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ISBN : 2914704755
Éditeur : Jigal (2011)


Note moyenne : 4.08/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Dans une salle surchauffée de la banlieue parisienne, Pierre, 27 ans, boxeur en plein naufrage, vient ce soir de perdre le combat de trop. Critiqué, sonné, déprimé, les doutes l'assaillent et la retraite se profile, contrainte et forc... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par jeranjou, le 04 juillet 2014

    jeranjou
    ▲ Paradoxe quand tu nous tiens…
    Si paradoxe (du cerf-volant) rime bien avec boxe chez Philippe Georget, nul besoin d'aimer ce sport de combat pour apprécier cet étonnant polar.
    Comme pour le roman noir « La malédiction du Gitan » de Larry Brown, qui déroule dans une salle de boxe et musculation, la magie opère dans « Le paradoxe du cerf-volant » bien que ce milieu ne me soit pas du tout familier.
    Une bonne droite en pleine poire, un uppercut par surprise dans le foie… la puissance de ce roman m'a touché en plein cœur.
    ▲ Paradoxe quand tu veux éviter le traumatisme crânien…
    Plus étrange encore pour un polar, j'ai préféré les moments de vie ou le quotidien « ordinaire » (1) du héros du roman , Pierre Couture boxeur loseur de 27 ans, à la résolution proprement dite du meurtre horrible de Lazlo, un préteur sur gage croate dont Pierre se retrouve mêlé bien involontairement.
    ▲ Paradoxe quand tu vénères autant le polar, même avec des croates ou des bosniens…
    Moi qui préfère habituellement la littérature anglo-saxonne, je dois bien avouer que Philippe Georget n'a rien à envier à bien des écrivains américains ou anglais que j'ai eu la chance de lire et de découvrir. Cette écriture mêlant humour, noirceur ou encore profondeur m'a littéralement envoûté du début à la fin.
    ▲ Paradoxe quand tu renies ton culte Bostonien…
    Merci à Babélio et aux éditions Jigal de m'avoir fait découvrir cet auteur au talent d'écriture indéniable et dont je lirai assurément ses autres écrits. Bravo l'artiste !
    ▲ Paradoxe quand tu te fies au hasard de la découverte pour un Babélien…
    (1) Je suis en train de lire l'excellent deuxième tome « le combat ordinaire » de Larcenet dont le titre m'a fait sourire en rédigeant cette critique.
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    • Livres 4.00/5
    Par Yggdrasil, le 29 juillet 2014

    Yggdrasil
    Quatre boules de cuir tournent dans la lumière
    De ton œil électrique, Boxe, Boxe,
    Ô déesse de pierre
    Quatre boules de cuir, mes poings contre les siens,
    Moi le jeune puncheur, Boxe, Boxe...
    Ça swingue comme une mélodie chaloupée, un corps à corps dangereux, le bien, le mal se croisent, s'affrontent. L'amitié, l'amour ne semblent plus exister le temps d'un combat. Pierre, 27 ans voyait sa retraite sportive lui tomber dessus comme un ultime K.O., la fin du combat, mais c'était sans compter sur un nouvel adversaire, un poids lourd.
    Mais ses gants et mes gants ne pensent pas de même.
    Ô déesse de pierre, pour atteindre ton cœur,
    Il n'est qu'une manière, Boxe, Boxe,
    Il faut être vainqueur
    Quatre boules de cuir sur quatre pieds de guerre
    Bombardent le plexus, Boxe, Boxe.
    En boxe les coups bas ne sont pas de mise, dans la vie si. Orphelin, solitaire plaqué, Pierre voit Sergueï, son ami disparaître alors que lui se trouve embarqué dans une sombre histoire de meurtre sordide. Une enquête hantée par les fantômes du passé, les plaies de la mort et de la violence. Des coups pour se venger, des fleurs pour la rédemption.
    Entre crimes politiques et boxe, Pierre titube, assommé par la réalité, frappé par le passé. Il encaisse les Serbes, évite les croates, crochète la police.
    Philippe Georget nous livre un polar sur fond de boxe et de crimes de guerre dans l'ex-Yougoslavie. Un combat plein d'humour et de noirceur, cette bile de l'âme qui pousse l'être dans sa bassesse. Trois combats pour autant d'adversaires, mais aussi un combat contre soi, contre ses angoisses refoulées au fil des années, contre ses silences si douloureux.
    Ô déesse de pierre, je prendrai ma revanche
    Et j'aurai ton sourire, comme une maison blanche
    Oui, j'aurai ton sourire, point final de mes poings
    Même si dans les coins, Boxe, Boxe,
    J'y vois encore luire,
    Quatre boules de cuir.
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    • Livres 4.00/5
    Par Pasdel, le 04 juillet 2014

