'en ressort pas indemne, mais on assimile un peu plus les choses sur une partie de l'Histoire, sur une période qui nous a souvent été transmise d'une façon biaisée, faussée ou encore légèrement arrangée. Et pour cause... La honte n'est jamais un sentiment facile à admettre. Et cette période-là restera encore longtemps, je pense, un opprobre à la nation française. Un opprobre? Ne cherchez pas; un déshonneur.
Au terme du roman, lorsque que tout est dévoilé, on ne peut s'empêcher de se dire: "cela ne pouvait pas être autrement...". Bonne lecture.
Lien : http://passion-romans.over-b..
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JPBouzac
JPBouzac10 septembre 2015
  • Livres 3.00/5
Un bon polar sur un thème toujours d'actualité. Mais j'ai eu la surprise de trouver les réponses aux questions avant le commissaire, enfin le lieutenant, ex-inspecteur, pour être précis. de deux choses l'une, soit je fais des progrès, soit l'intrigue était cousue de cheveux blancs... J'aurais pu me passer complètement de l'histoire de Sebag et des ses doutes vis à vis de l'infidèlité de sa femme. Superflu. En résumé, du solide polar régional (quelques touristes de plus assurés!) sur un fond historique franco-algéro-international.
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gridou
gridou06 juillet 2012
  • Livres 4.00/5
Après L'été tous les chats s'ennuient, Georget passe à l'automne et nous embarque dans une nouvelle aventure de l'inspecteur Sebag, le flic "normal".
Quelques mois seulement se sont écoulés depuis que nous avons fait connaissance avec Gilles Sebag. Les vacances sont finies et la reprise est un peu dure. Gilles accompagne sa fille à l'enterrement d'un copain de classe. Accident de scooter...C'est d'autant plus dur pour lui qu'il a fini par céder et en offrir un à son fils quelques semaines auparavant.
Avant d'être flic, Gilles est père et mari; ses préoccupations du quotidien sont celles de monsieur tout le monde. Rentrer tôt du boulot, passer du temps avec sa famille, faire du sport...
Mais il lui arrive aussi d'être confronté à des affaires de meurtres qui sortent de l'ordinaire. Comme celle de ce vieux monsieur apparemment sans histoire assassiné d'une balle dans la tête dans son salon. L'inscription OAS peinte sur la porte est le seul indice dont disposent les enquêteurs. C'est en s'intéressant de plus près à la communauté pied noire de la région et en fouillant dans le passé algérien de la victime que l'enquête pourra avancer...
De l'histoire de la guerre d'Algérie, je ne connais pas grand chose. Tout comme les enquêteurs d'ailleurs. Les grands lignes: le retour en France des pieds noirs après l'indépendance, les sigles FLN et OAS, sans trop savoir à quoi ils correspondent...une sale guerre aux méthodes peu glorieuses...
Désormais j'y vois un peu plus clair, j'ai appris plein de choses et sous plusieurs angles.

J'aime quand l'intrigue d'un polar trouve ses racines dans L Histoire ( d'ailleurs je ne digère L Histoire que quand elle est diluée dans la fiction).
J'aime quand le travail des enquêteurs est un peu laborieux: pas d'indice évident, une enquête de proximité, du porte à porte, des journées à passer des coups de fil. Un travail réaliste quoi...
J'aime quand il y a des tensions dans l'équipe et une évolution des personnages.
J'aime quand le style de l'auteur est fluide et agréable à lire.
J'aime les violents de l'automne pour toutes ces raisons.

J'ai hâte de retrouver Gilles en hiver et en été !
Lien : http://lesgridouillis.over-b..
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ChristelleMercier
ChristelleMercier29 octobre 2012
  • Livres 4.00/5
Un homme est retrouvé bâillonné, menotté, assassiné d'une balle dans la tête. Une étrange inscription est marquée sur la porte su salon : OAS ( organisation Armée secrète), sigle qui rappelle des attentats, des meurtres qui se sont produits de 1961 à 1962 en Algérie.
Gilles Sebag est chargé de l'enquête, c'est un homme aimé, un flic compétent qui doit suivre son intuition dans une affaire qui semble compliquée.

