> François Rosso (Traducteur)

ISBN : 2264044004
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 3/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
Pour Isabel Dalhousie, la présidente du Club des philosophes amateurs d'Edimbourg, une soirée à l'opéra est toujours un moment de repos et de sérénité. Mais lorsqu'à la fin de la représentation, un jeune homme en tombant d'un balcon meurt à ses pieds, elle sait que ce n... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 2.00/5
    Par moustafette, le 11 mars 2011

    moustafette
    Alexander McCall Smith est le père de Mma Ramotswe, la célèbre détective du Bostwana, dont les sept tomes des aventures sont édités chez 10-18.
    Ici, l'auteur retrouve le climat écossais et nous présente sa nouvelle héroïne Isabel Dalhousie.
    Et celle-ci est à mille lieues de la drôlatique africaine. La quarantaine, célibataire, plutôt bien nantie, Miss Dalhousie est directrice d'une revue philosophique qui lui laisse beaucoup de temps libre, mais ce qui ne l'empêche pas de s'adjoindre les services d'une gouvernante scottish pur jus (de malt of course ah ah !), pour assurer la bonne marche de sa jolie demeure. Miss Dalhousie, entre deux sauts dans l'épicerie fine de sa nièce, ne rechigne pas à flaner dans les galeries d'art et à se détendre à l'opéra (elle a une vie épuisante et réfléchit beaucoup !).
    Et c'est justement lors d'une de ces soirées musicales, qu'un jeune homme en profite pour atterrir à ses pieds. Non pas qu'il se pâme d'amour pour la belle quadra, mais tout simplement parce qu'il choit malencontreusement du paradis (ou poulailler en langage prolo). Suicide, accident, meutre ? Notre petite bourge penche pour la troisième hypothèse. Elle décide d'en rajouter à son emploi du temps déjà overbooké, en se lançant à la recherche du coupable, histoire de s'offrir quelques frayeurs et de nous faire partager ses réflexions éthiques.
    Bon, je vous l'accorde, mon ton ironique ne vous donnera pas envie de vous plonger dans l'univers de Miss Dalhousie. D'autant plus que l'enquête est en arrière plan, au moins jusqu'à la moitié du livre. Mais si vous aimez l'ambiance british et n'êtes pas contre un peu de considérations philosophiques, faites connaissance avec Miss Dalhousie. Ceux qui, comme moi, gardent un bon souvenir d'Edimbourg, apprécieront les quelques évocations géographiques et historiques.
    Evidemment, les fans de la truculente Precious, trouveront l'écossaise un peu palote. Sans doute que le climat pluvieux a aussi déteint sur l'auteur qui a quitté son Afrique natale pour les cieux plus austères d'outre-Manche.
    Un petit abus de la boisson locale n'aurait pas nuit à l'ensemble, à vous de voir ...SLAINTE !


    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2007/05/07/index.html
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    • Livres 3.00/5
    Par wictoria, le 15 janvier 2009

    wictoria
    L'histoire :
    Ecosse, Edimbourg. Isabel Dalhousie, la quarantaine, divorcée, philosophe fortunée, travaille dans sa grande maison victorienne à recevoir et sélectionner les articles dignes de paraître dans sa "Revue d'éthique appliquée". Elle est égalemement présidente du club des philosophes amateurs d'Édimbourg. Ayant été témoin de la mort d'un jeune homme tombé devant ses yeux un soir à l'opéra, elle décide de comprendre ce qui s'est passé, elle ne croit guère à la thèse du suicide ou de l'accident mais se persuade que le jeune a été assassiné.
    Lire la suite :
    http://monbiblioblog.blogspot.com/2008/03/le-club-des-philosophes-amateurs.html
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    • Livres 1.00/5
    Par valy, le 13 décembre 2010

    valy
    Je n'ai pas réussi à rentrer dans ce livre, dommage. Je ne l'ai pas terminé. Pourtant tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire, un mort, une enquêtrice philosophe...mais la mayonnaise n'a pas pris. trop de longueurs et trop de philo sur tous les sujets présents dans le livre, ce qui fait que le roman est devenu très très lourd..
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    • Livres 3.00/5
    Par Nodile, le 21 février 2009