    Pasdel
    le paradoxe du cerveau lent, enfin un livre pour mon esprit futé comme un bison.
    le héros a choisi de compenser par les poings mais s'il croyait sa force innée, il avait oublié que les combats se gagnent à la sueur et aux coups... Des coups, on peut dire que la vie lui en a filé! D'accord normal pour un gars qui s'appelle Couture.
    Chbing! Bong! Blam! premier passage! Boum! Bang! Session de repassage pour ceux qui n'auraient pas compris le premier! Il est de ceux que la vie n'a pas épargné...
    Combat de boxe, je connais! J'suis champion j'ai vu tous les films du chirurgien esthétique, comment que c'est sa pelle déjà! Ah oui Rambo! Donc c'est bien ce que je disaiS, c'est paraboxe! En tout cas, y s'en prend plein la tronche. Allez vas-y tape, cogne-le le serpent, bat le boa Rocky! Quand je vous dis que j'ai vu toutes ses VHS le 1, le 2 , le 12 et même le Rocky Horror Picture Show.

    " J'essaie d'inspirer une bonne bouffée d'air. Raté. Mon nez est aussi bouché que l'anus d'une bigote constipée" disait notre héros... Encore un apopathodiaphulatophobe qui veut lire son avenir dans les crottes de mouche! Enfin s'il respire avec un anus, je sais pas avec quoi il pense! Pour l'instant vu son état c'est plutôt cogito urgo sum, je panse donc j'essuie!
    La boxe ne l'aime plus vraiment et lui fait payer cher son manque de hargne sur le ring... Alors, il tente de voir si c'est plus rose ailleurs, trempe dans des affaires louches lorsque Lazlo, un gros bonnet, est assassiné! Un coup des ex-yougoslaves en plus, une vraie Macédoine qui n'a Serbie à rien. le Boss nie c'est normal, c'est du lourd! Et voilà notre boxeur mouillé jusqu'au coup (normal à force de tremper dans des trucs pas très nets!). Escroquerie, manipulation, intimidation, bakchichs, tortures, assassinat... Mais je ne vous jetterai pas la première pierre, Pierre, c'est pas du cinéma!
    Notre héros aurait peut-être mieux fait de rester dans l'enfer des 4 cordes du ring! Il a préféré jeter l'éponge...Alea jacta est! (oui je sais ils sont bavards, à la gare de l'Est...)
    Mais au fait, il est où le cerf-volant, m'est avis qui s'est n'envolé sans moi, c'est vraiment trop injuste.
    Merci à babel'oued et à ma tasse critique pour cette découverte.

    Lien : http://leslecturesdepasdel.over-blog.com/2014/07/le-paradoxe-du-cerf..
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    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 12 mai 2011

