> Catherine Gibert (Traducteur)

ISBN : 2070577996
Éditeur : Gallimard (2007)


Note moyenne : 3.95/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
Miles Halter a seize ans et n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C'est ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par cho0kette, le 30 août 2011

    cho0kette
    Ce livre est l'histoire de Miles Halter, qui décide de tout plaquer et de se rendre dans un pensionnat pour changer de vie. Avant il n'était rien ni personne, il n'avait pas d'amis, et il a bien envie que cela change, il part alors en quête d'un Grand Peut-Être. Tout nouveau au lycée de Culver Creek dans l'Alabama, il va faire la connaissance de Chip dit le Colonel, qui est également son camarade de chambre, de Takumi, de Lara, mais surtout d'Alaska, jeune fille mystérieuse, charmante, franche et très lunatique qui va complètement le fasciner.
    Tous ensemble, ils vont partager, apprendre, découvrir : Les blagues, les crasses, les disputes, les premières fois, tout ce qui rythme la vie d'un lycéen, les conneries qu'ils font sans se rendre compte du danger, le plaisir d'aller à l'encontre des règles.
    Le livre est divisé en deux parties, l'avant et l'après. Cent trente six jours avant l'évènement, cent trente six jours après. Je me suis posée sans cesse la question de ce que pouvait-être cet évènement, je me suis imaginé plusieurs choses, j'avalais les pages tellement je voulais savoir. En fait je n'avais pas du tout trouvé. du coup, j'ai été choquée par l'évènement, je ne m'y attendais pas, ça m'a vraiment mis une claque, j'ai posé le livre quelques minutes avant de m'y remettre, ce n'est que quelques chapitres après que je me suis reprise car je voulais à tout prix avoir l'explication. Il est impossible d'en dire plus au risque de gâcher le suspense, il vous faudra le lire pour savoir de quoi il s'agit.
    C'est donc un livre touchant, poignant, mais tellement réaliste que ça en fait peur. Je suis persuadée que je vais encore y penser pendant un bon moment.
    Ce n'est pas un coup de cœur car j'ai été agacée à plusieurs reprises par certains personnages, certaines réactions mais cela vaut quand même le coup de découvrir cette histoire !

    Lien : http://cho0kette.blogspot.com/2011/08/qui-es-tu-alaska-john-green.html
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    • Livres 4.00/5
    Par lilimarylene, le 03 août 2010

    lilimarylene
    Comme promis, je viens donc de lire mon deuxième livre de John Green, après La face cachée de Margo. Et en effet, on reconnaît le style et l'univers de l'auteur : un héros masculin qui est fasciné par une fille ensorcelante et totalement géniale, un groupe d'amis originaux et un goût des "blagues" taille XXL. J'adore l'ambiance "pensionnat", avec tout ce que ça implique comme micro-société, private jokes et vocabulaire de groupe. J'adore aussi cette peinture d'une amitié qui sonne vrai, avec ses hauts et ses bas. L'auteur sait capturer ces instant précieux d'adolescence, avec tous ses excès - alcool, cigarette, sexe, passion, désespoir - mais aussi tous ses trésors - les confessions nocturnes, les baisers volés, les farces osées et les regards complices. J'aime aussi beaucoup la fantaisie qu'il injecte dans ses romans et ses personnages : dans La face cachée de Margo, l'ami du narrateur avait des parents qui collectionnent les Pères Noël noirs, et dans Qui es-tu Alaska ?, le narrateur connaît par coeur les dernières phrases prononcées par des célébrités avant leur mort. Epatant, non ? Bon, ce que je redoute, c'est que l'auteur finisse par tourner en rond, en reprenant toujours le même canevas de base pour ses scénarios. Mais en tout cas, il arrive ici à créer une histoire forte, pleine d'émotion et d'humour. Et comme toujours, j'ai une tonne de citations à recopier, tellement ses bons mots sont excellents...J'ai encore plus aimé ce roman que La face cachée de Margo, car j'ai trouvé le personnage d'Alaska vraiment réussi, et plus authentique - malgré son caractère excentrique, je sais, c'est un paradoxe... D'ailleurs, quelle trouvaille que ce prénom qui claque dans la bouche : Alaska... A l'image de sa propriétaire : spontanée, originale et imprévisible...

    Lien : http://surlestracesduchat.blogspot.com/2010/08/qui-es-tu-alaska.html
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    • Livres 1.00/5
    Par summerday, le 07 avril 2010

    summerday
    Ce roman jeunesse de John Green on m'en avait dit beaucoup de bien, surtout de son ton si mature, si subversif! Mouais, mouais, mouais. Rien de subversif là-dedans et franchement rien de bien passionnant. Moi évidemment on me dit subversif, adolescence, pensionnat, je fonce. Grosse déception au bout du chemin. D'abord ce Miles Halter est snob, alors que l'auteur affirme le contraire. Il nous tartine des tonnes de pseudo philosophie à base de citations, c'est hilarant. Ensuite, cette Alaska je me fichais de savoir qui elle était. le tableau était trop évident : une petite nana qui obsède le narrateur qui va vite se rendre compte que malgré tout il y a des failles derrière cette attitude. Pas très mystérieux tout cela.

