> Maximilien Stadler (Traducteur)
> Lucile Clauss (Traducteur)

ISBN : 2259208355
Éditeur : Plon (2008)


Note moyenne : 4.11/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres

C'est une ville qui n'a rien du circuit touristique, une ville occulte, la face cachée du rêve nordique. Prostitution, narcotrafic, crime organisé : sous les eaux calmes de la capitale suédoise, les gros poissons mangent les petits, pr... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par freude, le 21 mars 2012

    freude
    Et une chouette découverte, une ! Voilà un bouquin bien foutu, totalement différent des autres policiers scandinaves divers et variés, mais bien agréable à lire.

    Déjà, le procédé plutôt atypique, qui consiste à voir les choses du coté des criminels est ici très bien utilisé, cela change et les méchants, ne sont pas tous des vrais méchants, ils sont avant tout humains, dumoins JW et Jorge...
    La police suédoise n'est présente pratiquement qu'en tant qu'entité et sous forme de rapports écrits. Il y a juste un flic infiltré qui apparaît de-ci delà, mais sans véritable importance en tant que personnage. le sujet central est bien la pègre suédoise, et les trafics en tout genre. C'est efficace, on est vite pris au jeu de ces trois personnages qui chacun de leur côté veulent se faire une place au soleil. Je ne sais pas pourquoi, mais dès le début JW, jeune dealer arriviste a pris dans mon esprit l'apparence du kéké Michael Vendetta.
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    • Livres 4.00/5
    Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Katherine
    J'avais dit que je lirais un roman scandinave pour le deuxième tour du défi Littérature policière sur les 5 continents. le voici enfin !
    L'argent facile, premier roman de Jens Lapidus, est paru aux éditions Plon dans la collection Thriller en octobre 2008 (537 pages, 23 €, ISBN 978-2-259-20835-2 ; Pocket thriller, juin 2009, 724 pages, 978-2-266-19372-6). Ce roman est le premier tome de la trilogie Stockholm noir. Snabba cash : Hatet drivet jakt (2006) est traduit du suédois par Maximilien Stadler et Lucille Clauss.
    JensLapidus Jens Lapidus est né le 24 mai 1974 à Hägersten. Il vit à Stockholm avec son épouse et leur fils, et travaille dans un cabinet d'avocats, ce qui a été bien utile pour ses romans.
    D'un côté, les gangs qui sont rivaux, les Latinos, les Noirs, les Arabes, les Yougoslaves. Celui que le lecteur suit plus particulièrement est le gang des Serbes. Parmi eux le big boss, Radovan et ses gars Mrado, Goran, Nenad, Stefanovic (du moins les principaux). Des durs qui ont connu la guerre et qui n'ont peur de rien, en un mot des bêtes sauvages. Mrado qui veut voir sa fille après son divorce paraît parfois un peu plus humain que les autres.
    D'un autre côté, les riches et la jeunesse dorée du Stureplan (quartier branché de Stockholm) qui ont besoin d'être fournis pour faire la fête (jolies filles, substances illicites). Parmi eux Jet-set Carl, Niklas alias Nippe, Fredrick, Putte, et Johann Westlund alias JW, un étudiant pauvre qui veut faire partie de la Haute et surtout découvrir pourquoi sa sœur Camilla a disparu quatre ans plus tôt.
    [...]

    Lien : http://laculturesepartage.over-blog.com/article-l-argent-facile-stoc..
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Citations et extraits

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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Au cours des cinq dernières années, nous nous sommes spécialisés dans cinq domaines. […] on s'octroie quelques autres gourmandises, vol à la roulotte, détournement de fonds, et autres. […] Ajoutons à cela les rendements de vos fonds propres ainsi que nos activités communes. Le Clara's, le Diamond et le O-court. L'entreprise de démolition et les vidéoclubs, entre autres. […] Le business des putes fait un carton. La clope est acceptable. La coke bat tous les records. (page 276)
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  • Par mayang, le 27 septembre 2011

    J.W. détestait les gens qui marchaient en chaussettes. Pis, en chaussettes trouées. Pour lui, la solution était simple: une balle dans la nuque. Les orteils nus le dégoûtaient. Si typiquement suédois. Lourd. Un authentique signe de médiocrité. Synthèse des règles du monde des chaussettes: garder ses chaussures, ne jamais porter de chaussettes en laine, et faire attention à ce qu'il n'y ait jamais d'espace entre le pantalon et les chaussettes! L couleur, noir, ou peut-être des chaussettes bien criardes: pour contraster avec un style plutôt sobre. Par sécurité, J.W. portait des chaussettes montantes. Noires, Burlington, toujours! Sa devise: si toutes les chaussettes sont pareilles, elles sont beaucoup plus faciles à trier après le lavage.
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