    Onclepaul
    Vingt-sept ans, toutes ses dents, mais les yeux tuméfiés, les muscles endoloris, le corps meurtri, Pierre Couture vient d'encaisser une flopée de coups et une nouvelle défaite. Un combat de boxe qui a tourné à son désavantage, une leçon donnée par un adversaire, plus jeune il est vrai, mais surtout mieux préparé. Pourtant Pierre lors de ses débuts pugilistiques était promis à un fort bel avenir, mais les aléas de la vie et du cœur en ont décidé autrement. Son amie, son amour, Sarah est partie, et Pierre est orphelin. Son père diplomate est décédé dans un accident et sa mère s'est suicidée peu après. du moins c'est ce qu'il affirme, et il en est persuadé. Il a vécu dans des familles d'accueil. Arrivé aux portes de la gloire, il a négligé les entraînements et l'entretien de sa forme physique. Et ce soir-là Emile, son entraîneur, pense que Pierre vient de livrer son dernier combat. Il ne lui reste plus qu'un métier qu'il exerce à mi-temps, serveur dans le bar de Josy et René. Son ami Sergueï, plus âgé que Pierre, d'origine croate et chauffeur de taxi, lui propose un petit boulot dans ses cordes : devenir l'un des gros bras de Lazlo, lequel prête de l'argent, à un taux usuraire, à des personnes en difficultés passagères et qui oublient parfois de rembourser l'avance largement augmentée des intérêts. Il pratique également le racket. Accompagnant un dénommé La Fouine, Pierre se rend donc chez un certain monsieur Arnoult lequel rechigne à débourser, et ose même vouloir s'emparer d'une arme dans un tiroir. Mal lui en prend, Pierre plus vif se sert de ses deux mains, l'une pour asséner un coup de poing, l'autre pour subtiliser l'arme par le canon, et la donner à La Fouine qui la prend délicatement avec un mouchoir. Mais Pierre n'est pas satisfait de la tournure des événements, ce n'est pas un emploi pour lui, et il commence à faire la tournée des troquets. Il termine sa soirée sur un banc du parc des Buttes-Chaumont et se réveille pas très frais le lendemain matin. Deux inspecteurs de la Criminelle lui rendent une petite visite dans le café où il travaille, mais ce n'est pas pour consommer. Lazlo a été découvert assassiné, après avoir été torturé, et évidemment comme les empreintes de Pierre figurent sur l'arme du crime, il devient le principal suspect. Mis en garde à vue, notre boxeur barman nie l'évidence et affirme ne pas connaître Lazlo. de la fierté de sa part, car il regrette son acte chez Arnoult, mais aussi parce qu'il a, durant son adolescence, eu maille à partir avec la justice. Normalement ses incartades auraient dû être effacées de son casier judiciaire, seulement les services de police sont en possession de ses antécédents et surtout de ses empreintes. Ses souvenirs sont confus, malgré tout dans son cerveau embrouillé surgit une image. Il possède un alibi, tout ce qu'il y a de plus officiel. Durant l'heure présumée du meurtre il a arraché des mains d'une Pervenche, ex-Aubergine, son carnet à souches de procès-verbaux et l'a balancé dans le caniveau. D'ailleurs la policière reconnait cet incident et celui qui l'a provoqué. Les flics de la Criminelle ne peuvent qu'encaisser cet affront, mais en vérité ils se doutaient qu'ils faisaient fausse route et que la procédure n'avait pas été respectée. Remis en liberté, Pierre se rend compte qu'il est filé par deux individus qui pourraient être originaires d'ex-Yougoslavie. La Fouine est retrouvé égorgé et un commissaire, Cyril Lefèvre du service de coopération internationale, apprend à Pierre qu'il enquête à l'instigation de la police croate. Les deux individus louches, les Dupont-Dupond comme les a surnommés Pierre, sont dans le collimateur des services de police, mais plus surprenant, Lefèvre reprend l'enquête concernant la mort soi-disant accidentelle du père et de la jeune sœur de Pierre. Diplomate, en poste longtemps en Amérique latine, il avait terminé précocement sa carrière dans les Balkans en 1993. Et cette piste qui conduit aux pays éclatés de la Yougoslavie, les dissensions, et plus, entre la Croatie et la Serbie, touche apparemment de près Pierre, puisque son ami Sergueï a disparu dans la nature.
    Pierre Couture, après un mauvais passage à vide a décidé de reprendre la boxe avec sérieux, détermination et conscience, justement pour s'en redonner une bonne, d'autant qu'il retrouve la fliquette aux P.V., Julie, courant dans le parc des Buttes-Chaumont. Débute entre les deux jeunes gens un sentiment d'amitié, mais cela ne fait pas oublier à Pierre ses devoirs. Découvrir ce qui se cache dans ce sac de nœuds dans lequel son père semble impliqué, le meurtre de Lazlo et celui de La Fouine, la disparition de Lazlo, et autres événements et personnages, auxquels il doit faire face alors qu'il est complètement paumé dans cet imbroglio. Il doit penser au passé, mais également à son avenir pugilistique, un promoteur de combats de boxe ayant décidé d'organiser un combat entre lui et l'étoile montante de ce noble sport.
    Entre le passé et l'avenir s'immisce le quotidien, c'est-à-dire gérer ses relations avec Julie et échapper à des gros bras issus de la légion étrangère qui tourbillonnent autour de lui. Dans un panachage comprenant passé historique, action, émotion, humour sobre, plus quelques autres ingrédients utiles à la rédaction du roman passionnant en tout point, cette histoire se décline en trois rencontres de douze rounds chacun. le personnage de Pierre Couture, essayant de surmonter ses problèmes familiaux, affectifs, professionnels, est attachant et le lecteur, s'il ne peut s'identifier à lui, vibre en même temps que lui au cours des différents obstacles qu'il doit surmonter. Et chantonner les chansons françaises que Pierre apprécie, un héritage parental, des interprètes comme Ferré, Lavilliers, Brel, Michel Berger, Piaf, et bien d'autres. Hors le contexte géopolitique, des exactions entre Serbes et Croates, des conflits interethniques, des rivalités religieuses, des ravages, des haines et des antagonismes de toutes sortes et de toutes origines qui forment la trame de l'histoire, la déchéance et la résurrection possible du boxeur entretiennent également le suspense et font penser à ces vieux films en noir et blanc qui mettaient en scène des boxeurs sur le déclin en proie à l'alcoolisme et aux mafieux.
    C'était beau, mais c'était triste ! Un boxeur pleurait dans ses gants.


    Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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    • Livres 5.00/5
    Par yv1, le 19 juillet 2014

    yv1
    Qu'il est difficile de décrocher de ce roman noir ! Une fois commencé, c'est fichu, on ne peut plus le lâcher. Époustouflant et à couper le souffle, pourrais-je dire si je ne craignais pas la tautologie. Rien, à part une malheureuse phrase p.409 ne vient gâcher le plaisir : "J'ai poussé comme j'ai pu dans la jungle des foyers éducatifs. J'ai cru pouvoir me reposer dans des familles d'accueil qui n'étaient que des repères de pédophiles." Arrgh, je m'étrangle, moi, assistant familial, dont le métier est de protéger des enfants en les accueillant dans ma famille ; dans certaines situations, on peut même mettre la nôtre en danger, je suis sidéré par cette phrase, à laquelle j'accorde sans doute trop d'importance, qui doit être plus maladroite qu'accusatrice (même si je ne nie pas certains actes abominables de collègues envers les enfants qu'ils sont censés protéger, ils restent très largement minoritaires. Fort heureusement !).
    C'est la seule maladresse de ce livre, parce que le reste est absolument maîtrisé, tant dans l'écriture que dans le déroulement des intrigues, dans le fait de distiller des indices, des explications çà et là ou dans la description de ses personnages ou encore dans les explications historiques des faits évoqués. L'écriture pour y revenir, est vive, dynamique, alterne les descriptions, des dialogues aux réparties piquantes, ironiques, vaches ou drôles :
    "J'allume ma cigarette et tire une première bouffée.
    - Tu fumes de nouveau ?
    Je me retourne. Sergueï. Je n'avais pas reconnu son accent, c'est normal : il roule les "r" et y'en avait pas dans sa phrase." [...]
    - Faut pas se fier aux apparences, Sergueï. Tu vois, j'ai mes chaussures aux pieds et, pourtant, je ne marche pas !" (p.30/31)
    Pierre Couture est un type de 27 ans qui se pose beaucoup de questions sur son avenir, la boxe semble être derrière lui désormais et sur son passé également, père et sœur morts dans un accident et mère suicidée lorsqu'il était très jeune, d'où ses séjours en foyers et familles d'accueil. Il travaille à mi-temps au café de la poste, vit dans un petit appartement au-dessus du périph parisien, rien de bien folichon. Lui même n'est pas guilleret, boit beaucoup et ne recule jamais devant un coup de poing à donner. Malgré cette relative tièdeur du personnage principal, ou grâce à elle, car il va se révéler pugnace, c'est un polar haletant, on ne comprend pas bien dans quelle affaire est tombé Pierre, mais on sait que ce panier de crabes est une nasse de laquelle il est ardu de s'extirper ; et petit à petit, l'auteur nous lance des bribes d'explications, des indices, qui une fois regroupés font sens, et il use parfaitement des rôles du diplomate ou du journaliste -procédé littéraire simple, pas toujours aisé à insérer élégamment dans un récit et très efficace, qui arrive ici naturellement- pour éclairer notre lanterne quant à la guerre entre les Serbes, les Bosniaques et les Croates au début des années 1990-, et d'un coup tout devient limpide.
    Franchement, jamais je n'ai senti de longueur dans ce bouquin, j'ai retenu mon souffle durant ma lecture et croyez moi, pendant 416 pages, denses et en petits caractères, c'est long, j'ai dû friser l'arrêt respiratoire plusieurs fois, pour la bonne cause, bien sûr, savoir comment Pierre allait se sortir -ou pas - de ce guêpier trop complexe pour lui.
    Quant au titre, un rien énigmatique, éclaircissements page 351, je laisse le suspense...