    Lien : http://summerday.hautetfort.com/archive/2010/01/11/qui-es-tu-alaska...
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    • Livres 5.00/5
    Par misscece, le 30 août 2008

    misscece
    Un mot : Fort !
    Je n'aurai pas cru prendre autant de plaisir, autant aimé ce livre. Il parle de la vie. Des ados. Des problèmes de la vie. De son sens. Et nous fait réfléchir ...
    C'est - comme dirais-t-on - un des grands romans de l'adolescence !!!
    A lire absolument, c'est un livre fort, émouvant, vivant.
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    • Livres 3.00/5
    Par Glacha, le 25 avril 2012

    Glacha
    Avide d'indépendance, Miles quitte ses parents pour un lycée pensionnat en Alabama. Il y fait des rencontres amicales, Takumi, Alaska, le Colonel et y fait les 400 coups... jusqu'au jour ou un drame se déroule.
    Il est très intéressant de découvrir alors les réactions de chacun...
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Critiques presse (2)


  • Ricochet , le 12 juin 2011
    Pas de demi-mesure dans ce roman miroir de l'adolescence : que du vrai, du vif, du tranchant pour décrire Miles et ses amis.
    Lire la critique sur le site : Ricochet
  • Lecturejeune , le 01 mars 2008
    Lecture jeune, n°125 - Venu de Floride pour intégrer un pensionnat renommé en Alabama, Miles a quitté la cellule familiale, devenue pour lui trop étriquée et il s’apprête à vivre de nouvelles expériences et à tenter tous les possibles de l’adolescence. Découverte de l’amitié, et de la trahison, mais aussi découverte de l’alcool et des drogues douces, et bien sûr de la sexualité. Des plaisirs qui, pour être formellement interdits à l’école, n’y sont pas pour autant inconnus. C’est surtout le premier coup de foudre, pour une fille à la personnalité non conventionnelle et prénommée Alaska. Cependant, la disparition tragique d’Alaska met un terme à l’ambiance idyllique qui régnait au collège. Miles porte la culpabilité de ne pas l’avoir comprise, ne pas avoir su l’aider. Va-t-on percer à jour les secrets de cette adolescente insoumise pour qui la transgression des règles était devenue un mode de vie ? Le roman, plein de péripéties, aborde la thématique des conflits inhérents à l’adolescence, et en cela, il accrochera facilement les jeunes lecteurs. En revanche pour un lectorat plus mûr, l’ambiance du lycée se révèle très américaine, bien éloignée du modèle français. De l’enseignement qui est donné dans cette fameuse école, on n’apprendra que peu de choses, si ce n’est quelques informations sur le cours d’histoire des religions, et l’attrait culturel pour le français. L’établissement semble vivre dans un monde atemporel et apolitique. L’ensemble manque de profondeur et traite superficiellement de la mort et de la quête de soi. Cependant, le ton fait alterner l’humour et l’émotion : à ne pas bouder pour des lecteurs adolescents. Cécile Robin-Lapeyre

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Citations et extraits

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  • Par lilimarylene, le 02 août 2010

    - Auden, a-t-elle annoncé, quelles sont ses dernières paroles ?
    - Je ne les connais pas. Jamais entendu parler de lui.
    - Jamais entendu parler de lui ? Pauvre inculte ! Approche et lis cette phrase.
    Je me suis approché et j'ai lu la phrase qu'elle suivait du doigt.
    - " Tu aimeras ton voisin tordu / de ton coeur tordu ", ai-je lu à voix haute. Oui. C'est pas mal.
    - Pas mal ? Ben voyons, les tortifrites sont pas mal. Faire l'amour est pas mal drôle. Le soleil pas mal chaud. Putain, ce truc en dit tellement sur l'amour et les gens cassés, c'est exactement ça.
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  • Par lilimarylene, le 02 août 2010

    Donc au lieu de m'appeler Harmony ou Mary, ils ont décidé d'un commun accord de me laisser choisir. Petite, j'étais Mary. Pas pour mes parents qui abusaient des " mon poussin " ou autres. En revanche, sur les formulaires de l'école ou ce genre de trucs, ils marquaient Mary Young. Et puis, le jour de mes sept ans, j'ai eu en cadeau le droit de choisir mon prénom. Cool, non ? J'ai passé la journée à scruter le globe de mon père à la loupe à la recherche d'un prénom sympa. J'ai d'abord choisi Tchad, comme le pays d'Afrique. Mais là-dessus mon père m'a dit que c'était masculin, alors j'ai opté pour Alaska.
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  • Par lilimarylene, le 02 août 2010

    - Donc ce type, ai-je dit de la porte du salon, François Rabelais, le poète, a dit sur son lit de mort : " Je pars en quête d'un Grand Peut-Être. " Voilà ma raison. Je ne veux pas attendre d'être mort pour partir en quête d'un Grand Peut-Être.
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  • Par lilimarylene, le 03 août 2010

    " Ma peur, la voilà, j'ai perdu quelque chose d'important que je ne peux pas retrouver alors que j'en ai besoin. C'est la peur du type qui a perdu ses lunettes et à qui l'opticien annonce qu'il n'y en a plus une seule paire dans le monde entier, qu'il devra faire sans dorénavant. "
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  • Par lilimarylene, le 02 août 2010

    Les dernières paroles de Henry Ward Beecher, un prédicateur du XIXème sicèle, sont : " A présent commence le mystère. " Celles de Dylan Thomas, le poète qui aimait boire un coup au moins autant qu'Alaska, sont : " J'ai bu dix-huit whiskys cul sec. C'est un record. " Les préférées d'Alaska étaient celles d'Eugène O'Neill, le dramaturge : " Né dans une chambre d'hôtel et... Bordel ! ...mort dans une chambre d'hôtel. " Même les victimes d'accident de voiture ont le temps de prononcer des dernières paroles. La princesse Diana, par exemple, s'est exclamée : " Oh, mon Dieu ! Qu'est-ce qui s'est passé ? ", et James Dean : " Ils doivent nous voir ", juste avant de percuter une voiture avec sa Porsche. J'en connais tant. Mais je ne saurai jamais les siennes.
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