> Elisabeth Kern (Traducteur)

ISBN : 226404327X
Éditeur : 10-18 (2007)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
Bienvenue au 44 Scotland Street, le domicile d'une tribu de personnages hauts-en-couleurs. Pat, 20 ans, vient d'emménager au 44. Elle entame une seconde année de « gap year » et trouve le même jour un emploi dans une improbable galerie de peinture « Something Special Ga... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lounima, le 20 mai 2012

    Lounima
    Dans un immeuble d'Edimbourg se côtoient des personnages divers et variés : Pat, une jeune femme qui entame sa deuxième année sabbatique et vient tout juste de décrocher un job dans une galerie; Bruce, play boy narcissique, énervant au possible tant il est persuadé de son charme ravageur et qui passe son temps à se mirer dans tout ce qui ressemble de près ou de loin à un miroir; Domenica, une ethnologue qui a roulé sa bosse et n'a pas sa langue dans sa poche; Bertie, un gamin de cinq ans que sa mère, persuadée d'avoir enfanté un génie, force à apprendre l'italien, jouer du saxophone et détester les jeux de son âge (mais qu'a-t-elle contre les petits trains ?). Avec de tels personnages, il y avait de quoi remplir des pages de chroniques pleines d'humour et de piquant et Alexander McCall Smith s'y est employé avec talent ! J'ai énormément appris sur Edimbourg que je ne connais absolument pas et les clins d'oeil culturels m'ont beaucoup plu.
    Le format du roman (3-4 pages par chapitre, ce roman-feuilleton ayant d'abord été publié quotidiennement dans The Scotsman) m'a paru bien déroutant au départ, ne m'attendant pas à basculer d'un personnage à l'autre sans aucune transition. Mais, les premiers chapitres passés, j'ai pris plaisir à me plonger dans ces chroniques, même si elles m'ont paru parfois d'un intérêt bien inégal. En effet, si je retrouvais avec plaisir les aventures de Pat qui découvre, peut-être, une pépite parmi les croûtes de la galerie pour laquelle elle travaille (un Peploe ?), je me suis un tantinet ennuyée en lisant celles de Bruce, personnage antipathique au possible et encore plus en subissant les rendez-vous psychiatriques de la mère de Bertie ! Mais je ne boude pas mon plaisir global et le deuxième tome m'attend déjà !

    Lien : http://loumanolit.canalblog.com/archives/2012/05/20/24201677.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Ikebukuro, le 11 septembre 2011

    Ikebukuro
    J'aime beaucoup les films chorale en général, et du coup j'aime aussi beaucoup les livres de ce style, surtout quand il réunissent les habitants d'un immeuble et décrivent la vie et les interactions de ces derniers. Peut-être parce que j'espère à chaque fois y retrouver ce qui fait le charme des "Chroniques de San Francisco" d'Armistead Maupin. Je suis quelquefois déçue mais pas cette fois, même si ce livre n'arrive pas à la hauteur des Chroniques. J'ai vraiment bien aimé vivre le temps de ces quelques pages en compagnie de ces personnages attachants. Ma préférence allant à Bertie, ce petit garçon surdoué, qui ne rêve que de trains et que sa mère oblige à apprendre l'italien et à jouer du saxo en virtuose et à Cyril, le chien qui pue et qui fait de l'œil aux jolies filles…
    Le livre plein d'humour développe à travers des chapitres courts les personnalités et les petites histoires de chacun, on s'attache à certains, on s'agace avec les autres mais à chaque page l'auteur arrive à nous surprendre par un petit détail qui fait mouche. Certaines situations sont franchement drôles et je me suis surprise plus d'une fois à rire en imaginant les scènes mais je ne veux pas tout dévoiler et je laisserai à chacun le plaisir de la découverte.
    Je crois que ce qui m'a le plus plu c'est l'imbrication des personnages avec la ville d'Edimbourg avec ses pubs, ses personnages célèbres, son rapport à l'histoire, à travers quelques anecdotes ou allusions, j'ai retrouvé des auteurs que j'aime comme Barbara Pym, ou Ian Rankin le créateur du personnage de l'Inspecteur Rébus, ce flic un peu border line que j'adore… Il y a vraiment une atmosphère particulière dans ce livre, finalement j'ai été plutôt agréablement surprise car en le refermant j'avais le sourire aux lèvres et passé un bon moment. Je ne dirai pas que c'est de la grande littérature mais c'est un roman vraiment agréable et distrayant. J'aurai beaucoup de plaisir à découvrir ce que Pat, Bertie, Domenica, Bruce et les autres sont devenus en lisant le tome suivant…
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 26 août 2009

    valeriane
    Avec 44, Scotland Street, Alexander McCall Smith débute ses Chroniques d'Edimbourg. L'idée n'est pas sans rappeler les fameuses Chroniques de San Francisco écrites par Armistead Maupin et publiées dans le San Francisco Chronicle à partir de 1976.