    Lien : http://lyvres.over-blog.com
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Citations et extraits

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  • Par jeranjou, le 04 juillet 2014

    - Enchantée, Pierre, moi c’est Barbara.

    Je manque d’étouffer. Barbara… Ce prénom lui colle à la peau aussi bien que sa longue robe fourreau. Je doute sérieusement de sa sincérité. Je l’imagine le soir chez elle, avant de sortir, se choisir un prénom qui aille avec sa tenue : « Tiens, aujourd’hui, avec cette robe à dentelles, je pourrais choisir… Roxanne. Mais avec cette jupe fendue, je prendrais plutôt Vanessa. Ah non, finalement, je vais mettre cette robe fourreau et Barbara conviendra parfaitement. »

    Je suis sûr qu’elle a dans sa chambre un placard plein de prénoms juste à côté de sa garde-robe.
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  • Par jeranjou, le 19 juin 2014

    - Enchantée, Pierre, moi c’est Barbara.

    Je manque d’étouffer. Barbara… Ce prénom lui colle à la peau aussi bien que sa longue robe fourreau. Je doute sérieusement de sa sincérité. Je l’imagine le soir chez elle, avant de sortir, se choisir un prénom qui aille avec sa tenue : « Tiens, aujourd’hui, avec cette robe à dentelles, je pourrais choisir… Roxanne. Mais avec cette jupe fendue, je prendrais plutôt Vanessa. Ah non, finalement, je vais mettre cette robe fourreau et Barbara conviendra parfaitement. »

    Je suis sûr qu’elle a dans sa chambre un placard plein de prénoms juste à côté de sa garde-robe.
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  • Par jeranjou, le 05 juillet 2014

    Moustaki chante sa solitude, "Une amie, un douce habitude".

    J'ai envie d'hurler la mienne. Ma solitude est un vautour qui, depuis ma plus tendre enfance, guette mes instants de faiblesse pour fondre sur moi.

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  • Par jeranjou, le 17 juin 2014

    Tout corps plongé dans un liquide


    s'emmerde au bout d'une demi-heure.

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  • Par Pasdel, le 26 juin 2014

    " Je croyais souffrir d'avoir perdu mon enfance brusquement à dix ans. Je me suis trompé. Je ne l'ai pas perdue, elle survit en moi comme un abcès purulent. J'en crève" (page 143).

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Vidéo de Philippe Georget

Jigal Polar les Nouveautés de Mai 2012 .
Jimmy Gallier et les Éditions Jigal vous présentent en vidéo les nouveautés polar du mois de mai : LES VIOLENTS DE L'AUTOMNE, le 3ème roman de Philippe Georget, PRIX SNCF DU POLAR 2011, RÉSEAU D'ÉTAT de Hugues Leforestier, PARJURES de Gilles Vincent, Franco est mort jeudi de Maurice Gouiran. © Éditions Jigal www.polar.jigal.com








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