J'ai été impressionné par la précision de l'écriture, les informations liées à cette guerre, Philippe donne d'ailleurs des tranches de vie de ceux qui ont vécu ces violences, des rapatriés, dans un contexte poignant.
Molina et Sebag enquêtent dans ce milieu pieds-noirs et se renseigne auprès d'un historien spécialiste de cette guerre.
Un autre cadavre est découvert, abattu avec la même arme.
Il est difficile de narrer les nombreuses qualités de ce livre, l'auteur retrace cette affaire qui a marqué les esprits, pour ceux qui ont oublié. Une époque lointaine et tellement ancrée dans ceux qui témoignent, qui gardent en mémoire les séquelles d'une époque passée.

De Perpignan à Alger, d'un polar à l'histoire, nul doute que l'écriture de Philippe regorge de talent. La documentation réaliste rend cette histoire très poignante. Je vous le conseille vivement, rien ne sert de trop vous dévoiler la tenance de ce polar, vous l'aimerez..
Lien : http://lesromansdechris.blog..
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Citations & extraits (1) Ajouter une citation
jeranjoujeranjou30 septembre 2014
- Chaque fois qu’un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.
Commenter  J’apprécie          292
Videos de Philippe Georget (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Georget
Tendre comme les pierres de Philippe Georget .Récompensés par le Prix du Polar SNCF ? un des plus prestigieux prix de lecteurs en France ?, le Prix du Premier Roman Policier, le Prix de l?Embouchure, le Prix du Balai d?Argent, le Prix des Vendanges Littéraires, les romans de Philippe Georget sont aujourd?hui traduits en Italie, en Angleterre, en Allemagne et aux États-Unis. Dans le village de Wadi Musa, près du célèbre site de Pétra, un vieil archéologue français est arrêté, accusé de pédophilie par la police jordanienne. Venu réaliser un documentaire sur son chantier de fouilles, Lionel Terras, journaliste parisien irascible et désabusé, va avec Mélanie, l?adjointe du professeur, tenter de découvrir qui cherche à éliminer le vieil homme. Son enquête va le conduire dans le désert du Wadi Rum, sur la piste de l?âme des Bédouins et sur les traces du mythique Lawrence d?Arabie, à la poursuite de l?incroyable secret de Sharat-Aqem? Lionel trouvera-t-il sur la Desert Highway les réponses à son propre chaos ? Car comme dit le proverbe arabe : « Si loin que portent nos pas, ils nous ramènent toujours à nous-mêmes. » En trois romans, Philippe Georget a su conquérir un large public et remporter un franc succès ? tant en France qu?à l?étranger ? grâce à son style direct et à ses intrigues maîtrisées dans lesquelles chacun a la possibilité de trouver des résonances personnelles? Des histoires d?amour (qui ne finissent pas toujours si mal?), des romans noirs et touffus, une réflexion délicatement ciselée, des polars riches et exaltants tout en finesse et précision? D?autant que Philippe Georget a le sens aigu de l?éclectisme : les tueurs en série, le milieu de la boxe, la guerre d?Algérie ! Aujourd?hui, nous voilà embarqués dans un superbe roman d?aventure, à Pétra, dans le désert jordanien, sur les traces de Lawrence d?Arabie, à la recherche de Sharat-Aqem ! le cadre (grandiose?), l'ambiance (surchauffée?), le contexte (politiquement sensible?), les personnages (avec de la chair, du c?ur et des tripes, plus vrais que nature?), l'intrigue (rebondissante?). Tout concourt ici à faire un formidable roman : d'amour, de colère, d'innocence, de rencontres, de liens, de questions, d?incompréhension, de ranc?urs, d'héritages culturels et de découvertes de soi, des autres, des bédouins et du désert? Un grand moment de lecture, d?aventure et plaisir ! http://polar.jigal.com/?page=liens&p=149
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