    L'héroïne, Pat, s'installe en colocation dans un appartement du 44, Scotland Street. Elle y fait la connaissance de Bruce, un des trois autres colocs et actuellement le seul sur place. Bruce, un être égocentrique et insupportable, bosse dans une agence immobilière. Il lui fait fort impression dès le début.

    Dans l'immeuble, elle va faire la connaissance de Domenica, une voisine de pallier excentrique. Et découvrir l'existence de Bertie, un gamin de 7 ans, vivant dans un cadre un peu spécial.

    Pat a 22 ans, elle en est à sa seconde année sabbatique, mais est engagée par Matthew pour travailler dans sa galerie d'art.


    Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance d'une partie du petit monde de Scotland Street, avec comme intrigue le secret d'une peinture. Même si je ne suis pas aussi emballée que pour les chroniques de Maupin, je me suis bien amusée à Edimbourg. Les personnages sont attachants et assez caractérisés : on en aime certains, on veut en taper d'autres...

    Un peu à la manière de la série avec Mma Ramotswe, l'auteur utilise un ton léger et beaucoup d'humour. De nombreuses situations m'ont fait sourire. le roman est découpé en courts chapitres intitulés, passant d'un personnage à un autre.

    Je ne me suis pas encore ruée sur le second tome (à savoir que le tome trois vient de paraître en français, et un quatrième tome en anglais), mais ça ne saurait tarder. J'ai tout de même envie de connaître la suite des aventures de Pat, Bruce, Bertie & co.

    Ma note pour le début de cette série : 3,5 étoiles
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Avec 44, Scotland Street, Alexander McCall Smith débute ses Chroniques d'Edimbourg. L'idée n'est pas sans rappeler les fameuses Chroniques de San Francisco écrites par Armistead Maupin et publiées dans le San Francisco Chronicle à partir de 1976.L'héroïne, Pat, s'installe en colocation dans un appartement du 44, Scotland Street. Elle y fait la connaissance de Bruce, un des trois autres colocs et actuellement le seul sur place. Bruce, un être égocentrique et insupportable, bosse dans une agence immobilière. Il lui fait fort impression dès le début.Dans l'immeuble, elle va faire la connaissance de Domenica, une voisine de pallier excentrique. Et découvrir l'existence de Bertie, un gamin de 7 ans, vivant dans un cadre un peu spécial.Pat a 22 ans, elle en est à sa seconde année sabbatique, mais est engagée par Matthew pour travailler dans sa galerie d'art.Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance d'une partie du petit monde de Scotland Street, avec comme intrigue le secret d'une peinture. Même si je ne suis pas aussi emballée que pour les chroniques de Maupin, je me suis bien amusée à Edimbourg. Les personnages sont attachants et assez caractérisés : on en aime certains, on veut en taper d'autres...Un peu à la manière de la série avec Mma Ramotswe, l'auteur utilise un ton léger et beaucoup d'humour. de nombreuses situations m'ont fait sourire. le roman est découpé en courts chapitres intitulés, passant d'un personnage à un autre.Je ne me suis pas encore ruée sur le second tome (à savoir que le tome trois vient de paraître en français, et un quatrième tome en anglais), mais ça ne saurait tarder. J'ai tout de même envie de connaître la suite des aventures de Pat, Bruce, Bertie & co.Ma note pour le début de cette série : 3,5 étoiles
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    • Livres 4.00/5
    Par maevedefrance, le 26 juin 2011

