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L'Assassin royal tome 7 sur 13

Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)
EAN : 9782290383360
416 pages
J'ai lu (17/05/2023)
4.33/5   2044 notes
Résumé :
Quinze années ont passé. Loin de la cour, et le coeur blessé, Fitz s'est réfugié dans une chaumière isolée avec son inséparable oeil-de-loup pour unique compagnon. Il espère enfin avoir trouvé la paix et rompu avec son terrible passé.
Mais c'est compter sans son destin. Car, bientôt, des visiteurs inattendus viennent tour à tour troubler sa retraite avec des motifs déguisés : Umbre, son vieux mentor ; Astérie, la ménestrelle avec laquelle il entretient épisod... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
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C'est une relecture, avant de commencer les 9 tomes du cycle les aventuriers de la mer j'avais un peu triché en commençant ce premier tome du second cycle des aventures de Fitz pour savoir vers qu'elle nouveaux horizons l'intrigue de Robin Hobb allait se tourner. Ma curiosité assouvie j'ai dévoré en décembre 2018 les aventuriers de la mer et me tourne désormais vers ce second cycle des aventures de Fitz. Mon avis d'il y a un peu plus d'un an et demi maintenant n'a pas changé et je vais donc le laisser tel quel, je rajouterai juste ici que je regrette un peu d'avoir attendu plus d'un an avant de reprendre ma lecture de cette série, mes souvenirs étaient floues et j'avais oublié pas mal de chose, heureusement ce tome introducteur fait également office de piqure de rappel du premier cycle.

Ma critique de juillet 2018 :

Nouvelle lecture de Robin Hobb et de nouveau un très bon moment de lecture passé auprès de Fitz : après 6 tomes sans faute cela est une habitude maintenant bien ancrée et j'espère que cela continuera pour tous les tomes à venir.

Nous retrouvons dans ce septième tome (premier tome du second cycle de L'assassin royal) Fitz bien des années plus tard (15 ans) par rapport au tome 6 . Celles-ci ont laissé des traces sur Fitz et son fidèle Oeil -de-nuit. En effet les années ont passé, la vieillesse se fait sentir en particulier pour Oeil-de-nuit. Cependant nos deux compagnons mènent une vie tranquille loin des intrigues de la cour de Castelcerf. En effet c'est sans doute dans ce tome que Fitz est le moins malmené par Robin Hobb depuis le début de la saga. L'intrigue y avance (très) lentement mais sûrement (je ne me suis pas ennuyé un instant) nous représentant les personnages principaux et leur situation peu à peu avec d'abord Astérie, Umbre, le Fou venant sortir Fitz de son exil loin de Castelcerf puis les autres tel que Kettricken et ceux qui je l'espère referont surface dans les tomes à venir.

C'est donc pour ce premier tome de ce second cycle une rentrée en matière en douceur tel le calme avant la tempête promettant à ne pas en douter un second cycle aussi bon voir meilleur que le premier avec de nombreuses sources d'ennuis et d'angoisse à notre bon Fitz : l'aversion profonde de la population pour le vif, le prince Devoirs, sa fille ortie, etc.
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Après ma lecture du tome six, j'ai eu envie d'entamer le second cycle de l'Assassin Royal. J'avais à mon goût trop attendu entre mes lectures des différents tomes et je trouve dommage de perdre des informations, de ne plus me souvenir de certaines choses alors que j'aime beaucoup cette saga.

Si le premier cycle était très tourné vers l'Art, j'ai l'impression que le second va traiter plus en profondeur le Vif. Si c'est bien le cas, c'est une très bonne chose surtout vu la polémique que l'on a déjà pu entrapercevoir (magie malsaine, immonde…) et que notre héros en est doté. Sa relation avec Oeil-de-Nuit est tout de même un point central et nous, lecteurs, avons pu juger que le Vif n'était pas quelque chose de mauvais, bien au contraire. Les deux amis ne sont pas forcément représentatif de tous les pratiquants du Vif, mais ils prouvent au moins qu'une relation stable, enrichissante, et sereine peut se créer.

Cette polémique peut aussi apporter beaucoup à l'histoire. Il est facile d'imaginer que ceux qui sont contre, les pratiquants et ceux qui vont prôner la légitimité de cette magie vont amener à différents points de vues et de réflexions. Cela mêlé avec des intrigues politiques, des drames familiaux et des aventures épiques ne pourront qu'être un régal.

Ce premier tome est pour moi assez introductif. C'est un récit à différents niveaux des quinze ans de solitude de Fitz et Oeil-de-Nuit, et la préparation au changement qui se rapproche. Si il ne se passe pas grand-chose, il est très plaisant de retrouver le jeune homme et son loup et de voir un peu de paix autour de lui. Sa vie n'est pas parfaite, et on sent rapidement qu'il manque quelque chose à notre héros, mais il y a tout de même une sorte de récompense après tout ce qu'il a vécu. le tome est moins angoissant, mois étouffant émotionnellement.