    Nodile
    Le premier tome de la série Isabel Dalhousie.
    Un bon moment de lecture en compagnie de cette philosophe très curieuse qui enquête sur la mort d'un jeune homme lors d'un concert.
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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 28 mars 2011

    missmolko1
    Pas un coup de cœur mais un bon moment de lecture!!!
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Citations et extraits

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  • Par monique99, le 19 mai 2012

    Isabel hésita: une fois de plus,un mensonge pouvait tenir lieu de réponse. Cet instant d'indécision suffit.
    "o, mon Dieu! s'écria Grace.
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  • Par shelbylee, le 23 mars 2010

    Sa photographie dans les journaux l'avait montré dans toute sa beauté, ce qui semblait rendre sa mort encore plus désolante. C'était injuste, bien sûr : de toute évidence, la mort d'un beau jeune homme n'était en rien plus triste que celle d'une personne moins gâtée par la nature. Mais, dans ce cas, pourquoi la mort d'un Rupert Brooke ou d'un Byron apparaissait-elle plus tragique que celle d'autres poètes prématurement disparus ? Peut-être parce que la beauté inspire plus de compassion, ou encore que la victoire temporaire de la Mort semble plus grande quand elle l'anéantit. Personne, raille la Mort en souriant, n'est trop beau que je ne l'emporte...
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  • Par wictoria, le 15 janvier 2009

    Les murs étaient ornés de photographies et de reproductions encadrées, mélangeant sans doute les goûts du propriétaire et ceux des occupants. Les yeux d’Isabel passèrent de l’une à l’autre : une vue des chutes de la Clyde (propriétaire) , A Bigger Splash, de David Hockney, et les philosophes amateurs, de Vettriano (locataires) ; l’île d’Iona, de Peploe (propriétaire). Elle sourit au Vettriano. A Edimbourg, les autorités en matière artistique le dénigraient avec virulence, mais il restait résolument populaire. Pourquoi ? Parce que ces tableaux racontaient quelque chose de la vie de ses personnages (du moins de personnages qui dansaient sur la plage en tenue de soirée), fixaient un fragment d’histoire comme ceux d’Edward Hopper. Voilà pourquoi Hopper inspirait tant de poèmes : le spectateur avait le loisir d’inventer le reste de l’histoire. Que font là ces gens ? A quoi pensent-ils ? Que feront-ils ensuite ?
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  • Par line70, le 24 mars 2011

    Le seul principe sensé était que le mensonge ne trouvait en général aucune justification, sauf en quelques cas exceptionnels et soigneusement définis comme tels. A côté des mensonges blâmables, il existait donc de « pieux mensonges » , dictés par la bienveillance, par exemple afin d'éviter de blesser inutilement la susceptibilité d'autrui. Un ami très fier d'une acquisition nouvelle - et de mauvais goût - pouvait, s'il vous demandait votre avis, être blessé d'une réponse honnête et privé du plaisir de posséder l'objet en question. Voilà pourquoi on prenait le parti de mentir et de faire l'éloge du mensonge, certainement avec raison. Avec raison, vraiment ? Les choses étaient peut-être moins simples. Si l'on s'accoutumait à mentir en pareil cas, la frontière entre le vrai et le faux risquait de se brouiller peu à peu...
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  • Par missmolko1, le 28 mars 2011

    Cuisiner quand on est en colère exige une grande prudence avec les condiments. On risque de trop poivrer ou pimenter les mets et, par exemple, de gâcher un excellent risotto par pure exaspération.
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Vidéo de  Alexander McCall Smith

bande annonce de la série TV "No.1 ladies detective agency" adapté du roman "MMe Ramotswe detective" d'Alexander McCall Smith








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