    maevedefrance
    Ce livre relève d'un défi : celui dans lequel s'est involontairement trouvé embringuée Alexander McCall Smith qui, ayant discuté avec Armistead Maupin, auteur des Chroniques de San Francisco, regrettait que les journaux quotidiens ne publient plus des romans-feuilletons, comme du temps de Dickens. Ce propos est tombé dans l'oreille du comité de rédaction du journal The Scotman qui demanda à McCall de relever le "challenge". Il s'agit de raconter une histoire par jour ayant pour toile de fond Edimbourg et ses habitants. D'où la structure en feuilleton de ce roman, qui peut dérouter certains lecteurs parce que l'on saute d'un personnage à l'autre, d'une intrigue à l'autre. Pourtant, tout se tient et le récit se fait de plus en plus prenant car les personnages sont particulièrement attachants et les traits d'esprits de l'auteur bien pimentés.
    La jeune Pat, la vingtaine, en deuxième année sabatique, va habiter en colocation chez un insupportable bellâtre,Bruce, agent immobilier de son état - incompétent - un zeste mégaloman dont elle tombe cependant sous le charme (ouais, hein, pauvre fille !). Sa meilleure confidente et conseillère est l'excentrique voisine Domenica MacDonald. En année sabatique, il lui faut tout de même gagner un tout petit peu sa croûte. Elle trouve un semblant de travail chez Mattew, un galeriste qui vit sous la houlette de papa qui survient à ses besoins. Une galerie qui a quelque chose de spécial donc - comme l'indique son nom - mais où l'aventure commence vraiment là parce qu'elle cache dans son fatra de tableaux un Peploe. Mais est-ce vraiment un Peploe ?. du coup le tableau se voit renommer "Peploe ?". Comment, vous ne savez pas qui est Peploe ? Mais un peintre écossais de la fin du XIXe fort célèbre dont les toiles représentent Mull vue d'Iona, à moins que ce soit l'inverse...
    Mais voilà que cet abruti de Bruce en fait un lot de tombola... que quelq'un gagne pour le revendre à son tour. Et c'est là qu'intervient... Ian Rankin !!

    On ne peut pas vraiment en dire davantage sur l'intrigue. Mais ce roman révèle bien de surprises, tant sur les personnages que sur le fond du décor édimbourgien. D'ailleurs, il paraît qu'à Edimbourg, il y a des voies de chemins de fer cachées en sous sol (j'ai pensé à Harry Potter, est-ce un clin d'oeil à l'auteur écossaise à succès ?). C'est sans doute aussi le seul endroit au monde où l'on rencontre un colley noir qui pue, répondant au prénom de Cyril et au sourire étincelant...


    Lien : http://millelectures.canalblog.com
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Citations et extraits

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  • Par Lounima, le 20 mai 2012

    "Cependant, c'est mon fils, se disait-il. Il n'est peut-être pas bon à grand chose, mais il est honnête, il respecte ses parents et il est ma chair et mon sang. Je pourrais être moins bien loti : certains fils font souffrir leur père bien davantage. Ce garçon est un raté, certes, mais c'est un bon raté, et c'est mon raté à moi." (10/18 - p.30)
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  • Par zazimuth, le 29 septembre 2010

    Pour Pat, l'âge ne comptait guère. Le secret, pensait-elle -- et elle avait lu quelque chose là-deesus --, consistait à parler aux gens comme s'ils étaient de la même génération. De toute évidence, Domenica appliquait ce principe. Elle n'avait pas pris Pat de haut, alors qu'elle aurait pu se le permettre. Elle l'avait traitée, au contraire, comme, une personne avec laquelle elle pouvait partager références et expériences. De sorte que tout avait paru simple... (p.105)
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  • Par lilimarylene, le 27 septembre 2010

    Cela me fait penser au culte des saints et de leurs reliques. Pour les saints les plus populaires, il existe tellement de morceaux que l'on pourrait reconstituer plusieurs centaines de squelettes de chacun d'eux. Regardez sainte Catherine de Sienne, par exemple - celle du baril d'eau miraculeuse - : elle devait avoir un nombre de doigts impressionnant ! Rien que dans les églises que j'ai visitées en Toscane, j'en ai compté au moins une vingtaine. Pour être miraculeux, c'est miraculeux !
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  • Par zazimuth, le 29 septembre 2010

    Pourquoi les gens prennent-ils des photos ?
    Matthew avait une réponse toute prête.
    -- Parce qu'ils ne sont pas capables de regarder ce qu'ils ont sous les yeux et d'y penser plus de deux secondes. C'est une preuve de distraction. Ils voient, ils prennent la photo et ils passent à autre chose. Ils ne regardent pas vraiment. (p.272)

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  • Par lilimarylene, le 04 octobre 2010

    - C'est le souvenir des oignons qui fait pleurer, précisa-t-il à mi-voix. Vous connaissez ces vers ?
    - Non, répondit Pat sur le même ton. Mais c'est une très belle image. Le souvenir des oignons...
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Vidéo de  Alexander McCall Smith

bande annonce de la série TV "No.1 ladies detective agency" adapté du roman "MMe Ramotswe detective" d'Alexander McCall Smith








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