Nous croisons aussi des personnages bien connus de la saga. Astérie, Umbre, le Fou, Kettricken pour ne citer qu'eux. La première est une plaie, et elle se montre sous son véritable jour permettant à Fitz d'ouvrir enfin les yeux. J'espère franchement ne plus la revoir. Je ne l'ai jamais appréciée. Elle a vécu des choses horribles, c'est une survivante, certes, mais elle a une part assez mauvaise et calculatrice en elle. Umbre se montre, lui aussi, sous un autre jour, dans le sens où il y a plus d'affection dans la relation qui l'unit à Fitz. Il a toujours été un maître attentif, mais on voit vraiment ici que le vieil homme aime son jeune neveu de tout son coeur. Kettricken n'est pas réellement dans une position qui la montre sous un bon côté. Son apparition est aussi brève ce qui n'arrange rien. le Fou par contre a été cette bouffée d'air frais que Fitz attendait, et moi aussi. Dès son apparition, le roman a changé du tout au tout. C'est impressionnant de voir combien un personnage peut faire toute la différence.

Et à partir de leurs retrouvailles, les choses s'accélèrent. Fitz va se retrouver une nouvelle fois ballotter entre son envie de paix, le besoin d'aider sa famille et ses proches, et son rôle de Catalyseur. On sent qu'il a besoin d'autre chose mais qu'en même temps, ce besoin pourrait se retourner contre lui. Il peut y avoir une paix réelle, autant d'esprit que de corps au bout de ce voyage, mais cela pourrait aussi être l'ultime voyage. Une sensation grisante et étrange à la fois.

Un tome sept toujours aussi réussi qui monte crescendo en ce qui concerne l'intrigue et qui nous replonge dans l'univers de Castlecerf et des Loinvoyants sans aucun mal.
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J'aurais du faire une petite pause avant d'entamer ce tome. Après avoir fini les Aventuriers de la Mer, je n'avais qu'une envie : retrouver l'univers familier de Robin Hobb. Seulement, malgré ma grande affection pour Fitz, son récit m'a semblé bien fade en comparaison des Aventuriers de la Mer. Mais cette impression s'est rapidement dissipée à partir du moment où le Fou revient dans vie.
Parce qu'il faut bien le dire, il ne se passe pas grand chose au début, on vit avec Fitz sa vie de reclus, tout solitaire qu'il est devenu. On revoit Astérie, qui m'apparaît encore plus antipathique qu'avant, puis Umbre qui semble un peu plus ouvert. Bien sur, on retrouve Oeil de-Nuit, toujours inséparable de Fitz. Il m'a fait de la peine, avec sa souffrance et sa vieillesse. Car oui, il vieillit, et j'ai bien peur que l'inévitable arrive à un moment de la saga (tout semble aller dans ce but malheureusement).
Puis, l'action reprend avec le retour du Fou, qui a bien changé ! Fitz - ou devrais-je dire "Tom Blaireau" ? - lui narre donc ce qu'il a entreprit depuis la libération des dragons, et j'ai beaucoup aimé ce passage où on apprend enfin autre chose que l'entretien d'une chaumière ! On fait également quelques parallèles avec les Aventuriers de la Mer que j'ai accueilli avec joie : la jument Malta qui n'est pas sans rappeler un personnage que j'affectionne, puis le passage ou Fitz nous livre avoir rêvé du Fou dans une mauvaise posture . Et puis, il y a aussi les mentions à propos de Terrilville et du Désert des Pluie. Tout cela m'a emprunt de nostalgie, et j'ai beaucoup aimé ces petites références.
Et enfin, vient l'action, après que la moitié de ce tome soit bien entamée : Fitz est convoqué à Castercelf sur demande de Umbre, qui souhaite lui confier une importante mission. Et encore une fois, je déplore le découpage français, car l'action s'interrompt brusquement, et quand on ne peut lire la suite immédiatement, ça peut sembler frustrant. Heureusement, ce n'est pas mon cas, et je me plonge dans le tome suivant une fois cette critique publiée !

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Fitz, le Fou, Umbre, Oeil-de-Nuit et tous les autres ! On découvre aussi de nouveaux personnages tout à fait attachants, comme Heur que j'ai apprécié dès le début, et Jinna par exemple.
The Tawny Man commence lentement, mais il est nécessaire de bien s'imprégner des événements passés des quinze dernières années, et je sens que cette trilogie va une fois de plus me plaire, dans la lignée des précédentes !
Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr..
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Il s'est écoulé plus d'un an entre ma lecture du tome 6 et celui-ci, si bien que j'ai cru, au départ, avoir manqué un épisode. En réalité, quinze années ont passé depuis que la reine Kettricken a repris le contrôle de Castlecerf. Désormais, Fitz vit retiré dans la campagne sous l'identité de Tom Blaireau, où il a recueilli, il y a quelques années, un orphelin du nom d'Heur. Une vie simple, dont il profite chaque jour, accompagné de son loup, jusqu'à la visite inattendue de son ancien mentor, Umbre Tombétoile.
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La transition avec le cycle précédent se fait en douceur. J'ai apprécié découvrir tous les aspects de la nouvelle vie de Fitz, qui semble s'être bien accoutumé à son changement d'identité. Un brin de douceur et de plénitude flotte dans l'air, et chacun dans la maisonnée a trouvé sa place. Les tourments de Fitz se limitent à des problèmes de la vie quotidienne, comme trouver un maître d'apprentissage pour Heur, vendre des oeufs au marché ou de l'encre à Bourg-de-Castelcerf. Cela dit, ses efforts pour tenir le "don" à distance sont visibles et une tension s'insinue subrepticement, renforcée par l'animosité ambiante envers les détenteurs du vif.
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Une fois le contexte de cette nouvelle histoire installé, Robin Hobb entre davantage dans le vif du sujet, préparant ainsi l'intrigue à venir. L'arrivée du Fou, autre personnage emblématique de la série, va replonger le lecteur dans les souvenirs d'antan. Par ailleurs, c'est la seule partie du roman à laquelle j'ai trouvé des longueurs. J'ai été assez déroutée par la personnalité du Fou, qui m'est apparue complètement étrangère. Envolés le côté fantasque et le langage énigmatique. le Fou a laissé place à Sire Doré, personnage important aux allures de grand seigneur. Cela dit, l'action pointe le bout de son nez au moment le plus opportun et j'ai absorbé le reste du livre en un temps record. Comme chaque fois, l'intrigue et le suspense sont à la hauteur de mes attentes et laissent présager d'excellents moments de lecture.
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Dans le prophète blanc, Robin Hobb fait une nouvelle fois preuve d'imagination, avec, pour ce second cycle, une intrigue qui promet d'être passionnante.
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Ma chronique complète est sur le blog.
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Quel plaisir de retrouver l'univers de l'Assassin royal dans ce 7e tome !
15 ans se sont écoulés depuis les derniers événements du tome 6 et une autre époque est en marche. Fitz s'est construit une vie calme et isolée, en dehors de toute intrigue politique. Pourtant, d'anciennes connaissances viennent à lui pour quémander de l'aide.
L'écriture de Robin Hobb est toujours aussi agréable à suivre. Si la saga pouvait se terminer sans problème avec le précédent tome, elle arrive à insuffler ici une nouvelle intrigue cohérente, fondée sur les événements des précédents romans. Ce tome est toutefois relativement lent, car consacré en grande partie à la vie de Fitz dans son logis isolé ainsi qu'à ses souvenirs. le lecteur se rappelle donc à ses côtés les joies et peines de ses aventures passées et ressent ainsi la même nostalgie que le personnage. Cela permet aussi de se remettre en mémoire les faits importants et de se replonger à nouveau dans l'atmosphère des Six-Duchés.
J'ai donc passé un excellent moment avec cette suite et il me tarde déjà de me plonger dans le tome suivant, dont on pressent qu'il sera plus mouvementé pour nos personnages !
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Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
Quand tu retranches des parties de la vérité pour éviter le ridicule, tu finis par avoir l’air d’un imbécile
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Mourir est toujours moins pénible et plus facile que vivre ! Et pourtant, jour après jour, nous ne choisissons pas de mourir, parce que, tout bien considéré, la mort n’est pas le contraire de la vie, mais le contraire du libre arbitre. C’est à la mort qu’on parvient quand il n’y a plus de choix possible.
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Nul ne peut retrouver son enfance, mais il existe des intermèdes où, pendant quelque temps, on peut éprouver à nouveau le sentiment que le monde est clément et qu’on est immortel.
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J’attendis qu’il poursuive; le silence peut poser toutes les questions; alors que la langue a tendance à ne poser que les mauvaises
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"Le fou pencha légèrement la tête en nous regardant d'un œil interrogateur. Je perçus comme un contact de sa part, l'infime tranchant de la conscience partagée. Je faillis en oublier la jument. Par pur réflexe, je touchai les empreintes argentées qu'il m'avait laissées bien des années plus tôt sur un poignet et qui avaient pris depuis une teinte gris pâle. Il sourit de nouveau et leva une main gantée, l'index tendu comme s'il voulait renouveler les marques. "Tout le temps où nous ne nous sommes pas vus, dit-il d'une voix au timbre aussi riche que la couleur de sa peau, tu es resté avec moi, aussi proche que le bout de mes doigts, même lorsque des océans nous séparaient, même lorsque les années s'accumulaient entre nous. Ta présence était comme la vibration d'une corde pincée à la limite de mon ouïe ou comme un parfum porté par la brise. Ne l'as-tu pas ressenti?" Je pris une profonde inspiration avant de répondre, craignant de le blesser par mes paroles. "Non, dis-je à mi-voix. Je le regrette ; trop souvent j'ai eu l'impression d'être seul au monde, en dehors de la présence d'Oeil-de-Nuit. Trop souvent je me suis installé au bord de la falaise et j'ai tendu mon Art pour communiquer avec quelqu'un, n'importe qui, n'importe où." le fou secoua tristement la tête. " Si j'avais vraiment possédé l'Art, tu aurais su que j'étais là, au bout de tes doigts, mais incapable de répondre." "


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